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Commentaire de Fanfan la tulipe

sur Défendons l'anglais !


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Fanfan la tulipe 12 octobre 2007 10:30

A BC

Voici un texte de Claude Piron expliquant un peut l’évocation, il en a fait un plus long discourt mais cela est en esperantoEspéranto : le point de vue d’un écrivain

Le génie d’une langue

Chaque langue a son génie propre, qui fait d’elle une manifestation unique de la créativité langagière humaine. Tout se passe comme si chaque collectivité linguistique avait sa conception générale, largement inconsciente, de la communication, laquelle s’incarnerait dans quelques principes directeurs applicables à la formation de la pensée. Par exemple, là où le français exige une explicitation claire des rapports, l’anglais se satisfait d’une simple évocation. Les expressions malaria treatment et malaria therapy se composent de deux mots, l’un identique, l’autre synonyme, situés de le même façon. Pourtant la première signifie « traitement du paludisme » et la seconde « traitement par le paludisme », « impaludation thérapeutique ». Le génie de la langue anglaise lui permet de se contenter d’une juxtaposition de notions qui, réunies, évoquent l’idée. Pour le français, pareille conception est aberrante. Les articulations lui sont nécessaires, si nécessaires, en fait, qu’il s’est doté, à la différence des autres idiomes, d’une conjonction exclusivement réservée à l’articulation logique : or.

Comme toute langue, l’espéranto a son génie propre. La différence qu’il présente par rapport à l’anglais et au français à cet égard apparaît nettement dans les trois expressions suivantes :

Here is my bicycle Bicycle trip He wants to bicycle

Jen mia bicikl-o (1) Bicikl-a ekskurso Li volas bicikl-i

Voici mon vélo Sortie à vélo Il veut aller à vélo

(Normalement, en espéranto, on ne met pas de trait d’union entre la racine bicikl et la voyelle finale. Cet artifice n’a été introduit ici que pour faire ressortir ce qui est l’une des caractéristiques de la langue, très importante pour l’écrivain.)

L’anglais emploie trois fois le même mot, en en faisant, sans changement de forme, un nom, un adjectif, ou un verbe : c’est le contexte qui permet de comprendre quel rôle joue le mot dans la phrase. L’espéranto module le monème bicikl en lui ajoutant une terminaison qui en détermine la fonction : substantive (o), adjective (a) ou verbale-infinitive (i). Quant au français, il se débrouille pour utiliser un substantif dans les trois cas, quitte à le faire précéder d’une préposition ou à rajouter un verbe au sens général."

le principe d’évocation permet d’avoir avec une phrase court une grande idée « patro patru, filo filu » phrase de Confusius, mais ce principe sans contexe environant ne permet pas d’expliquer clairement dans un certains nombre de cas, le francais en est son oposé car il veut donner toute la precision pour evité justement la mecomprehension, l’esperanto lui peut jouer des deux et le kotava lui est plutot pour la precision absolue donc pas d’evocation. ce qui fait que le kotava avec son vocabulaire tres important car ne voulant pas utiliser l’évocation et surtout n’utilisant pas assez ses racines de bases fait que l’on doit aprendre beaucoup plus de vocabulaire que dans l’eo (mais moins que le francais) et surtout que les phrases sont plus longes et aussi que le tempsl’apprentissage du kotava pour arriver au même niveau que l’eo est plus que le double de l’esperanto.


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