Qu’il s’agisse du stalinien ou des bougnoules, quand je lis leurs fautes
d’orthographes, je sens vraiment des relents de 3ème reich... . Faire du racisme au nom de l’anti-fascisme, c’est beau comme du Jules Ferry. . Ces fautes d’orthographe qui nous rappelle les heures les plus sombre de notre histoire...
Il semble que notre monde tourne à l’envers : le travail ne doit-il pas
être réservé en priorité aux jeunes générations ? Les jeunes, eux, ont
l’énergie, l’enthousiasme nécessaire pour se lancer dans une vie
active... . Le travail doit être pour tous ceux qui sont en age de travailler, vous transformez un problème économique et social en problème sociétale, le jeunisme, au final vous divisez plus que vous ne rassemblez.
Mais puisque vous considérez cela comme un progrès c’est bien que pour vous le mari est plus aliénant pour la femme que son patron, niant de facto les rapports de classes au profit de concepts basée uniquement sur le genre ou le sexe. Prétendre que le travail rend libre pour quelqu’un de gauche c’est quand même énorme.
(suite) Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation, définition qui parait innofensive et purement indicative. Si l’on observe bien la réalité, et surtout si l’on sait lire dans les objets, le paysage, l’urbanisme et surtout les hommes, on voit que les résultats de cette société de consommation sont eux-même le résultat d’une dictature, d’un fascisme pure et simple. Dans le film de maldini, fascita !, on voit que les jeunes de l’epoque de Mussolini étaient encadré et en uniforme mais il y a une différence, en ce temps la, les jeunes a peine enlevaient-ils leur uniformes et reprenaient-ils la route vers leur pays et leurs champs, qu’ils redevenaient les italiens de 50 ou de 100 ans auparavant, comme avant le fascisme. Le fascisme avait fait d’eux des guignols des serviteurs, peut être en partie convaincu mais il ne les avait pas vraiment atteint dans le fond de l’âme, dans leur façon d’être, en revanche, le nouveau fascisme : la société de consommation, a profondément transformé les gens, elle les a touché dans ce qu’ils ont d’intime, elle leur a donné d’autres sentiments, d’autres façons de penser, de vivre, d’autres modèles culturels. Il ne s’agit plus comme a l’époque Mussolinien d’un embrigadement superficiel, scénographique mais d’un embrigadement réel qui a volé et changé leur âme.