A Karg se. Tous les facteurs étant essentiels, le facteur « décisif » n’est toujours que celui qui fait probleme. Ici, l’auteur de l’article fait porter le débat sur les charges, d’où mon intervention qui ne signifie pas que je scotomise les autres aspects de la question. Sur le point précis de la fuite des capitaux, cependant, à noter qu’il deviennent de plus en plus captifs à mesure qu’ils se « virtualisent » et n’existent finalement que par la bienveillance d’un Pouvoir. Or, il vole actuellement, dans la ploutosphère, USD$ 2 000 000 000 000 qui n’ont pas de branches où se poser... Taxer le capital fait double oeuvre pie.
A Hervé Huntzinger. Le corollaire serait que le travailleur français est celui en Europe dont l’apport est le plus mal rémunéré... Un débat que je ne voudrais pas engager... Les points que je défend sont :1)que les partenaires actifs - entrepreneurs comme travailleurs et ceux, de plus en plus nombreux, qui seront à la fois l’un et l’autre - doivent recevoir une part croissante de la création de richesse. Il faut maintenir une remunération du capital pour que l’ordre social ne se désintègre pas, mais devenu une pure création mentale et donc surabondant, il faut prévoir une réduction de l’importance du capital et refaire les structures en conséquence. 2) Si vous voyez le rôle positif que joue aujourd’hui l’interim, imaginez le dynamisme d’une structure de production où, la sécurité du revenu étant assurée, il n’y aurait AUCUNE contrainte au licenciements ! Une nouvelle société. http://www.nouvellesociete.org
Pierre JC Allard