@ Forest Ent...
De la hauteur, de la hauteur 
J’ai bien compris ce que vous voulez dire. Il n’est pas question d’imposer mais la demarche top-down est quand même la mieux adaptée pour réaliser un système d’information.
Penser qu’une demarche bottom-up, comme vous le preconisez, est bonne : non, puisqu’elle entraine la betonnisation de pratiques souvent injustifiées.
Il n’est pas non plus question de legitimer les protocoles proprietaires.
Mon propos etait de demander a l’administration de mettre en place un modèle conceptuel, qui est le plus haut niveau d’abstrraction sur lequel chacun sera libre de réaliser sa version. Ces versions seront nécessairement compatibles puisqu’elle vehiculent les mêmes concepts, mais elles seront adaptées a chaque particularisme organisationnel et a chaque choix technique. L’administration doit aussi s’assurer de la conformité des systèeme librement réalisé. C’est le seul système effectivement le plus economique car il laisse la liberté de choix.
@ Cniko
ITIL et CMMI sont à mettre en oeuvre par les equipes des prestataires qui effectuerons les traveaux a tous les niveaux, y compris ceux de l’administration.
Toutefois j’aimerai preciser qu’il existe des methodes (pensez a Merise, SDMS par exemple) qui couvrent toute le cycle de vie du logiciel et qui devraient être suivies pour le bien de tous.
Ne vous laissez pas abusez par tout ceux qui vous presentent des RAD (Rapid design) ou UML comme des methodes alors que ce ne sont au mieux que des langages et au pire des exhutoires pour ne pas avouer l’incompetence des ingenieurs (et des directions) qu’on ne veut plus payer a leur juste prix.
les grands systèmes d’informations sont tous passés par là ( banques, assurances ) car leur « production » EST le système d’information. La secu, les impôts etc qui sont quasiment dans le même cas, ont des fragments bien cçonstruit et paralellement d’infâmes sous ensembles mal foutus, souvent pour des questions de chef !
C’est vrai qu’il faudrait du menage la-dedans. Mais ce n’est pas demain qu’on va le faire, hélas.