corrigeons deux erreurs graves :
1) la Caisse des dépots et consignation ne gère pas l’argent de l’état mais, comme son nom l’indique, l’argent consigné (par exemple en attendant le réglement d’un litige judiciaire, ou le réglement d’une vente — ce sont les fond des « notaire », qui encaissent d’abord l’argent, puis le verse au vendeur seulement quand l’acte est officialisé) et les dépots de l’épargne réglementée (livret A, par exemple).
Tout cela rapporte bien plus que l’état n’arrive à en syphonner vers son budget (les règles de la caisse ne se laissent pas facilement manipuler !), et la caisse est très vieille et correctement gérée (c’est assez rare pour devoir être souligner !), ce qui met la caisse à la tête d’un pactole.
2) la caisse n’est pas le « bras armé de l’état » pour prendre des participations. Pour ça l’état à son propre outil (lagence des participation de l’état) qui dépend du Trésor. En revanche, la caisse a bien servi de bras armé pour des POLITICICIENS, Mitterand étant le grand spécialiste de ça.
La caisse est le plus célèbre et, je crois, le plus riche des « zinzins » qui font la bourse : la caisse, les assureurs, les fonds de pension, etc. qui sont trop riches pour simplement spéculer ponctuellement, qui par conséquent sont obligés de placer leur argent à long terme, dans toutes les affaires possibles. Il faut vraiment n’y rien connaitre pour s’étonner de cette affaire de prise de participation dans Eiffage !
Faut rester simple des fois : si la caisse achète de l’Eiffage, c’est pour placer et gagner de l’argent !