Pour rien faire espérons le.
Le capitalisme n’existe pas ou cela se saurait.
Il n’est pas un pays, pas un système ou la production n’ait nécessité un capital même chez les préhistoriques. La question de sa propriété a été tranchée depuis longtemps. Ses modalités n’ont aucune influence réelle sur les régimes politiques.
Un capital au main d’une nomenklatura soviétique d’Etat n’a empéché ni l’humliation des travailleurs, ni le droit de cuissage des patrons, ni la transmission héréditaire des charges.
Que ce soit en Corée du nord ou il y beaucoup d’Etat ou au libéria ou il n’y en a pas, il y du capital. Les chefs d’entreprise ou leurs propriétaires ont une influence et en définitive ne décident de rien d’important sur les plan politique.
L’entreprise privée est assez semblable dans la suede sociale démocrate et peu inégalitaire et dans l’amérique bushiste.
Quand dans la valeur ajouté, l’Etat s’adjuge 54% et les entreprises 17 % définir un parti par son anticapitalisme revient à dire qu’on ne s’intéresse qu’à ou principalement à 17% de l’économie.
Si on confisque 100% de leurs profit, c’est à dire si on tue les "capitalistes", on aura moins d’argent disponible que si on améliore de 10% les couts de l’appareil d’Etat ce qui est parfaitement réaliste.
Faire un parti anticapitaliste, c’est reconnaitre qu’on s’intéresse peu à réformer une société pour qu’elle soit plus juste,plus efficace, plus heureuse, et beaucoup à "c’est vraiment trop injuste, il y en a qui gagne plus que moi"
Faire un parti anticapitaliste, c’est se situer sur le plan intellectuel entre Calimero, pauvre Bitos et Tartuffe.
Notre expèrience historique est aussi que c’est imanquablement créer un parti de type fachiste à un degré ou un autre.