à olivier cabanel qui a écrit : « faites un parrallele, si l’imagination vous visite ?, avec la ministre Lagarde qui prétendait qu’il n’y avait pas de risque de crise, il y a quinze jours à peine. »
Vous en êtes à comparer les problèmes de la finance internationale avec ceux d’un incident d’exploitation d’une centrale nucléaire !
Vous devriez pourtant savoir que la comparaison de deux événements qui n’ont ni lien ni rapport entre eux ne peut rien apporter d’exploitable.
Ne nous dispersons pas, il est plus raisonnable de nous concentrer sur le problème objet de la discussion plutôt qu’essayer ne noyer le poisson en faisant des appels déraisonnables à une imagination, qui, comme chacun sait, est la folle du logis.
Pour ce qui se passe au Tricastin, ce problème, bien que rare, est connu et a déjà été résolu, même en France.
Dans ce genre de cas, il n’a jamais été nécessaire de procéder à une évacuation.
Une évacuation, ce que vous semblez ignorer, provoque un stress considérable, source de traumatismes graves et même de maladies, qu’il est souvent difficile de prendre en compte.
Le « principe de précaution » exige de n’envisager la possibilité d’une évacuation, auprès des populations, que dans le cas d’une menace bien réelle.
Dans le cas du Tracastin où, selon les experts, le rejet « serait dans le pire des scénarios mille fois inférieur à la valeur annuelle autorisée » il ne saurait être question d’évoquer une quelconque évacuation.
Sauf, éventuellement, pour se mettre en valeur en se prétendant, faussement, être le sauveur du monde. C’est, malheureusement, à cela que conduit votre dérisoire appel à l’imagination.
Restons rationnels, c’est la condition pour empêcher la situation d’empirer.