En ignorant la possiblité (fort probable) que vous soyez un troll, je vais m’amuser un petit peu et prendre votre message à rebours, vous comprendrez peut-être ainsi l’ignominie de vos propos.
Comme je l’ai dit dans mon précédent message sur le « racisme » en tout genre, je vais jouer à remplacer « jeune » par « vieux » dans votre commentaire :
"Il faut prendre un peu de hauteur. Le problème moral est tout à fait relatif.
Le plus souvent les vieux sont des retraités. Beaucoup ont de trop petites retraites. Ils ne paient donc pas d’impôts et perçoivent parfois des aides. En plus ils coutent cher à la sécu. Il n’y aucune raison qu’ils profitent plus des espaces publics.(Ils restent parfois assis plusieurs heures sur des bancs et nourissent des pigeons vecteurs de grippe aviaire) Parfois, les vieux sont aussi délinquants et cela coute très cher d’abord aux victimes (spéculation immobilière empêchant les jeunes de se loger, le coup de l’oublie du porte-monnaie chez les commerçants pour pas payer, le recel de disques vinils de Charles Trenet, pollution sonore par radotages en tous genre, etc) et à la société (sécurité sociale, maisons de retraite, etc).
En plus, vue qu’ils sont de plus en plus nombreux le coût de leur retraite va ruiner les jeunes qui eux même n’en auront pas.
En plus, ils votent à droite.
Alors quoi de plus normal que les honnêtes jeunes gens puissent avoir un peu de tranquilité, de sécurité et de paix.
En plus cela remplace la police.
Ceci dit, je crois qu’on devrait étendre et améliorer le système et ne chasser le vieux qu’après un certains temps suivant l’endroit (à négocier avec les associations de vieux, surtout qu’avec leur canne, ils se déplacent lentement).
Exemple :
après 1 mn d’arrêt dans une rue, ça se déclenche.
Dans un café, on peut les chasser après 10 minutes (souvent les petites vielles restent 1 heure à blablater en ne consommant qu’un thé)."
Voilà, j’espère que les personnes âgées auront suffisament d’humour pour ne pas prendre mon message au premier degré. J’espère aussi, cumulus, que vous pourrez grâce à ce changement de perspective (cette « prise de hauteur » pour reprendre votre expression), vous rendre compte de l’absurdité, de la bétise, de l’extremisme et de la méchanceté de votre commentaire.