• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

zelectron

zelectron

Ingénieur, issu du monde des PME industrielles de fabrication, parfois de grandes, en tant que cadre puis dirigeant, j’ai observé ces trente dernières années un certain nombre d’erreurs (y compris les miennes) commises par de remarquables leaders (ainsi que de beaux succès heureusement) dans un certain nombre de domaines. Mon cursus est tout de même assez éclectique pour apporter ma contribution sur principalement l’art et la manière en ce qui concerne l’économie des petits ruisseaux...
J’ajoute que je suis fan d’Asimov depuis l’origine et passionné de robotique.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2683 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • zelectron zelectron 12 janvier 2011 19:32

    @Olivier
    Le champ Dolent (film TV) avec Jean Yanne est aussi à méditer : autres temps, autres mœurs !



  • zelectron zelectron 12 janvier 2011 14:34

    Paul,
    comment ose-tu attaquer ce bon Monsieur Frêche lui si sincère, si généreux, si honnête, si compatissant et j’en oublie ! Mais bon il faut bien qu’il ait eu ses détracteurs cet homme si dévoué, si respectueux, si ...



  • zelectron zelectron 6 janvier 2011 22:56

    C’est évident ! et ils ne peuvent éprouver aucune honte puisque insensibles à quelques fautes que ce soient. Maintenant que le tollé s’est manifesté, je parie que ses nègres vont corriger tout ça promptement (peut-être lui-même va s’y mettre) !
    un peu plus haut je me demande comment le fait de coller la réponse de ppda amène une telle avalanche ...
    Un dernier point, je serais curieux de voir l’originalité d’autres chefs-d’œuvres du sire en question...



  • zelectron zelectron 6 janvier 2011 16:23

    Ça vient de tomber sur les téléscripteurs : Réponse de PPDA aux accusations de plagiat

    « Patrick Poivre d’Arvor vient de répondre aux accusations de plagiat dont il est la cible depuis plusieurs jours au sujet de son dernier livre consacré à Ernest Hemingway. PPDA dénonce les « pénibles procès d’intention ». Voici sa réponse intégrale en exclusivité.
    « Paris, le 6 janvier 2011

    Je suis sidéré par ce que j’ai pu lire ou entendre depuis 48 heures. Je suis soupçonné de plagiat pour mon prochain livre, qui ne sortira en librairie que fin janvier, sur la base d’une version qui n’est pas la bonne ni la définitive, comme l’ont expliqué mardi les Editions Arthaud qui, sitôt la faute découverte, ont réagi très loyalement en la reconnaissant et en présentant leurs excuses.

    Ce tirage diffusé en décembre à la presse a par erreur été réalisé à partir d’une de mes versions de travail antérieures. Celle-ci comportait effectivement de nombreuses notes de lecture, dont certaines que j’avais prises en vue d’une ébauche d’adaptation cinématographique de la vie d’Hemingway.

    Il y a eu très précisément onze allers et retours entre mon éditrice et moi depuis la remise de ma première version de travail à la fin de l’été. Le texte dépassait alors les 700 pages ! Mon éditrice m’a suggéré des coupes, j’ai proposé les miennes et nous sommes tous deux tombés d’accord pour estimer que les années de jeunesse d’Hemingway ne devaient pas représenter le propos essentiel du livre, davantage centré sur la mort qui le hantait et rôdait autour de lui, et sur les rapports qui me passionnent entre le journaliste et l’écrivain. J’ai en conséquence beaucoup retravaillé et réduit cette première partie de sa vie, sur laquelle Peter Griffin, qui a interrogé son fils et sa veuve, est de loin le meilleur biographe. Est-il si extraordinaire qu’il soit ma principale source pour cette courte période ?

    D’autant que contrairement à ce qu’ont affirmé certains, je l’ai cité dix-huit fois dans les notes figurant à la fin de la version provisoire incriminée. Cela eut été une étrange de façon de procéder si j’avais réellement voulu occulter l’existence de ce livre.

    Est-ce qu’une erreur fâcheuse, assumée par l’éditeur, autorise ce déchainement de malveillance que je constate ici ou là ? Je souhaiterais simplement être jugé sur l’ouvrage définitif que je signe et assume, qui sera très bientôt disponible pour les libraires et le public, et qui m’a mobilisé pendant dix-huit mois. J’aimerais qu’on ne juge mon livre que lorsqu’il sera publié et que me soient épargnés ces pénibles procès d’intention.

    Patrick Poivre d’Arvor »  »



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv