Très bon commentaire d’Aspiral.
Je vais dans son sens, notamment pour les sociétés qui doivent un jour se remettre en question (la voie sur laquelle nous nous engageons est-elle la bonne ? Fait-elle du bien aux citoyens, ou davantage de mal ?).
J’accorde une certaine méfiance envers la médecine occidentale ; regardons l’éthymologie : une maladie est quelque chose qu’on a du « mal à dire ».
Je me base sur cette origine pour, sans nier l’apport des vaccins et de certains médicaments, souligner le fait qu’il faut parfois prendre le temps d’accorder de l’attention et de discuter avec une personne « malade » pour la soulager un tant soit peu. Malheureusement on accorde envers les humains trop peu de temps en y mettant beaucoup d’attention, alors que l’on fait peu de cas pour accorder cette ressource d’ô combien de valeur vers des émissions de télé, de la musique, des films.
Ce sont en partie les fardeaux que l’on traine, en partie le stress, qui se stockent dans notre corps et qui rendent les parties de nos corps plus vulnérables car moins actives au niveau immunitaire. On stocke cette énergie négative dans notre corps au lieu de s’en débarrasser par les paroles, parfois des rires ou des larmes, des cris, par le souffle (méditation notamment, sport, ballade), ou par une activité expressive (expl : faire des dessins en laissant glisser son crayon, en laissant sa créativité s’exprimer et en accordant toute son attention, sans faire entrer en jeu la volonté).
Pour moi il faut d’abord travailler sur ce terrain-là avant de gober des médicaments. Il faut que la souffrance SORTE du corps, et non pas nécessairement faire entrer dans le corps une autre substance.
Crie, pleure, ris, expulse, exprime ton mal. Tel pourrait etre ma devise.
Cordialement.