Si l’aide sociale n’avait qu’un bureau (CCAS, par exemple, au hasard), on saurait combien on dépense, pour qui, pourquoi, et surtout ou saurait traiter correctement les problèmes sociaux, de personne à personne, en regardant tousles paramètres (recettes, dépenses, etc.). De l’autre côté, on saurait à qui s’adresser quand on commence à avoir des emmerdements financiers.
Evidemment, ça implique qu’EDF (et les autres malfaisants) ne fasse aucun cadeau à personne, même en train de crever de faim dans un taudis ; voilà qui défrise profondément notre taverneux, comme les autres profossionnels de l’indignation anti-lucrative.
Alors lui, il préfère quoi ? que n’importe qui dépense l’argent public, chacun dans son domaine (logement, chauffage, électricité, téléphone, transport, éducation, entretien des enfants, alimentation, loisirs, etc.) sans coordination, sans jamais faire le total, sans que le pauvre ne sache vraiment à qui s’adresser, et via des administrations centralisée, profondément incapable de résoudre le problème en raison de leur éloignement du terrain et de leur illégitimité (quand on s’occupe de gaz, on n’a évidemement aucune légitimité ni compétence pour résoudre l’ensemble des problèmes financiers de quelqu’un !). Avantage : ça permet de s’indigner, et même en continu puisque le problème n’a aucune chance d’être résolu !
Maigre avantage...