J’ai une meilleure solution : on diminue le nombre faramineux de jours fériés chrétiens, étant donné que la majorité des citoyens n’ont plus de chrétiens que le nom, et on octroie deux jours à chacune des communauté juive et musulmane. N’oublions pas que pour ces derniers, il n’ont que deux fêtes religieuses importantes.Rien à voir donc avec les innombrables fêtes chrétiennes ou supposées tel. Je pense à l’instant aux expatriés qui ne se privent guerre de leurs fêtes en plus de celles des pays où ils résident.
Pas de pitié pour cette meurtrière qui a privé égoïstement ses enfants de leur père ! La mort c’est tout ce que méritent les assassins diaboliques de son espèce qui coûteraient chers aux contribuables ! Je ne vois vraiment aucune raison de compatir pour son sort !
D’où vient l’histoire de l’arbre de Noël ? J’ai fait une petite recherche et j’ai trouvé une réponse mais je ne sais pas si c’est la bonne.
"En effet, coutume locale ! Mais bien plus vieille que le
christianisme... Le culte de l’arbre est carrément païen et
paléogermanique, issu de l’Urwald (la forêt originelle) :
Yggdrasill-Irminsul, c’est l’Arbre-du-Monde toujours vert, siège du dieu
Odhinn autour duquel tous les dieux tiennent leur assemblée. Pendu à
cet arbre durant « neuf nuits », Odhinn acquiert "la science magique des
runes"... Source vitale, source du savoir, révélateur du destin, cet
Arbre est le canal par lequel le sacré païen façonne les existences
humaines. Cela se passe au sein de la tribu, du clan, de la communauté
close... Cet arbre sacré est « l’idéogramme de la mythologie scandinave »
(Mircea Eliade).
Cf Adam de Brême décrivant le temple païen d’Uppsala : "Près de ce
temple se tient un arbre gigantesque qui étend largement ses branches ;
il est toujours vert, tant en hiver qu’en été. Il y a là aussi une
source où les païens apportent leurs offrandes. Un homme y est jeté
vivant ; s’il ne reparaît pas, c’est que le voeu du peuple est exaucé."
Les païens scandinaves se sont christianisés avec une facilité
déconcertante dès les Xe-XIe siècles. Une partie de leurs traditions ont
pu être recyclées par les missionnaires, comme ce fut la règle partout
ailleurs. (Remplacement de Thorr et de son marteau par saint Olafr et sa
hache, etc).
Régis Boyer : "Le Scandinave a d’emblée senti, compris, que la force
vive était ailleurs que dans ses dieux anciens, et en ce domaine comme
en tant d’autres, il s’est adapté."
C’est ce qui est arrivé au culte de l’arbre, dans tout l’espace
germanique. Il a survécu ça et là sous des formes faibles, très locales,
dont le « tannenbaum » était sans doute une expression. D’autant que ce
culte de l’arbre pouvait, à la rigueur, être assimilé à la vénération de
l’Arbre de la Croix.
Puis le XIXe a vu se répandre le sapin « de Noël », par des milieux
allemands, dans la haute société française et surtout anglaise. Et, de
là, aux Etats-Unis.
Ceci pour dire qu’en 2006, la nouvelle évangélisation, remise en lumière
de l’essentiel, passe par l’image de la crèche (l’Incarnation,
l’Histoire Sainte) bien plus que par la faible allégorie de l’arbre vert
! ]