Bonjour.
Je tiens à apporter une modeste contribution au sujet de ce poète dont la renommée dépasse la sphère de la langue arabe par laquelle il s’est exprimé. L’universalité de Mahmoud Darwich est dans la lignée connue, dit-on "la poésie amoureuse des arabes" qui est le titre d’un ouvrage, il me semble des années 70, dont l’auteur m’échappe. Je citerai parmi les poètes s’exprimant avec la même la langue : Antar (renommé comme guerrier aussi) de l’époque pré-islamique. Né esclave d’une force herculienne. Il avait fait son premier combat pour la survie contre un chien, à l’âge de 6 ans pour lui retirer de la bouche un bout de viande (ou un os) jeté par les maîtres. A 12/14 ans, on dit qu’il courait pieds nus derrière les gazelles et à 16 ans, il combattu un lion. On lui doit cette versification (traduction approximatif) :
Celui qui ne défend pas son cas
La chamelle aveugle lui asènera un coup de talent.
Le chameau est connu comme paisible, encore plus la femelle... A laquelle, il rajoute la perte de vue
Parmi les poètes préislamiques, Ibn El Moukaffaa qui le premier a donné la parole aux animaux par la fable. La fameuse fable "La cigale et la fourmis" plus connue de Jean De Lafontaine et qui existait bien un millénaire avant.
Parmi les poètes arabes contemporains de la même étoffe que Mahmoud Darwich, je vous citerai le syrien Nazar Kabani et l’autre palestinien Adonis.
A propos de Mahmoud Darwich, je tiens à apporter une donnée qui, peut-être, a été dajà formulée et que je n’ai rencontrée malgré toute ma consultation de ce sujet.
Sur le plan politque, Mahmoud Darwich milita pour la première fois au sein du Rakah (le parti communiste israélien) et était un élu local à l’âge de 24ans -Je ne suis ci sûr de cet âge. A cette époque, les années 60, le secrétaire du PC isralélien a été agressé, avec un coup de couteau à la gorge, en plein Knesset parce que parlemenatire, à cause de son opposition à la guerre de 1967 basée sur l’extension des colonies aux autres pays arabes et à l’extermination (par l’exil et les tueries) du peuple palestinien.
Son opinion politique reste loin de celle entretenue dans les pays arabes. Il n’a jamais cultivé la haine antisémite, contrairement aux préjugés collés à tous arabes. PS. Le mot antisémite concernait par le passé tous les sémitee en général, c’est-à-dire personne ayant cette culture orientale.
Poétiquement.