@forest ent
Pour la première partie, je suis totalement d’accord,même si le problème n’est évidemment pas qu’européen ; c’est tout le système mondial de soutien à l’agriculture intensive qu’il faut réformer, mais c’est assez difficile ; d’un côté, le système actuel est néfaste pour l’environnement, et néfaste pour les cultures vivrières locales de nombreux pays en voie de développement. De l’autre, despays comme la Chine ou l’Inde voient leur demande en céréale exploser, en partie à cause d’un passage à une consommation de viande plus importante, comme dans nos pays. Et il est difficile de jouer sur ce dernier élément... Cela pousse à la productivité agricole.
Ppour le second élément, je ne vous suis pas. Il me semble que les OGM produisants leurs insecticides ne sont pas plus néfastes en terme de résistance des insectes que les insecticides appliqués de façon traditionnelle. Dans le cas du maïs, il faut aussi se rappeler que celui-ci ne peut pas se croiser avec d’autres plantes sauvages dans la plpart des pays, et qu’il n’y a donc pas de transmission de cette résistance à d’autres plantes, ce qui limite l’apparition d’insectes résistants en dehors des ravageurs habituels du maïs.