@ l’auteur, vous reprenez les propos de l’USP, dont ceux-ci : « Les associations de patients et de familles craignent aussi que la constitution d’un fichier national des personnes hospitalisées d’office, prévue par le projet de loi, et que cela incite les malades mentaux à ne pas entrer dans le système de soins par crainte de figurer dans ce fichier. »
Quelle mauvaise foi !!!! L’internement d’office est une procédure d’internement décidé en réponse à une situation de dangerosité, du patient contre lui-même ou envers l’ordre public. Le préfet doit la signer.
Comment un psychiatre peut-il mettre cette procédure (et le fichier associé tel que le propose la loi) sur le même plan qu’une demande d’internement du patient lui-même ou de sa famille (procédure de placement volontaire dans ce dernier cas) ?
A lire des propos d’une telle mauvaise foi, on se prend à penser que USP et CSM = même combat