@ Demian West
Je vais vous répondre de la façon la plus « entière » qui soit. Suivant la façon dont vous en accuserez réception, me permettra de prendre une dernière fois la températuree de votre exigence morale.
Je prends d’emblée bonne note que vous ne faites plus allusion à la photo de couverture qui a été rajoutée par la rédaction. Elle nétait pas de mon fait (renseignez-vous si vous en doutez auprès ce celle-ci). J’ai compris (un peu tard) qu’elle pouvait prêter à confusion.
Je n’ai mis aucun livre de Bruckner en titre de mon article. La locution « sanglot de l’homme blanc » s’est aujourd’hui généralisée pour désigner un état d’âme que j’ai mis en parallèle avec un « crachat de l’homme blessé » qui est de mon invention. C’est une locution que Marsu ou moi-même avons utilisée abondamment. Seuls des lecteurs accrochés à des références mal assimilées pouvaient croire que mon article allait traiter de l’ouvrage de Bruckner (j’adoucis ce jugement pour tenir compte de l’illustration ajoutée par la rédaction). Si vous persistez dans cet égarement propre à ceux qui manquent cruellement de finesse intellectuelle, serez-vous assez obligeant de me fournir les références bibliographiques de l’ouvrage « Le crachat de l’homme blessé » ?.. J’en profiterai pour complèter ma bibliothèque.
Ainsi que Marsu me l’a fait fremarqué, il était sans doute maladroit de débuter mon propos par une référence au nouvel ouvrage de cet auteur, mais j’avais procédé avec la même méthode à propos du le film « Indigènes ». De même que le titre de l’article suivant « Oublier Alger » faisait un clin d’oeil à l’ouvrage d’Edmonde Charles-Roux. Mais peut-être que vous n’aviez pas été alors en mesure de repérer cette référence... A noter que Marsu (l’autodidacte sans diplôme) l’a remarquée immédiatement.
Pour ce qui est de la façon d’écrire des autres rédacteurs, je ne peux que vous répéter ce que j’ai dit à plusieurs occasions : le fait d’être dénommé ici « rédacteur » m’est totalement indifférent. J’ai une horreur viscérale de l’esprit de castes, ce qui ne semble pas être votre cas. Vous estimez faire partie d’un corps. Si ça vous rassure ou vous flatte, tant mieux pour vous. Je ne me sens donc aucune obligation par rapport à la côterie à laquelle vous tenez. Je remarque cependant que votre attitude ne fait qu’illustrer mon propos concernant « l’élite » dont vous vous revendiquez.
J’écris comme bon me semble. J’ai dit que j’étais un « bricoleur » et je le revendique non sans une réelle délectation. Jugez ma production comme vous l’entendez. Je n’y vois aucun inconvénient. Elle me semble en tout cas bien plus respectueuse des éventuels lecteurs qui l’honorent que bien d’autres textes qui ne sont parfois que du copier-coller bâclé ou une compilation de citations tirées de wikipédia. Que vous vous sentiez attaqué par mon propos concernant les autres rédacteurs m’indiffère totalement. Chacun pourra le lire (et le comprendre) comme il l’entend. Je n’ai de compte à rendre à personne ce sujet. Pas plus à vous qu’à d’autres.
Vous parlez de la « force de votre déduction »... Et je vous quitte pour vous laisser savourer comme il se doit l’infatuation de vos propos.
Patrick Adam