Le mieux serait d’avoir une politique de santé publique qui soit réaliste pour mieux lutter contre les dégats de la cigarette.
Voici peut-etre une piste
Dans la mesure ou la politique du médecin traitant et du suivi médical est mise en place par les instances publiques ,nous pouvons mieux « cibler » le fumeur et donc améliorer les soins offerts par la collectivité à ces malades.
Malades,car,le fumeur est un drogué qui va mourir d’un cancer.
Donc,il convient d’appliquer une politique du fumeur payeur sans pénaliser le non fumeur et d’éradiquer
la mafia qui fournie chaque jours des centaines de milliers de paquets de cigarettes à 2,50 euros,par l’intermédiaire de vendeurs à la sauvette et qui investissent leurs bénéfices dans le circuit économique dans l’impunité totale.
1/ ramener le prix du paquet de cigarette au prix le moins cher en europe afin de « couler » l’économie parallèle des trafiquants de cigarettes,que nous constatons chaque jour sur les trotoirs de Paris et de province et qui ne rempli que les poches des mafieux.
2/le fumeur devra payer une taxe sur sa feuille d’impots correspondant au nombre de paquet de cigarettes qu’il aurait du payer à 5 euros,alors que aujourd’hui,il le paie 2,50 euros sur les trotoirs ou aux frontieres.
Croisement du fichier médical référencé « fumeur » avec celui
du fisc.
En effet,dans la mesure ou l’Etat va mettre les moyens financier pour soigner tous ces futurs cancéreux,il est normal que le fumeurs paient.
Le médecin a donc ici un role supplémentaire d’une véritable résponsabilité médicale vis à vis de l’Etat financier et du malade.
Voila un exemple d’une politique médicale responsable,qui ne pénaliserait que le fumeur et dont la contrepartie serait un vrai suivi médicalisé.
Aujourd’hui,le gouvernement produit des
statistiques bidonnées dans la baisse des fumeurs en France et les fumeurs continuent à fumer moins cher (hors débit de tabac) qu’avant ,remplissement les caisses des mafieux et entrainera obligatoirement des charges financieres suplémentaires en soin pour la sécurité sociale malgré
« des reformes » pseudo anti-fumeur.