@ Faxtronic : je comprends ton point de vue, mais l’enjeu humanitaire et son degré d’urgence ne me permet pas de le partager.
@ Annie : pour moi, une intervention pour raisons purement politiques serait illégale (en l’état du droit international). Je suis d’accord sur le besoin de compromis, inévitables dans ce genre de situations. Par contre je pense qu’une action humanitaire de cette envergure a irrémédiablement des conséquences politiques nationales et internationales. Mon raisonnement pour une intervention humanitaire n’est pas empreint d’un idéalisme à l’égard des actions de l’ONU et de ses agences, que je considère perfectible. Par contre, mon expérience dans des pays avec des gouvernements peu enclins aux actions humanitaires, sociales et économiques pouvant bénéficier leurs populations, tel que la Birmanie, me permet de dire que sans aide extérieure avec distribution par des tiers spécialisés, il est possible qu’aucune aide arrive aux populations (ce qui est chiffré dans les dernières dépêches, par les associations humanitaires sur le terrain, à 75% de la population birmane), contrairement au Tsunami de fin 2004.