@ Armand
Merci pour l’info. Mais ce que vous dites confirme mes propos. On a pu avoir des soupçons à l’époque mais ... rien n’a alors filtré. La Marine U.S savait et s’est tue. Les faits exacts ont été connus plus de deux décennies plus tard. Cet exemple était là seulement pour montrer que l’hypothèse de Chomsky concernant des fuites inévitables n’est pas solide. On est ici dans le cas où la marine US était victime. Des fuites eussent été légitimes et il n’y en a pas eu. Alors imaginez si des personnes ayant contribué aux attentats du 11 septembre vont se mettre à l’ouvrir vu la taille des enjeux. Le silence n’est preuve de rien. C’est tout ce que je voulais dire.
Concernant l’existence d’Al Qaida, je dis juste que cette entité est made in USA et, écoutez moi bien, ce n’est pas dire qu’elle ne se nourrit pas actuellement et des courants de pensée islamistes divers et autres comme de la formidable """"""""réalité""""""""" et vitrine que lui offrent les médias occidentaux. Bien sûr que Al Qaida peut devenir une entité qui s’autonomise à la Frankenstein ! Elle peut devenir, elle est peut-être déjà une réalité dangereuse, voire monstrueuse comme Hitler l’a été grâce à la coopération des financiers et des corporations U.S (cf. le livre de Pauwels cité plus haut).
Mais voyez-vous : LA N’EST PAS LA QUESTION ! Celle-ci est avant tout de savoir si à l’origine c’est bien une machination du complexe militaro-industriel qui est derrière les attentats du 11 septembre. A cela, tous les éléments dont je dispose m’amène à répondre par l’affirmative.
Maintenant je vous dirais que même si Al-Qaida devient une entité qui s’autonomise, se "réalise" et se rebelle contre son maître, elle n’échappera pas au fait que son existence est une aubaine pour son créateur, comme les Russes et le péril communiste a été une aubaine pour le complexe militaro-industriel. On ne peut douter de leur réalité. Mais on ne peut douter qu’ils aient été d’une certaine manière instrumentalisés. Avoir des ennemis et faire la guerre, c’est le meilleur moyen de tenir son peuple sous le joug, de faire tourner à fond la machine de guerre et d’étendre son emprise sur le monde dès lors qu’on a effectivement une supériorité incontestable.
Il serait illusoire de croire que le désastre irakien n’avait pas été envisagé. Même si rien ne devait changer, les USA sont OK pour y rester les 50 prochaines années (jusqu’à ce que le gros baril irakien soit vide).
Voilà mon sentiment et les raisons pour lesquelles j’essaie de contribuer à la compréhension de ce mécanisme victimaire qui sert à la manipulation des foules, aussi éduquées et savantes qu’elles se croient, influencées qu’elles sont pas des journalistes prompts à toutes les postures morales avantageuses (comme c’est le cas actuellement avec le Tibet).