Bonjour,
Article pertinent.
On peut dire sans se tromper maintenant que la fameuse pluie de réforme promise, est en fait une révolution ultra-libérale. Il s’agit simplement de retourner au 19ème siècle en matière sociale.
A quand les charges de cavalerie, et les cannonnades sur les grévistes ?
Manque de pot, plus de pavés pour les barricades...
Bon, sans rire, étant donné la mainmise par les copains de sarko et sarko lui-même sur les médias, finalement , il reste juste Marianne pour faire office de fou du roi, il n’y a plus de voix d’opposition qui puisse se faire entendre.
Donc, il semble que le pouvoir ait un boulevard pour continuer son entreprise de démolition.
Sauf que...
D’abord, il y a le net, avec un florilège très agréable de l’autre discours, celui qui relève le mensonge, les vraies possibilités de ce pays, et la réalité des appétits qui nous ont pris en otage.
Personnellement, je n’ai plus rien à dire sur le président, il est définitivement disqualifié, et ne peut que s’enfoncer à chaque fois où il se montre. Sa simple présence à la tête de l’Etat est une obscénité.
Pour une bonne partie de son gouvernement, c’est très exactement la même chose. Ils ne trompent plus personne, et eux aussi, à chaque fois qu’ils ouvrent le clapet, c’est pour s’enfoncer. que ce soit les Santini, les Fillon, Darcos and C°. C’est bon, on a compris. N’en jetez plus, cassez vous. Si possible en passant par la case remboursement, et aussi prison.
Comment va-t-on s’en sortir ?
Naturellement.
Le nuisible s’auto-détruit quand il a trop bien proliféré.
Il se trouve que sur ses côtés sarko a une droite qui se sent française, un peu.
Et elle n’aime pas plus que cela les multinationales et la fin de ce qu’elle croit encore son pays. C’est qu’à se mettre sous le parapluie américain, qui va nous coûter la liberté, comme l’honneur, et à nous jeter nos militaires à la porte, puisqu’il faut économiser, sarko ne se fait pas que des copains dans son propre camp.
Ensuite, il existe aussi ue droite chrétienne, qui reconnaît la valeur travail, mais qui reconnaît aussi au pauvre, dès lors qu’il est honnête et travailleur, le droit à une vie digne.
Et elle ne rêve pas d’esclaves, mais de bons français, bien nourris, bien logés, dans des villes moyennes tirées au cordeau.
La même qui n’aime pas trop voir s’en aller le tribunal local, ou l’hôpital.
Ensuite, il y a la gauche.
Il semblerait que vu que l’on ne l’entend plus, il n’y en a plus.
Ce qui me fait doucement rigoler.
Comme s’il n’y avait pas eu d’élections municipales, comme si les régions n’existaient pas, et comme si les journées de grève dans tous les secteurs qui commencent à s’aligner comptaient pour rien.
On a un pouvoir qui fonce encore plus vite quand il est sorti de la route. Mais s’il est toujours sur sa lancée, il est déjà dans le décor.
Sarko, c’est fini. Il peut bien faucher leur casquette aux ouvriers en grève, et tutoyer les petites gens, il a déjà son ticket de sortie.
Sinon, c’est lui qui serait au mexique, et pas Fillon.
Qu’il s’éloigne, et il se fait foutre dehors par les siens, il le sait bien, comme les députés, d’ailleurs. Ses jours sont comptés.
Et oui, voilà la présidence européenne, et les malades qui nous dirigent sont tellemet prétentieux qu’ils vont bien réussir quelque chose de grand et de définitif avec l’europe.
Tiens, la turquie, par exemple...
C’est bon, il n’y a qu’à pousser un peu, et on retrouvera, sinon une pro-ouvrier, au moins quelqu’un à qui il restera un peu du sens du pays, et, espoir, mais rien de moins sur, qui sache un peu de ce que c’est qu’un contrat social, et une vie ensemble.
Grève générale, et mot d’ordre : sarkozy au placard !
Lib.