@prêtresse
de manière sybilline vous écrivez :
« les racines de la violence : sujet interdit »
Est-ce trop vous demander que de préciser un peu ce point ?
Je ne crois pas que l’auteur de l’article ait considéré un seul instant que la question de l’origine de la violence puisse être une question interdite. Le problème, c’est que justement, à travers cette loi s’exprime la promesse qu’on ait réellement les moyens de la situer, cette origine. Or, puisque vous faîtes lien vers le site d’Alice Miller, vous savez mieux que ytout le monde que la violence certes, on peut a posteriori en retracer la genèse (une fois que les événements se sont produits), mais certainement pas en prévoir à l’avance et a priori la venue.
Or, c’est ce que promet le texte de loi, ce qu’il sous-entend. Qu’un individu, par le simple fait d’avoir été diagnostiqué psychotique, ou qu’un enfant, parce qu’on aurait observé quelques troubles troubles si j’ose dire, puissent être considérés a priori comme devant faire l’objet d’un signalement, c’est bien le principe de la loi.
Quant à la question de l’origine de la violence, hé bien ! si elle était résolue ça se saurait (ce ne sont pas les tentatives et les théories plus ou moins délirantes en général, qui manquent notez le bien), mais que je sache ce n’est pas le cas. (et j’ai plus léger doute sur le fait qu’on n’ait jamais une réponse définitive à cette question. Parce que je crois qu’elle nous dépasse un peu là :)
Enfin : j’attends vos remarques, si vous condescendez à nous éclairer.