Bonjour,
Excellent article !
Je me rappelle d’un film qui s’appelle matrix disant la phrase clé suivante « ils sont tellement dépendants du système qu’ils sont prêts à se battre pour le protéger ».
Manuel Atréides et remet une couche : « Tout ceci me fait furieusement penser à un réflexe corporatiste. Les journalistes se replient sur eux même, voulant laisser passer le vent mauvais, persuadés que c’est le monde qui a tort et eux qui sont dans le vrai. Malheureusement, ce genre d’attitude mène immanquablement à la catastrophe. »
Le « journalisme » dit professionnel de copier/coller de l’AFP et de mise en scène de pantins encartés à l’occasion ne peut supporter l’émergence d’une nouvelle façon de faire.
A l’image des maisons de disque qui refusent de lâcher leur pactole face à Internet, les journalistes ne veulent être assimilés à ces pauvres « internautes-bloggeurs » assimilés à de braves ergoteurs du café du commerce.
Ils sont dépendants d’un système dont ils vivent et s’abreuvent. Ils sont tous auto-convaincus et auto-satisfaits d’être à un haut niveau de rémunération et de reconnaissance.
Le « journalisme citoyen » leur fait de l’ombre car il peut dire ce que eux n’ont pas le droit de dire.
C’est parce qu’ils craignent notre liberté de ton qu’ils avancent le fait que le journalisme citoyen n’a pas de sens et peut être dangereux.
Comme pour les jeux vidéos en « réseau », uniquement fait pour des « tarés » de hardcore gamers : on ne veut montrer que le mauvais de la chose avant d’essayer d’en connaître les vertus.
Le journalisme citoyen dérange car il n’est pas sous contrôle et parce qu’il leur fait de l’ombre.
Voilà pourquoi ils veulent le démolir et le décrédibiliser :
C’est une excellente raison de leur montrer le contraire.