Au delà de a traditionelle exploitation commerciale du « sang et des larmes », ce qui frappe le plus, c’est l’inconstance de la juridprudence pénale rendue en 10 ans sur des affaires similaires :
- la fameuse « photo interdite » de Diana dans le tunnel de l’Alma, alors qu’elle est « para-médiquée »par le Samu à l’arrière de la Mercedes ( noir et blanc)
- la photo (reprise partout dans la presse à l’époque) du cadavre de Georges Besse, ex PDG de Reanult, baignant dans son sang et « épanchement cervicaux et parachymenteux » , comme on dit chez les médecins légistes, quelques minutes après son assassinat par Action Directe (Rouillan / Ménigon/ Cipriani).
Ressortie 20 ans après, lors du débat sur la liberation anticipée pour raison médicale de Menigon, les ayant-droits ont intentés cette fois un procès.(au Monde hebdo, qui avait fait la une de ce dossier). Ce dernier avait plaidé qu’il fallait, pour les « djeunes » qui n’ont pas connu cela, montrer qu’AD n’était pas un anodin groupe de techno.)
- Et enfin la photo du Préfet Erignac.
Trois cas, trois jugements différents. Inquiétant. Peut étre M. Bilger, s’il passe sur ce fil, pourrait nous éclairer.
C’est d’autant plus inquiétant que ces jugement sont observés de prét par les paparazzis et leurs employeurs. Ils « shootent » toujours, par principe (du mions qunad ils arrivent à temps, avant la police et le cordon de sécurité , les baches et les draps).
En revanche, la décision de publier ou non est prise en focntion des jurisprudences précédentes, et bilan cout/ avantages, notament en termes de capacités de nuisance possible et du montant des dommages et intérets possiblement demandés par la partie civile.
De ce fait, Dody Al Fayed et les avocats de la famille Royale UK ont été davantage craint que la pauvre veuve d’un obscur Préfet de la république .
On a plus plus vu le cadavre du Préfet (ou du PDG de Renault) que celui de Lady Di.
CQFD.