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Accueil du site > Tribune Libre > Jacques Baud, le « faussaire du renseignement » : anatomie d’un (...)
#1 des Tendances

Jacques Baud, le « faussaire du renseignement » : anatomie d’un gourou de la désinformation du Kremlin

Placé sous sanctions par l'Union européenne en raison de son rôle actif dans la guerre hybride et la diffusion des récits de Moscou, l'ancien colonel suisse crie aujourd'hui à la "dictature" occidentale et à la censure. Pourtant, derrière le vernis d'un prétendu expert impartial du renseignement, la réalité est tout autre : il s'agit d'une mécanique de mystification parmi les plus rodées du conspirationnisme prorusse.

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Le faux habit du renseignement stratégique

Sur les plateaux feutrés des web-TV alternatives ou au sein de médias d'influence financés par des réseaux prorusses, le cérémonial ne varie jamais. Un homme d'une soixantaine d'années, ton posé,, s'empare de la parole. Pas de coup d'éclat, pas d'invectives. Il compulse des fiches annotées, cite de tête des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, déroule les normes de l'OTAN et débite un vocabulaire militaire avec une rigueur de technicien. En bas de l'écran, le bandeau déroule un pedigree taillé pour marquer les esprits : "Ancien colonel d'État-major", "Ex-agent du renseignement stratégique suisse", "Ancien responsable des opérations de maintien de la paix de l'ONU". Pour le spectateur perdu face aux crises internationales et en quête d'explications alternatives, le piège de l'autorité fonctionne à plein.

Sauf qu'en quittant ces décors de plateau pour vérifier les registres officiels à Berne, l'édifice s'effondre. Le parcours réel de Jacques Baud au Service de renseignement stratégique (SRS) suisse est bien loin de la légende du super-agent secret qu'il entretient. Il y a principalement traité de la documentation sur le bloc de l'Est à la fin de la Guerre froide. Aucun commandement opérationnel majeur, aucun accès direct aux secrets d'État. Au sein même du Département fédéral de la défense (DDPS), ses anciens collègues et sa hiérarchie ont rapidement pris leurs distances avec des écrits jugés spéculatifs, empiriquement faibles et manifestement orientés.

En se reconvertissant comme consultant et conférencier, Baud a opéré un virage radical. Il ne s'exprime plus en analyste astreint au devoir de réserve et au recoupement des données, mais en doctrinaire engagé dans un combat idéologique. Transformer une expérience administrative en brevet d'infaillibilité est devenu un fonds de commerce redoutablement efficace. Comme le notait un diplomate helvétique : le public conspirationniste ne recherche pas des faits bruts, mais une caution institutionnelle pour valider ses ressentiments anti-occidentaux. Le masque de l'expert neutre ne recouvre qu'une posture de propagandiste.

 

Jacques Baud : en France, Navalny "ne serait pas qualifié de ...

 

La fabrique de l'inversion : l'art de dédouaner l'agresseur

Lire les essais de Jacques Baud publiés chez Max Milo — Poutine : maître du jeu ?, Opération Z ou Guerres secrètes en Ukraine — c'est entrer dans une logique où les réalités géopolitiques sont systématiquement inversées. Sa démarche ne relève ni de l'histoire ni de l'analyse militaire, mais de l'ingénierie d'influence. Dans sa grille de lecture, l'agresseur devient la victime poussée à l'autodéfense, l'agressé se transforme en provocateur fanatisé, et les démocraties occidentales portent seules la responsabilité de la guerre.

Pour crédibiliser ce schéma, Baud emploie une technique classique des opérations d'influence : le tri sélectif et la décontextualisation. Ses textes regorgent de notes de bas de page, de références aux rapports de l'OSCE, à la RAND Corporation ou à des déclarations d'officiels américains. Mais en y regardant de près, le procédé apparaît clairement : citations tronquées, chiffres sortis de leur cadre chronologique, traductions orientées. Tout est aligné pour servir la thèse du Kremlin.

Son récit de février 2022 en offre une illustration parlante. Alors que la Russie masse plus de 150 000 hommes, des hôpitaux de campagne et un matériel considérable aux frontières de l'Ukraine, Baud nie toute intention d'invasion. Il soutient publiquement qu'il ne s'agit que d'une posture dissuasive face à de prétendus "bombardements massifs" préparés par Kiev contre le Donbass. En reprenant l'élément de langage élaboré par Moscou, il transforme l'assaillant en protecteur. Les exactions de Boutcha ou d'Irpin ? Des "mises en scène" ou des "opérations sous faux drapeau" attribuées aux services ukrainiens. Les frappes sur les infrastructures civiles ? Des ratés de la défense antiaérienne adverse. Dans ce cadre, l'armée russe ne commet aucun crime : elle subit les pièges d'un ennemi téléguidé par l'OTAN.

 

 

Des prédictions absurdes à l'épreuve du terrain

C'est face à la réalité du terrain que les analyses de Jacques Baud révèlent leurs failles les plus nettes. La conduite de la guerre obéit à la cartographie, à la logistique et aux faits, non aux constructions doctrinales.

À la mi-février 2022, quand les renseignements américain et britannique diffusent les plans d'invasion russes, Baud dénonce sur les canaux alternatifs "l'hystérie anglo-saxonne". Selon lui, Vladimir Poutine est un calculateur trop avisé pour commettre l'erreur d'une offensive générale. Le 24 février, lorsque les missiles russes frappent le territoire ukrainien et que les blindés franchissent la frontière, son hypothèse s'effondre.

Plutôt que d'amender son diagnostic, Baud réécrit le scénario. La paralysie du convoi blindé au nord de Kiev et le revers des troupes d'élite à l'aéroport d'Hostomel ? Une "manœuvre de fixation" orchestrée pour bloquer l'armée ukrainienne au nord pendant que le Sud était sécurisé. La contre-offensive ukrainienne dans la région de Kharkiv à l'automne 2022 ? Un "repli tactique" planifié par Moscou. Le retrait de Kherson ? Une "mesure humanitaire" pour préserver les populations.

L'exercice s'est répété au fil des mois : annonces répétées de l'effondrement imminent des forces ukrainiennes, dépréciation des équipements occidentaux qualifiés de "ferraille", affirmation d'une supériorité absolue des armes hypersoniques russes. Alors que le conflit s'est enisé dans une guerre d'usure révélant des vulnérabilités structurelles côté russe, l'analyste n'a jamais révisé ses grilles d'analyse. Il s'est maintenu dans une posture dogmatique, écartant les données du terrain pour préserver le récit de l'invincibilité du Kremlin.

 

Du conspirationnisme au statut de martyr du système

Le parcours de Jacques Baud a franchi une étape supplémentaire avec son inscription par l'Union européenne sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives. Cette décision, rare pour un citoyen suisse, ne sanctionne pas un délit d'opinion mais s'appuie sur un dossier établissant sa contribution à des actions coordonnées d'influence et de diffusion de fausses informations appuyées par des structures liées à l'État russe.

L'annonce de ces mesures a immédiatement été exploitée par les canaux de réinformation. L'intervenant a délaissé sa posture d'expert neutre pour adopter celle du "martyr de la liberté d'expression". Sur les réseaux conspirationnistes et souverainistes, son nom est devenu le symbole d'une résistance à la "dictature de Bruxelles". Pour ses relais, la sanction n'était pas la réponse à des activités de désinformation, mais la preuve qu'il détenait des vérités dérangeantes.

"On cherche à me faire taire parce que mes analyses contredisent le récit officiel", répète-t-il désormais en entretien. En déplaçant le sujet du terrain factuel vers celui de la victimisation politique, Baud offre à son audience un schéma explicatif simple : les erreurs de prédiction et les biais méthodologiques s'effacent derrière la figure du "dissident" pourchassé.

Sur le plan juridique, la décision européenne répond à un cadre précis. Elle ne vise pas des prises de position théoriques ou des critiques de l'OTAN, mais cherche à neutraliser un relais d'influence dont les interventions sont utilisées par un État tiers pour interférer dans l'espace public européen.

 

Le faux prophète des "poutinolâtres"

Le cas Jacques Baud illustre les vulnérabilités des sociétés ouvertes face aux stratégies d'influence contemporaines. Il montre comment les règles du débat démocratique — liberté de publication, d'expression et de circulation — peuvent être mobilisées pour relayer le discours d'un régime autocratique.

Jacques Baud n'est pas la victime d'une censure institutionnelle : il évolue au sein même du système qu'il critique. Alors qu'en Russie, qualifier le conflit de "guerre" expose à de lourdes peines de prison, l'ancien colonel s'exprime librement sur le web, publie ses écrits et exploite sa notoriété dans les médias alternatifs.

Si ses partisans continuent de saluer son "indépendance d'esprit", l'examen attentif de ses publications et de ses prédictions montre qu'il est surtout devenu l'un des visages francophones servant à relayer les arguments de la propagande de guerre russe.

 

Bibliographie & références

  • Journal officiel de l'Union européenneRèglement d'exécution du Conseil concernant des mesures restrictives en raison des actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine.
  • SWI swissinfo.ch"Sanctions européennes et relais d'influence : le cas des experts suisses".
  • Conspiracy WatchNotice biographique et déconstruction critique des théories de Jacques Baud.
  • Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS, Berne) — Déclarations et clarifications sur les fonctions passées de Jacques Baud au sein de l'administration fédérale.
  • Baud, JacquesPoutine : maître du jeu ?, Opération Z, Guerres secrètes en Ukraine, Éditions Max Milo.
  • Revue Défense Nationale & Le Grand Continent — Travaux sur les stratégies de désinformation et la guerre d'influence menées par la Fédération de Russie.

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123 réactions à cet article    


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 18 août 17:35

    Beaucoup plus simple : il vend du papier et il y a une clientèle pour ça. Une clientèle très agréable, puisqu’on peut lui raconter n’importe quoi pendant des années, se planter à répétition, elle s’en moque, la réalité, les faits ne l’intéressent pas, elle veut juste entendre ce qu’elle a envie d’entendre. Y’a pas de loi qui interdit de faire du fric avec les cons.

    Toute la dramatisation sur le méchant agent du Kremlin est une grosse arnaque. Ça n’entraîne aucune conséquence de toute façon, si 90 % des Français étaient pro-russe, dans notre belle démocratie, le pouvoir s’en tamponne, il vous demande de voter, pas votre avis.

    Les guignoles internet ont une clientèle de « dissident » dont l’acte de résistance le plus violent est de mettre en pouce en bas ou en haut sur une vidéo à la con. Ça s’appelle l’interpassivité, l’illusion d’agir en regardant un écran, l’illusion que ce qu’on pense et ce qu’on déblatère sur internet a un quelconque effet sur le pouvoir.


    • Gégène Gégène 18 août 19:10

      Quelques personnes intéressantes à suivre, outre J. Baud :

      Larry Johnson

      Larry Wilkerson

      Scott Ritter

      Chas Freeman

      Alex Krainer

      Pepe Escobar

      Alexander Mercouris

      Caroline Galactéros

      Alain Juillet

      Sayed M. Marandi

      Jiang Xueqin

      KJ Noh

      Etc, etc, etc . . .


      • Bonsoir @Gégène,

        Mais vous avez oublié un nom qui devrait pourtant se trouver au début de cette liste, non ? Et Xavier Moreau, il compte pour du beurre, hein ?


      • Gégène Gégène 18 août 23:59

        Bonsoir Giuseppe,

        Je ne l’ai pas oublié, les personnes présentées ici sont des analystes de géopolitique, américains, anglais, brésilien, français, chinois, coréens. Tous sont disponibles sur des canaux youtube doublés en français.

        Parmi eux, on trouve un ancien analyste de la CIA, un ancien ambassadeur américain en Arabie saoudite, pas vraiment des suppôts de Poutine patentés.

        Enfin, j’ajouterais bien Emmanuel Todd, Jacques Sapir et Thierry Meyssan . . .


      • Gégène Gégène 19 août 00:14

        Par exemple, on peut suivre Jiang Xueqin (analyste chinois)

        ici https://www.youtube.com/@HiddenGeostrategyFR

        (image et voix sont de l’IA, ce n’est pas ça qui importe)


      • jjwaDal jjwaDal 19 août 12:08

        @Gégène

        Ne pas oublier John Mearsheimer , Jeffrey Sachs, Brian Berletic, Alastair Crooke, Pascal Lottaz, Glenn Diesel, Daniel Davis et tout ceux qui consacrent du temps à analyser qui fait quoi à la surface de la planète sans prendre la Russie pour « l’axe du mal » (car Poutine partis on aura les mêmes problèmes dans nos relations avec la Russie, russophobie oblige). Poutine ou un autre ne peut être un gentil garçon sachant ce que les européens et leurs métastases n’ont jamais supporté une limite à leur volonté de domination, que ce soit sur ce continent ou en Asie (le siècle d’humiliation qu’a subit la Chine, eux s’en souviennent comme les près de 30 millions de morts que la Russie doit à l’Allemagne nazie) et dépecer et piller la Russie fait depuis plus d’un siècle partie de l’agenda des européens (français, allemands, britanniques puis USA qui ont repris le flambeau) Comparer un russe à un nazi fait d’ailleurs partie des distractions qu’on peut se permettre en ligne, alors qu’on aurait du mal à dire autant du premier ministre de cet Etat sans frontière au moyen orient... Tout ceux qui comprenaient l’anglais n’ont pas attendu Baud pour comprendre les subtilités du conflit en Ukraine et avec l’arrivée de l’I.A qui traduit les auteurs susmentionnés , notre historien ne va pas manquer de cibles à aligner. On attend sans impatience d’être ajoutés à un fichier pour oser lire et écouter des gens qui sont en désaccord argumenté avec le narratif risible qu’on veut nous infliger au quotidien.


      • Doume65 19 août 12:20

        @Gégène

        On aurait pu ajouter à la liste le très sérieux et modéré Eric Denécé si on ne l’avait pas suicidé.


      • Gégène Gégène 19 août 12:45

        @jjwaDal

        Je n’ai pas mentionné Pascal Lottaz, Glenn Diesen ou Daniel Davis, car, à mon sens, ils se contentent de relayer les auteurs sur leurs sites (même s’ils sont réputés « suppôts de Poutine » cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Diesen)

        Bien sûr, ma liste n’est pas exhaustive, of course. Juste une pierre à l’édifice smiley


      • placide21 19 août 16:39

        @Gégène

        Merci pour le lien chinois ,cela manquait a mon panel .


      • Gégène Gégène 19 août 16:53

        @placide21

         smiley


      • Gégène Gégène 19 août 16:57

        @placide21

        Un site très récent : https://www.youtube.com/@TransitionProtocolFrench

        Rien que les meilleurs - les 3 derniers = Johnson, Krainer, Escobar smiley


      • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 19 août 22:18

        @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

        Il a aussi oublié Berruyer avec ses grossières falsifications. Il est invité avec Moreau par Lavrov quand celui-ci organise une réception en France. Un autre du même acabit : Régis Le Sommier.


      • Doume65 20 août 17:15

        @Jean Dugenêt

        Donne-moi un seul exemple de falsification de Berruyer, pour voir. Il n’y a pas plus rigoureux que cet actuaire, comme son métier l’oblige.

        Par contre toi... faire tout un article pour expliquer que les anciens d’Al Nosra sont de braves démocrates et que ceux qui le dénoncent sont d’horribles réactionnaires, fallait oser ! Genre mystification, tu t’y connais !


      • jjwaDal jjwaDal 20 août 17:48

        @Doume65

        A voir. Son site « les crise.fr » est le seul à m’avoir bannis pour avoir critiqué en documentant un argument majeur qu’il produisait sur un sujet totalement en dehors de son domaine de compétence. Sa modération m’a bannis pour l’avoir contredit et quand je lui ai dis que je quittais son association pour cause de censure de sa modération il n’a rien fait du tout.Il est un peu dans le style de « Baud » alimentant une colonne en oubliant l’autre, mais son site ELUCID a de bonnes vidéos avec intervenants remarquables.


      • ahtupic ahtupic 18 août 19:12

        Giuseppe di Bella di Santa Sofia, le désinformateur de la macronie !


        • @ahtupic,

          Quel est le rapport avec la « macronie » ? Je suis de droite et je ne m’en suis jamais caché. Macron, pour qui je n’ai aucune sympathie, n’est pas responsable de tous les maux dont la France est atteinte. La France a commencé à sombrer sous le septennat de VGE. Il ne faut pas tout mettre sur le dos d’un seul homme, c’est beaucoup trop facile !

          Par contre, c’est facile de lancer des accusations farfelues. Mais où est la désinformation dans mon texte ? J’attends vos arguments sourcés et vérifiables. D’accord ?


        • ahtupic ahtupic 18 août 23:28

          @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

          Comme je n’ai pas de passoire, je n’ai pas de temps à passer sur vos articles de propagande. smiley


        • @ahtupic,

          C’est bien pratique l’ironie sur les passoires : ça évite d’avoir à réfléchir et, surtout, ça masque l’absence totale d’arguments. Traiter de « propagande » ce qu’on avoue ne pas lire est un aveu de faiblesse parfait. Merci d’être passé confirmer que votre relecture du monde s’arrête dès qu’on vous demande des faits.


        • Plus robert que Redford 19 août 17:43

          @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

          Simplement, lire la liste de vos sources (Conspiracy Watch, Journal de l’union Européenne qui a déjà condamné administrativement J.Baud, mais sans procès...) me permet de confirmer ce que j’ai lu de vous depuis quelque temps... Une source à fuir diffusant des relents de bienpensance inféodée à l’oligarchie Euro-Atlantique actuelle. Emetique...


        • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 19 août 22:23

          @ahtupic

          Vous êtes dans des contradictions qui font de vous le crétin de service. Que faites vous ici ? Vous dîtes que vous n’avez pas le temps d’être ici... Allez donc ailleurs ! Soyez cohérent !


        • ahtupic ahtupic 19 août 23:05

          @Jean Dugenêt

          Très heureux d’être le crétin de service avec la passoire sur la tête.

          Quand je vois vos propos outranciers, je préfère être moi même.

          Et je suis ailleurs, ca vous convient ?


        • pemile pemile 20 août 11:52

          @ahtupic

          PS : et utiliser gmail comme messagerie, c’est pas un peu ridicule vu tes discours ?


        • Gollum Gollum 20 août 11:54

          @ahtupic

          Là tu viens de montrer, une fois de plus, que t’es un véritable crétin.

          Je n’ai connu que la Mélusine pour filer ce genre de lien, elle n’a jamais compris que ça ne pouvait pas fonctionner.. T’es juste aussi con qu’elle. Bravo.

           smiley


        • Decouz 18 août 19:37

          Intéressant le prix Albert Londres 2025 sur (entre autres) la réécriture de l’histoire en Russie : https://www.babelio.com/livres/Volochine-Propagande—Larme-de-guerre-de-Vladimir-Poutine/1762119


          • @Decouz,

            Merci pour cette référence ! C’est en effet un sujet passionnant et particulièrement d’actualité. Que des journalistes d’investigation se penchent sur les mécanismes de désinformation et les récits historiques façonnés à des fins politiques apporte souvent des clés de compréhension précieuses.

            Ce type de travail rigoureux permet de prendre du recul sur la manière dont les faits sont parfois instrumentalisés, ce qui est essentiel pour garder un esprit critique face aux discours officiels. Je note la recommandation !


          • Decouz 18 août 19:44

            Mais d’un autre aussi on raconte pas mal, ou on oublie de raconter, je n’aurais sans doute pas acheté en raison de la couleur politique de l’auteur, je l’ai trouvé dans une boite à livre, cependant il n’y a que des faits et des documents, sur la genèse de l’Union Européenne. Bien sur, très critiqué, soit disant tout le monde savait, il a copié etc, peu importe, des documents, des faits, des paroles privées d’hommes politiques :

            https://www.babelio.com/livres/Villiers-Jai-tire-sur-le-fil-du-mensonge-et-tout-est-venu/1129299/critiques# !


            • Bonsoir @Decouz,

              Merci pour ce partage. Tout comme vous, je n’ai aucune sympathie pour le personnage, d’autant plus au regard de son attitude sordide dans l’affaire du drame familial qui touche ses fils. C’est d’ailleurs l’un des intérêts des boîtes à livres : accéder à des contenus sans donner un centime à des auteurs dont on désapprouve totalement la trajectoire.

              Sur le fond du livre, votre démarche d’aller vérifier les documents est intéressante. Néanmoins, si les pièces citées existent, la grille de lecture et l’interprétation ultra-critique qu’il en fait sur la construction européenne restent très contestées par les historiens.

              Cela permet au moins de se faire son propre avis, tout en conservant un regard très distancé face à la démarche de l’auteur.


            • beo111 beo111 18 août 22:09

              Ça rappelle le journaliste Richard Werly, qui avait affirmé publiquement que Jacques Baud écrivait des choses fausses, jusqu’à ce qu’il débatte avec lui. À la fin il reconnaît que l’ancien colonel mérite d’être écouté et entendu, et qu’il doit être considéré par les journalistes comme une source crédible, qu’il mérite d’être consulté.

              https://youtu.be/BRIXoeDt3E4?t=3390


              • @beo111,

                Vous ne faites ici que rapporter l’avis personnel d’un journaliste, ce qui n’a aucune valeur de preuve. Un sentiment individuel exprimé lors d’un débat ne remplace pas une démonstration rigoureuse.

                Soyons précis : qu’est-ce qui, dans mon texte, est factuellement incorrect ? Quels éléments ou arguments apportez-vous pour le réfuter sérieusement ?

                Invoquer la position d’un tiers ne fait pas une analyse. J’attends des faits concrets, pas le simple relais d’une opinion personnelle.


              • mursili mursili 18 août 23:26

                @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                Le mieux serait sans doute que vous acceptiez de débattre avec Jacques Baud ou que vous apportiez des preuves qu’il est ce que vous l’accusez d’être, un faussaire.

                Sinon, vos accusations sont gratuites et relèvent de la calomnie pure et simple, d’autant plus perfide que vous semblez approuver la mesure inique et arbitraire qui frappe Jacques Baud.

                Pour ma part je préfère cent fois être « désinformé » par Jacques Baud, qu’informé par ces phares de l’analyse géopolitique que sont Rudy Reichstadt et Jean-Noêl Barrot.


              • beo111 beo111 19 août 06:39

                @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                Il soutient publiquement qu’il ne s’agit que d’une posture dissuasive face à de prétendus « bombardements massifs » préparés par Kiev contre le Donbass.

                Si c’est pas des bombardements massifs en page 3 de ce rapport de l’OSCE, je sais pas ce que c’est :

                https://www.osce.org/sites/default/files/2022-02-20-21%20Daily%20Report_ENG.pdf


              • Gorg Gorg 19 août 10:47

                @beo111 18 août 22:09

                Excellent le lien... Ce pauvre Werly est pitoyabe...


              • beo111 beo111 19 août 11:01

                @Gorg

                Merci, mais on ne critique pas les gens qui ont le courage de débattre avec Jacques Baud. D’ailleurs je suis d’accord avec ce Werly sur de nombreux points.


              • @beo111,

                Brandir un rapport de l’OSCE de février 2022 sans savoir le lire est un grand classique. Ce document enregistre une hausse dramatique des violations du cessez-le-feu des deux côtés de la ligne de contact dans les jours précédant l’invasion, et non une attaque unilatérale de Kiev.

                Transformer des accrochages d’artillerie sur une ligne de front gelée depuis 2014 en un « plan de bombardement massif » pour justifier une invasion globale, avec des colonnes de chars fonçant sur Kiev, relève d’une contorsion intellectuelle totale. La rhétorique du « soit disant préventif » est l’argument le plus éculé de toutes les guerres d’agression. Des faits, toujours pas ; des raccourcis de propagande, encore et toujours.


              • @mursili,

                Exiger un « débat » est la tactique classique pour offrir une tribune et une légitimité à la désinformation. Mes articles s’appuient sur des faits vérifiables et documentés, pas sur des invectives.

                Si vous préférez être sciemment trompé par un auteur dont les contresens, les falsifications de documents et l’alignement sur les récits du Kremlin ont été démontrés à maintes reprises par des historiens et des chercheurs indépendants, c’est votre choix le plus strict. Mais ne confondez pas la rigueur de l’analyse factuelle avec de la calomnie : démonter une manipulation n’est pas un acte « inique », c’est simplement faire un travail d’information.


              • Gorg Gorg 19 août 12:30

                @beo111

                Mais si, je critique smiley Werly est une quiche... smiley et son compatriote Vautravers en est une autre... Je ne vois pas le courage qu’il a en débattant avec Baud, c’est son métier... Pour ce qui me concerne j’ai une opinion tranchée, je ne suis pas un verre d’eau tiède.


              • Eric F Eric F 19 août 18:24

                @beo111 , @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                J’avais déjà vu ce rapport de l’OSCE qui évoque des reprises de tirs, et décrit des traces de ces tirs dans les deux zones et dans celle de « désengagement », ce n’est pas unilatéral mais de type provocation-riposte. Il n’est pas crédible que les kiéviens aient cherché à attaquer le Donbass au moment précis où les forces russes de retour de manoeuvre étaient de l’autre côté de la frontière.
                Il y a des raisons profondes et des prétextes factices au déclenchement de l’attaque, ne pas prendre le « récit » de l’un ou de l’autre au pied de la lettre.


              • mursili mursili 19 août 18:34

                @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                Curieux argument ! Vous ne vous abaisserez pas à débattre avec Jacques Baud, à la différence de Richard Werly qui a au moins eu l’honnêteté de le faire.

                Vous préférez prendre la posture burlesque d’un fanfaron qui se drape dans sa dignité pour faire oublier qu’il est trop couard pour affronter celui qu’il vient de dénoncer.

                En réalité vous ne faites pas un travail d’information mais plutôt celui de l’informateur qui sera toujours du côté du pouvoir. Votre article n’a pas d’autre but que de justifier les sanctions kafkaïennes et ubuesques de l’UE contre Jacques Baud.

                Vous prétendez être rigoureux et il faudrait vous croire sur parole mais tout le monde a bien compris que votre éthique intellectuelle est à géométrie variable.

                Vous invoquez quand ça vous arrange le droit international contre Poutine mais vous approuvez la guerre d’agression menée contre l’Iran par Netanyahou et Trump.

                Je suis prêt à parier que l’un de vos prochains articles à charge sera contre Francesca Albanese qui est également frappée par des sanctions injustes alors même qu’elle était mandatée par l’ONU pour défendre ce droit international en Palestine. Là aussi vous pouvez la dénoncer en confiance. Elle aussi a été attaquée publiquement par Jean-Noël Barrot, ce laquais dévoué de l’oligarchie impériale qui gouverne les Français entre Washington et Bruxelles.


              • Christophe 19 août 21:49

                @Eric F

                Ce qui est certain c’est que l’Ukraine n’a jamais eu l’intention de respecter les accords de Minsk. Les propos de Oleksiy Danilov, le secrétaire national à la sécurité et la défense d’Ukraine est très explicite ... fin janvier 2022 ... https://apnews.com/article/russia-ukraine-russia-france-germany-europe-d9a2ed365b58d35274bf0c3c18427e81



              • beo111 beo111 20 août 08:50

                @Eric F

                Nan mais faut vous acheter des lunettes. On voit bien sur la page 3 un nombre d’explosions bien plus important sur le territoire contrôlé par les séparatistes, en particulier sur la ville de Doniestk, qui est la plus peuplée de la région.

                De toute façon Zelensky avait massé un maximum de forces pour reprendre le Donbass par la force. La preuve que c’est vrai, c’est que les Russes se sont rapidement rapprochés de Kiev quelques jours plus tard, ne rencontrant que peu de résistance sur leur passage, puisque le gros des troupes ukrainiennes était massé pour en finir avec le Donbass.


              • Eric F Eric F 20 août 08:52

                @Christophe

                Les accords de Minsk ont été conclus « à chaud » pour interrompre les combats, la solution proposée dans l’accord était appropriée sur le fond mais donnait lieu à interprétations différentes, chacun avait son propre agenda, les Kiéviens de réintégrer les régions séparatistes sous leur giron, les séparatistes de se séparer de Kiev, les Russes d’entretenir les tensions en attendant l’heure propice. Les tentatives de conciliations dans les réunions au « format Normandie » ont montré que chacun restait sur ses positions.


              • Eric F Eric F 20 août 09:07

                @beo111

                Deux choses différentes.
                -La première est qu’effectivement Kiev avait pour objectif à terme de réintégrer les régions séparatistes -voir mon message ci-dessus-.
                -Mais la seconde est qu’il n’est pas plausible qu’elle aurait attaqué juste au moment où les forces russes étaient en face, les kiéviens s’attendaient à une attaque par ces forces [la CIA l’avait annoncée à l’avance] et que cette attaque passe par le Donbass, d’où le renforcement des troupes que vous mentionnez.


              • beo111 beo111 20 août 09:38

                @Eric F

                Votre discours ne tient pas debout d’un point de vue militaire. Si Zelensky défendait uniquement du côté du Donbass, il n’avait pas besoin de masser autant de troupes devant Donietsk et Loughansk, et donc de dégarnir dangereusement le reste du territoire.

                En effet, lorsqu’on défend, on a besoin de beaucoup moins de ressources que celui qui attaque. L’art de la guerre de SunZi dit que celui qui attaque doit être dix fois plus nombreux pour avoir de bonnes chances de l’emporter. En plus la topographie du terrain était largement à l’avantage des troupes de Kiev.


              • Eric F Eric F 20 août 10:38

                @beo111

                En 2014-2015, les forces gouvernementales avaient été enfoncées dans le Donbass par les forces séparatistes et pro-russes, d’où le sur-renforcement par la suite des défenses dans la région.
                Le rapport du nombre d’attaquants par rapport aux défenseurs est classiquement d’environ 3, mais une attaque éclair ciblée peut donner la suprématie aux attaquants même avec des forces numériquement comparables.


              • Christophe 20 août 20:32

                @Eric F

                C’est l’effet dû à l’initiative.

                En fait sur un front de plus de 1 000 km le défenseur est obligatoirement pris en défaut car il tend à répartir ses troupes. Celui qui attaque définit le lieu et l’heure d’une poussée, il a donc une sacrée initiative qui lui permet plus facilement de l’emporter.

                Lors de la seconde guerre mondiale, les plus grandes batailles ont toujours vu les défenseurs perdre beaucoup plus de troupes que l’assaillant, si en effet l’assaillant a une pénalité du mouvement face à des défenses fixes il a toujours l’initiative, c’est lui qui mène le combat.

                D’ailleurs le conflit en Ukraine est toujours sur ce point dominé par la stratégie russe, les ukrainiens ne sont jamais parvenus à retourner l’initiative, ils ont essayé deux fois mais ont échoué.

                La première armée du Donbass a surtout été construite sur la base des séparatistes mais elle s’est renforcé en 2014 par les troupes ukrainiennes russophones qui ont rejoint les séparatistes avec leurs armes ; c’est ce qui apparait dans un rapport de l’OTAN sur la non prolifération des armes légères. Bien sûr ils ont aussi été renforcé par des mercenaires russes et d’autres nationalités. La Russie a surtout alimenté en fourniture de munitions et d’armes, le matériel militaire ukrainien était surtout russe (soviétique en fait).


              • Matlemat Matlemat 18 août 23:12

                Quoi de mieux qu’un expert en désinformation pour parler de celle du Kremlin, le tout bien entendu dans une parfaite objectivité smiley


                • @Matlemat,

                  Merci pour cette formidable promotion ! Être bombardé « expert en désinformation » en une seule phrase, c’est un bel hommage à mon travail. Hélas pour votre théorie, je ne touche pas un seul centime pour écrire mes articles, ce qui est loin d’être le cas de Jacques Baud et d’autres propagandistes du Kremlin qui ont fait de leurs récits un commerce très lucratif.

                  Plus sérieusement, derrière ce jugement péremptoire, où sont vos éléments factuels ? Qu’y a-t-il de précisément faux dans mon texte ? J’attends avec impatience vos preuves concrètes, à moins que votre sens de l’objectivité ne s’arrête aux formules creuses.


                • Matlemat Matlemat 19 août 13:11

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  Je ne vais pas faire l’inventaire des preuves de votre parti pris, vous partez du postulat que la Russie est l’agresseur, sur elle repose toute la responsabilité du conflit, presque vous le dites c’est vrai, mais vous n’abordez jamais les responsabilité du coté occidental.

                  On peut dire tout un tas de vérité sur un camp et choisir d’ignorer le négatif du camp que l’on défend.

                  Cela contraste clairement avec vos prise de positions sur le conflit Israélo-palestinien, ou bien qu’Israël soit clairement l’agresseur, votre discours n’a plus la même logique.

                  Vous militez pour Israël, contre la Russie, c’est votre droit le plus strict, et le notre de commenter ce manque flagrant d’objectivité.

                  Mais être objectif, c’est ne pas être pour l’Ukraine, donc être pro russe, résonnement absurde, que vous appliquez à Jacques Baud, bien sûr il y a une demande et un fond de commerce, seulement c’est l’ambiance militante actuelle dont vous participez activement, vous servez le système, et vous seul savez, j’espère, pour quelle raison.


                • Matlemat Matlemat 19 août 13:12

                  @Matlemat

                  raisonnement


                • @Matlemat,

                  Partir du constat que la Russie a envahi un État souverain en février 2022 ne relève pas d’un « postulat », mais d’un fait historique documenté et d’une réalité juridique consacrée par le droit international. Rappeler ce fait n’est pas « prendre parti », c’est nommer l’agression.

                  Votre tentative de dresser un parallèle artificiel avec d’autres conflits ou de m’attribuer un « militantisme » imaginaire est un procédé rhétorique classique : déplacer le sujet pour ne surtout pas avoir à répondre au fond. Mes analyses s’appuient sur des faits, des chiffres et des sources vérifiables, pas sur un alignement idéologique ou un « service » rendu à un quelconque système.

                  Quant à Jacques Baud, l’analyse porte sur la matérialité de ses déclarations et sa proximité avérée avec les récits d’un État belligérant. Si rappeler des faits tangibles équivaut pour vous à du « militantisme », c’est sans doute que la réalité factuelle dérange vos certitudes.

                  Sur le contenu exact de mon article, les contestations étayées et sourcées se font toujours attendre. Dont acte.


                • Matlemat Matlemat 19 août 13:49

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  « c’est nommer l’agression. »

                  c’est bien ce que je dit, la Russie est l’agresseur, donc on occulte tout ce qui s’est passé avant

                  « un « militantisme » imaginaire »

                  c’est un constat, vous feignez de ne pas avoir conscience

                  « Mes analyses s’appuient sur des faits, des chiffres et des sources vérifiables »

                  je ne vais pas répéter à chaque fois, c’est facile de choisir les vérités qui vont dans notre sens

                  « sa proximité avérée avec les récits d’un État belligérant »

                  la aussi feignez vous de ne pas comprendre ? ne pas allez dans le récit officiel pro ukrainien, c’est de la « proximité avérée avec les récits d’un État belligérant » ?

                  pour votre article vous avez trouvé ici et la quelques détails pour tenter de décrédibiliser Jacques Baud, en ignorant délibérément que lui aussi se base sur des faits, et des sources occidentales.

                  « Sur le contenu exact de mon article, les contestations étayées et sourcées se font toujours attendre. Dont acte. »

                  On peut dire des choses exactes sans que cela soit la vérité.


                • Matlemat Matlemat 19 août 13:52

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  Vous avez cueilli des très belles cerises.

                  Vos cerises sont elles belles ? oui, cela ne prouve pas que toutes les cerises de l’arbre sont belles.


                • @Matlemat,

                  « On peut dire des choses exactes sans que cela soit la vérité » : tout est dit. Quand vous en arrivez à admettre la précision des faits présentés pour mieux les rejeter au nom d’une « vérité » alternative et impalpable, vous sortez du champ de l’analyse factuelle pour entrer dans celui de la foi.

                  Libre à vous de qualifier de « simples détails » la confrontation méthodique entre les déclarations de Jacques Baud et les documents officiels. Les faits n’ont pas besoin d’être défendus par des contorsions sémantiques : ils sont là, vérifiables et documentés.

                  La démonstration est faite, le constat est posé. Dont acte, et débat clos.


                • @Matlemat,

                  À défaut de pouvoir contester la qualité de mes « cerises » — c’est-à-dire la matérialité des faits et la précision des documents présentés —, vous vous contentez de déplorer qu’elles ne correspondent pas au goût de votre panier idéologique.

                  Quand la réalité des preuves dérange, il ne reste en effet que les métaphores.


                • Matlemat Matlemat 19 août 23:05

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  « Quand vous en arrivez à admettre la précision des faits présentés pour mieux les rejeter au nom d’une « vérité » alternative et impalpable, vous sortez du champ de l’analyse factuelle pour entrer dans celui de la foi. »

                  Vous choisissez bien de répondre à ce qui vous convient, vous êtes parfaitement dans la foi, mauvaise foi en l’occurrence.

                  « La démonstration est faite »

                  Non


                • @Matlemat,

                  Le débat est clos, comme je vous l’ai déjà dit.


                • Matlemat Matlemat 19 août 23:09

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  « vous vous contentez de déplorer qu’elles ne correspondent pas au goût de votre panier idéologique. »

                  il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, pourtant il me semble que vous savez lire.


                • jjwaDal jjwaDal 19 août 06:22

                  Cela s’appelle du détournement d’attention et cela se voit.Je n’ai pas vu la photo d’Hitler pour illustrer les analogies entre son discours et la propagande du troisième Reich... Un oubli sans doute. Sauf que Baud ne désinforme pas plus que vous, il a juste comme vous un regard orienté pour avoir trouvé un créneau que les grands médias refusent d’aborder. Si les grands médias alimentaient les deux colonnes qu’aurait-il à dire ?


                  • @jjwaDal,

                    Mettre sur le même plan une analyse s’appuyant sur des faits vérifiables et les élucubrations d’un propagandiste du Kremlin relève d’un relativisme assez grotesque.

                    Jacques Baud n’a pas « trouvé un créneau » : il a bâti un fonds de commerce sur la falsification de documents, des contresens grossiers et le relais servile des récits de Moscou. Quant au parallèle avec la propagande des années 1930, point n’est besoin d’illustrations d’époque quand les méthodes actuelles — inversion des rôles entre agresseur et agressé, falsification historique et manipulation des masses — sont déjà copiées par le Kremlin.

                    Si les grands médias ne publient pas ses thèses, ce n’est pas par censure d’un « autre regard », c’est simplement parce que la désinformation n’est pas une opinion.


                  • jjwaDal jjwaDal 19 août 17:44

                    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                    Votre opinion n’est manifestement pas celle de nombreux « académiques » qui traitent du sujet de la guerre en Ukraine. Un pays où un citoyen peut être mis au pilori sans pouvoir se défendre devant un tribunal des accusations portés contre lui est inévitablement soumis à l’arbitraire (restriction de l’accès à ses moyens d’existence, restriction de circulation) et n’a pas beaucoup de leçon à donner à la Russie qui fait ça mieux. Il est vrai que l’U.E n’est pas un pays, ce n’est pas une excuse. Mais quand des pays prétendument démocratiques ont peur de l’influence d’un chroniqueur au motif qu’il mentirait (sans apporter les preuves) et serait prétendument à la solde d’une puissance étrangère hostile (double accusation difficile à soutenir), ils avouent implicitement leur fragilité. Au demeurant des propagandistes de l’Etat sans frontière en Palestine sont sur les plateaux de TV depuis des années et font une propagande éhontée sans que ça gêne personne, ce qui contredit le sentiment de fragilité de nos institutions et le besoin de les protéger… Sur le narratif des causes de l’entrée en guerre de la Russie il me semble en accord avec des personnages mondialement connus et qui connaissent le dossier mieux que vous (et moi bien sûr) et je ne vois pas de contradiction significative. Bien sûr ce n’est pas le narratif de nos dirigeants ni des grands médias qui trouvent normal et sain de sanctionner très lourdement la Russie pour son agression, quand les USA et l’Etat sans frontière en Palestine ont « carte blanche » pour violer toutes les frontières et massacrer qui bon leur semble. L’U.E qui sert la main de Al Jolani et reçoit des dirigeants ayant tenu des propos génocidaires a clairement la liberté d’expression dans le viseur quand j’écoute régulièrement des américains trainer dans la boue la politique étrangère des USA, traiter leur président de clown gâteux et appellent un chat un chat. Journalistes et académiques européens ont peur de sortir du discours officiel, même quand il est délirant. Alors se focaliser sur un petit joueur dans le domaine de la géopolitique et chercher sciemment à lui nuire relève d’un agenda orienté. Si BHL demain recevait le même traitement (lui est clairement un propagandiste d’une cause étrangère) je dirais la même chose. D’ailleurs quelle influence réelle Baud ou BHL peuvent avoir sur la politique étrangère d’un pays ? Depuis quand le vote citoyen a modifié une politique étrangère. Vous avez un exemple ? Alors la parole d’un individu...


                  • Eric F Eric F 19 août 18:36

                    @jjwaDal

                    « Baud [ ] a juste [ ] un regard orienté pour avoir trouvé un créneau que les grands médias refusent d’aborder. Si les grands médias alimentaient les deux colonnes qu’aurait-il à dire ? »

                    Je partage ce point de vue, nous devrions avoir une couverture médiatique d’information et non une « communication de guerre » reprenant en totalité le récit ukrainien.
                    Baud reprend en grande partie le point de vue russe, ce qui n’est ni illégal ni contraire à notre sécurité, qui doit au contraire prendre en compte une vision panoramique et non pas focalisée, il y a donc besoin de pluralisme. Nous, citoyens français, ne sommes pas en guerre et ne voulons pas nous y laisser entrainer par manipulation.


                  • jjwaDal jjwaDal 19 août 21:51

                    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                    « La désinformation n’est pas une opinion ». Non bien sûr, c’est une activité hautement encouragée par les tous les Etats et bien rémunérée.


                  • SilentArrow 19 août 06:35

                    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                    Quel est le tribunal qui a reconnu Jacques Baud coupable et l’a condamné aux sanctions qu’il subit ?

                    Si l’exécutif européen ou national peut condamner un « agent de l’étranger » sans jugement, pourquoi cette règle ne s’applique-t-elle pas aux crotales islamiques qui infestent vos pays ?


                    • @SilentArrow,

                      Les sanctions européennes relèvent du droit administratif et des mesures restrictives internationales, non du droit pénal. Confondre une décision administrative ciblée visant les relais de désinformation d’une puissance hostile avec une condamnation judiciaire montre une méconnaissance élémentaire des institutions.

                      Quant à la bifurcation soudaine sur la politique migratoire, le procédé est aussi classique que transparent : faute d’arguments pour défendre la crédibilité de Jacques Baud, on tente une manœuvre de diversion. La désinformation n’a pas besoin de tribunal pour être factuellement démontrée par les faits, les chiffres et les historiens.


                    • SilentArrow 19 août 13:18

                      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                      Je ne connais pas assez Jacques Baud pour prendre parti pour ou contre ce qu’il fait.

                      Ce qui m’étonne, c’est que dans une prétendue démocratie, l’exécutif puisse condamner quelqu’un sans procès et sans qu’il puisse se défendre. Où est la sacro-sainte séparation des pouvoirs ?

                      Et petite remarque, je ne bifurque pas sur la politique migratoire, mais sur les agissements des islamistes. Ne peuvent-ils pas être considérés comme des agents d’une puissance étrangère qui a déclaré la guerre à tout ce qui n’est pas l’islam ? Et ce qu’ils racontent aux nigauds pour les endoctriner ne peut-il pas être considéré comme de la désinformation ?


                    • @SilentArrow,

                      Vous confondez une condamnation pénale (qui relève exclusivement des tribunaux judiciaires) et une mesure administrative de restriction prise dans le cadre des sanctions internationales de l’Union européenne.

                      L’exécutif européen n’a « condamné » personne à de la prison ou à une peine pénale. Il a pris une décision administrative visant des acteurs identifiés comme des relais d’influence d’un État belligérant. La séparation des pouvoirs est si peu menacée que cette décision administrative est soumise au contrôle du juge : Jacques Baud a d’ailleurs pu exercer son droit de recours devant le Tribunal de l’Union européenne à Luxembourg pour contester cette mesure. Le pouvoir judiciaire joue donc pleinement son rôle de garant des libertés.

                      Quant à votre parallèle avec l’islamisme radical, il s’agit d’une nouvelle manœuvre de diversion. Le sujet de l’article concerne la guerre en Ukraine et les mécanismes de désinformation du Kremlin, pas la menace terroriste ou l’islamisme. Amalgamer deux sujets totalement distincts n’a jamais tenu lieu d’argumentation sur le fond de l’analyse présentée.


                    • SilentArrow 19 août 16:38

                      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                      Vous semblez accepter ces mesures administratives malgré leur part d’arbitraire.

                      Si un jour un parti comme LFI arrive au pouvoir en France, il pourrait très bien prendre une mesure administrative de restriction contre vous en affirmant avec une part d’arbitraire que vous avez désinformé le public à propos de l’action militaire d’Israël à Gaza.

                      Je ne dis pas que vous avez désinformé, je dis que le gouvernement pourrait l’affirmer et vous punir sans autre forme de procès.


                    • @SilentArrow

                      Oui l’extrême gauche est de plus en plus contre les Européens et leur culture ou ils sont prêts à promouvoir jusqu’au pire du patriarcat leurs libertés etc ...

                      je le vois avec cet exemple récent au Portugal

                      (je regarde toujours ce qu’il se passe chez nos voisins proches)

                      Je cite

                      Portugal. Le port du voile intégral désormais interdit dans l’espace public : « Le visage doit être considéré comme un élément central de l’identité humaine ».

                      >>> La gauche avait voté contre le projet de loi <<<

                      Alors qu’il n’est que du bon sens celui ou celle qui veut partir dans la voie d’un islam radical prosélyte d’un autre temps qui rabaisse la femme qui nies nos principes culturels de base

                      Ils / elles partent le faire chez eux dans leur milieu culturel historique c’est bien mieux pour tout le monde en plus, il y a 57 pays muslims donc bcp de choix

                      Lien pour ceux voulant vérifier car il ne faut jamais croire quelqu’un sans vérifier soi-même

                      https://www.fdesouche.com/2026/08/19/portugal-le-port-du-voile-integral-desormais-interdit-dans-lespace-public-le-visage-doit-etre-considere-comme-un-element-central-de-lidentite-humaine-la-gauche-avait/


                    • Eric F Eric F 19 août 18:41

                      @SilentArrow (message 16:38)

                      Votre exemple est pertinent, on ne peut se résigner à des procédures administratives limitant le droit du pluralisme d’opinions, tant qu’il n’y a pas appel à la haine et la discrimination, que ce soit sur la guerre en Ukraine, celle(s) du Moyen Orient, ou autre thème.


                    • @Eric F

                      Bien sur qu’il à raison (SilentArrow)avec sa remarque

                      Il suffis de regarder la vidéo relayée ici récemment par JLR par exemple ici sur A Vox Rouge il y a peu de temps pour n’avoir aucun doute si LFI avais le pouvoir et de ce qui en résulterait

                      https://youtu.be/ijN7XZanHkU


                    • @SilentArrow,

                      L’amalgame est saisissant. Comparer la régulation d’un État de droit face à des opérations d’influence étrangères avec des purges arbitraires relève de la pure acrobatie intellectuelle.

                      Nos institutions démocratiques reposent sur des lois, des tribunaux et des recours réels. Si ce gouvernement ou un autre commettait un abus, les juges et le Conseil d’État seraient là pour le casser. Prétendre qu’on s’exposerait en France à être condamné « sans autre forme de procès » pour une opinion est une aberration juridique.

                      Pour mesurer ce qu’est un véritable arbitraire étatique, il suffit de regarder du côté de Moscou. Dans cette Russie que Jacques Baud défend avec tant de zèle, la contestation ne se solde pas par un débat sur AgoraVox ou un recours administratif : elle se règle à coups de peines de prison fermes pour un simple mot, quand ce n’est pas par une chute fortuite depuis un neuvième étage ou un empoisonnement au polonium. Si Baud avait appliqué à la rhétorique du Kremlin le quart de la rigueur critique qu’il réserve à l’Occident, il y a bien longtemps qu’il aurait été « suicidé » ou embastillé.

                      Un peu de sens des réalités ne ferait pas de mal avant de pousser des cris d’orfèvre sur la démocratie française.


                    • Correction : « des cris d’orfraie sur la démocratie française. »


                    • SilentArrow 20 août 00:51

                      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                      J’ai poussé des cris d’orfraie ?

                      Je m’étonne simplement que vous qui êtes si prompt à condamner les pratiques totalitaires un peu partout dans le monde (et c’est à votre honneur), ne soyez pas alerté par ce qui se profile sournoisement en Europe.


                    • Gégène Gégène 20 août 09:32

                      Rebonjour Guiseppe,

                      Vous avez écrit « Dans cette Russie que Jacques Baud défend avec tant de zèle ».

                      Soit, mais comme vous assurez ne produire que des éléments dûment sourcés et vérifiables, merci d’avance de me communiquer les liens me permettant de me rendre compte par moi-même de la véracité de cette assertion !

                      Vous avez également écrit « l’exécutif européen n’a « condamné » personne à de la prison ou à une peine pénale. Il a pris une décision administrative »

                      Il n’y a pas de décision judiciaire ! Il n’y avait pas de décision judiciaire là non plus !!! https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatrie_punitive_en_URSS


                    • Réago 19 août 09:58

                      L’agence anticorruption ukrainienne lance une opération « Forrest Gump » impliquant des députés et des « hauts responsables du bureau présidentiel ». Article du 19 August 2026 :

                      https://hromadske.ua/en/kryminal/269581-nabu-launches-forrest-gump-operation-mps-presidential-office-officials

                      Si c’était Jacques Baud qui le faisait remarquer, ce serait sans doute une preuve de plus qu’il s’agit « d’un gourou de la désinformation du Kremlin ». Cela dit j’admets que les assertions de ce dernier peuvent parfois être critiquables, mais pas toujours !


                      • @Réago,

                        Le fait que l’agence anticorruption ukrainienne (le NABU) mène des enquêtes internes et cible des responsables au plus haut sommet de l’État ne valide en rien les thèses de Jacques Baud. Au contraire : cela démontre l’existence d’institutions indépendantes capables d’enquêter sur leur propre pouvoir, ce qui est le propre d’un État de droit et l’inverse exact du fonctionnement d’un régime autoritaire.

                        Quant aux méthodes de Jacques Baud, le problème n’est pas qu’il lui arrive « d’avoir raison » ou d’évoquer des sujets réels comme la corruption. Le problème réside dans sa méthode systématique : falsification de documents, contresens grossiers et inversion de la charge de l’agression pour servir le récit du Kremlin.

                        Relayer une vraie enquête d’une agence anticorruption ukrainienne n’absout pas des années de manipulation factuelle. Un fait réel utilisé au milieu d’un système de désinformation ne transforme pas un propagandiste en analyste crédible.


                      • Réago 19 août 14:10

                        @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                        Je suis prêt à parier au sujet de ces investigations que même si elles concernent des « hauts responsables du bureau présidentiel » elles éviteront de concerner aussi le Président lui-même qui demeurera intouchable vraisemblablement ! Cela dit je ne vous contesterais pas sur vos accusations contre Jacques Baud. Je ne connais pas assez le sujet pour avoir un avis sur la question. A ma connaissance, aucun tribunal pénal ne l’a reconnu coupable d’une quelconque infraction pour traitement du dossier ukrainien, ni pour d’autres sujets. Il a été condamné sur la base de déclarations « contestables », sans qu’aucun tribunal n’ait eu à l’apprécier.


                      • @Réago,

                        Au moins, nous pouvons nous accorder sur un point : ne pas se prononcer sur un sujet que l’on ne maîtrise pas est une marque de prudence.

                        Pour le reste, il ne faut pas confondre justice pénale et sanctions administratives ou réglementaires d’État. Le gel d’avoirs ou les restrictions imposées par des institutions politiques ou administratives ne relèvent pas d’un tribunal correctionnel : ce sont des mesures d’ordre public et de sécurité nationale prises par des gouvernements face à des actions d’influence ou de désinformation ciblées. Attendre une « condamnation pénale » pour qualifier la gravité de ces agissements relève d’une méconnaissance des mécanismes juridiques de la diplomatie et de la défense nationale.

                        Quant aux spéculations sur le bureau présidentiel ukrainien, l’avenir dira ce qu’il en est. La différence entre une démocratie en guerre et un régime autoritaire, c’est précisément que chez la première, des enquêtes sur de hauts responsables finissent par sortir sur la place publique.


                      • Luniterre Luniterre 19 août 11:58

                        « Nous sommes en guerre ! » ...comme supplétifs des USA... C’est ce que Macron n’a ni le courage d’avouer, ni d’assumer pleinement, et surtout pas, évidemment, en termes de conséquences.

                        Dans la confrontation « triangulaire » USA/Russie-Chine, désormais devenue carrément « quadrangulaire » USA/Russie-Iran-Chine, l’ « Europe », UE+GB, aurait pu choisir la « neutralité », mais comme nous le rappelle précisément Baud, dans une vidéo citée par « beo111 », même la Suisse, supposément officiellement « neutre », a choisi de s’aligner sur les USA.

                        Pour l’Ukraine, une solution de « neutralité », qui aurait permis d’éviter la guerre, était encore possible jusqu’en 2021 et jusqu’à la rencontre, précisément à Genève, entre Joe Biden, alors tout « nouveau » président des USA et Vladimir Poutine. Or à cette ultime occasion Biden a clairement fait savoir à Poutine qu’aucun compromis n’était possible sur la question ukrainienne.

                        "C’est donc l’échec de cette politique de gribouille trumpiste que Biden se devait d’effacer, sinon de rattraper, au-delà de ses propres rodomontades russophobes. Il ne s’agissait donc pas de régler toutes les tensions qu’il avait lui-même contribué à attiser, après Trump, mais de tenter de repartir, dans les relations internationales, sur une base réaliste, tout en sauvant les apparences.

                        C’est donc bien, quant au fond, un nouveau jeu de dupes qui vient de commencer, entre les USA et la Russie, même si sur une base en quelque sorte plutôt simplifiée que réellement assainie.

                        Chacun des partenaires y pose donc ses « lignes rouge » tout en essayant de tester les limites dans lesquelles il est possible de les repousser dans le camp adverse. Au cours des dernières décennies, il est clair qu’en utilisant à fond le levier que constitue pour eux l’OTAN, les USA ont réussi à repousser ces limites aussi loin qu’il est possible pour encercler militairement la Russie au plus près de ses frontières à l’aide de ses diverses bases quasi frontalières et l’étrangler économiquement en vue d’un nouvel effondrement intérieur, tel qu’à l’époque eltsinienne, mais avec le nouvel avantage de cet encerclement géostratégique pour espérer pouvoir mettre fin à la Russie en tant que nation indépendante.

                        Dans ces conditions, la résistance de la Russie telle que stratégiquement réorganisée par le Président Poutine est d’autant plus remarquable, et notamment et précisément, en raison même de l’asymétrie des forces en présence. En effet, il est essentiel de rappeler que si la Russie a réussi, malgré la période de l’effondrement économique postsoviétique, à préserver sa capacité de dissuasion nucléaire acquise au temps de l’URSS, elle fonctionne, pour le reste, sur un budget militaire restreint en rapport de sa taille, plus de douze fois inférieur à celui des USA, et supérieur d’à peine 20% à celui de la France.(6) La différence de capacité de résistance et d’intervention résidant dans les choix d’organisation et de gestion. C’est ce que l’on vient précisément de voir, ces dernières semaines, face à l’Ukraine et à ses prétentions de reprendre militairement la Crimée.

                        Il est donc clair que la perspective, pour les USA, reste d’intégrer au maximum les ex-pays ou ex-alliés de l’URSS au dispositif stratégique de l’OTAN et d’en faire de nouveaux éléments de l’étranglement géoéconomique, géopolitique et géostratégique de la Russie. A la veille de ce sommet bref, et même, plus court qu’initialement prévu, c’est ce que Biden a clairement rappelé, concernant et la Géorgie et l’Ukraine, mettant sur le compte d’une très hypothétique « lutte contre la corruption » le délai qu’il s’accorde pour faire aboutir la revendication de cette dernière à son intégration dans l’OTAN.

                        Et cela alors même que Poutine avait déjà clairement fixé, avant le sommet, cette adhésion de l’Ukraine à l’OTAN comme « ligne rouge » à ne pas franchir. Non seulement cela a possiblement été l’une des causes du « raccourcissement » du sommet, mais cela a été rappelé, dès le lendemain matin, par son porte parole, Dmitri Peskov, au cas où certains douteraient d’avoir bien compris l’essentiel de la situation et du rapport de force. (7)"

                        Biden-Poutine à Genève, ni Guerre, ni Paix : round d’observation dans un monde tripolaire à tendance bipolaire...

                        https://interfrsituation.eklablog.com/biden-poutine-a-geneve-ni-guerre-ni-paix-round-d-observation-dans-un-m-a209106100

                        L’ « Europe » UE+GB était déjà clairement engagée du côté US, à travaers les fallacieux « Accords de Minsk2 », comme cela nous a été révélé par le « charmant » duo Merkel-Hollande par la suite, mais jusqu’à cette « révélation » il y avait donc déjà une « politique » et/ou stratégie de dissimulation délibérée de la réalité de cet engagement.

                        Aujourd’hui le constat est donc bien que le tandem UE+GB, incluant donc la France macronienne, est engagé dans une guerre systémique contre la Russie, entre autres, mais plus généralement dans la guerre systémique qui se développe désormais à une échelle bien plus vaste, selon la ligne de fracture qui va du Sud-Ouest de l’Europe aux confins de l’Asie proche moyenne orientale.

                        1945-2026, de Nagasaki à Gaza, une continuité criminelle systémique (Edition AgoraVox + Piepers en Traduction FR)

                        https://cieldefrance.eklablog.com/2026/08/1945-2026-de-nagasaki-a-gaza-une-continuite-criminelle-systemique-edition-agoravox-piepers-en-traduction-fr.html

                        Une véritable neutralité européenne, et à commencer par une véritable neutralité de notre pays, neutralité néanmoins appuyée par notre force de dissuasion nucléaire enfin rendue à sa vocation initiale, celle de notre indépendance nationale, une telle neutralité pourrait-elle encore arrêter le processus de guerre systémique qui semble actuellement irréversible ?

                        Telle est la seule question qui vaille vraiment.

                        Luniterre

                        PS >>> une question à laquelle le pathétique auteur de l’article répond le plus souvent par un engagement quasiment sans faille du côté ukro-atlantiste, quant au fond, tout en essayant néanmoins de « sauver la face » des mesures particulièrement absurdes et hypocrites prises par ceux qui n’assument pas... Ce qui est donc une manière également hypocrite, en pratique, de ne pas assumer les conséquences de son engagement... Un infini « double jeu »...


                        • @Luniterre,

                          opier-coller des kilomètres de doctrine pro-Kremlin, empiler les éléments de langage du récit russe et spammer la discussion avec les liens de vos propres blogs n’a jamais tenu lieu d’argumentation factuelle. Vous ne faites que réciter, jusqu’à la caricature, la grille de lecture exacte des officines de propagande moscovites.

                          Penser qu’un article de blog personnel écrit en 2021 fait office de « preuve » face à des faits historiques documentés et des textes de loi relève d’une drôle d’illusion. Quant à vos attaques ad hominem et vos procès en « atlantisme », ils ne trompent personne : c’est le paravent habituel de ceux qui sont incapables de contester la moindre donnée, le moindre chiffre ou la moindre source présentés dans mon travail.

                          Transformez l’espace commentaire de votre blog en tribune idéologique si cela vous chante. Ici, vous ne faites que réciter votre catéchisme en boucle. Le débat est définitivement clos.


                        • Luniterre Luniterre 19 août 14:33

                          @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                          Le simple constat, et depuis 14:00 déjà, est donc que c’est bien vous qui fermez le débat, tant sur les faits que sur le fond géopolitique :

                          https://www.agoravox.fr/commentaire6939920

                          A nouveau, dont acte !

                          Luniterre


                        • Luniterre Luniterre 20 août 19:36

                          @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                          Je comprends bien que vous soyez incapable de dépasser vos propres « blocages » au point de les imputer aux autres et donc incapable de débattre réellement du fond, mais surtout à l’intention des lecteurs qui passent par là il me semble néanmoins nécessaire de préciser à propos de votre assertion péremptoire :

                          « copier-coller des kilomètres de doctrine pro-Kremlin, empiler les éléments de langage du récit russe et spammer la discussion avec les liens de vos propres blogs n’a jamais tenu lieu d’argumentation factuelle. Vous ne faites que réciter, jusqu’à la caricature, la grille de lecture exacte des officines de propagande moscovites. »

                          ...qu’elle constitue carrément un mensonge pur et simple, car si j’évalue les côtés positifs de la politique russe, j’en évalue aussi les côtés négatifs, mais évidemment pas selon vos critère. Le fait est donc simplement qu’en son temps j’ai communiqué positivement sur l’action de Prigogine, Evgueni Viktorovitch, et de Wagner, y compris pendant sa « rébellion » et ensuite, jusqu’à la mort de Prigogine et de ses compagnons et encore après, tant que Wagner a eu une action encore indépendante, en Afrique et ailleurs. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir aussi un regard critique sur l’issue de cette aventure tragique et sur sa signification.

                          Concernant la responsabilité de la mort de Prigojine, elle semble à priori imputable au premier « intéressé » par sa disparition, à savoir le Ministre des Armées Choïgou. Celui-ci s’est ensuite trouvé assez rapidement destitué, moins d’un an après, mais alors que pratiquement tout son staff est encore en prison pour faits de corruption, qu’il pouvait difficilement ignorer, il s’est tout de même retrouvé sur un strapontin « doré », même si pas autant que son poste de ministre.

                          Aujourd’hui il me semble que les « responsabilités » concernant ce qui ressemble fort à un attentat criminel, qui a emporté en tout dix personnes, soient plus probablement « partagées », sans espoir que l’on arrive réellement à les déterminer un jour ou l’autre, du moins avant très longtemps, mais comme malheureusement dans le cas de pas mal d’ »affaires d’Etat » qui encombrent également les recoins sombres de notre république française.

                          Luniterre


                        • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguera 19 août 12:15

                          Bonjour Giuseppe,

                          Une question, s’il vous plaît : Réfutez-vous, comme vous semblez l’écrire plus haut, les bombardements de Kiev sur le Donbass entre 2015 et 2022 ?

                          Autre question, de droit cette fois, mais directement reliée à la précédente. Avez-vous lu les textes des accords de Minsk 1 & 2, contresignés par Hollande et Merkel, et si oui, que pensez-vous de la façon dont ils ont été appliqués ?

                          Pardonnez ma curiosité, mais j’ai besoin d’explications pour comprendre votre raisonnement. En effet, vous pouvez (comme moi, d’ailleurs), penser que Poutine est une brute sanguinaire, mais le prenez-vous pour un idiot ?

                          Car en effet, si vous niez les motifs, légitimes ou non, de cette invasion, comment la comprendre ? (je fais court, car des promesses de 1992 aux bombardements que vous réfutez, goutte après goutte, le vase de l’exaspération russe a évidemment fini par déborder).

                          Cela fait plusieurs fois que je vous invite au recul nécessaire à la considération d’une solution à ce conflit d’un autre âge, alors que je ne vous vois que jeter de l’huile sur le feu. Je ne comprends pas pourquoi.


                          • Bonjour @Emmanuel Aguera,

                            Il ne s’agit pas de nier la réalité des affrontements ou des tirs d’artillerie qui ont touché des populations civiles dans le Donbass entre 2014 et 2022. La réalité factuelle, documentée par les rapports quotidiens de l’OSCE (auxquels participait la Russie), est celle d’un conflit de basse intensité avec des violations du cessez-le-feu des deux côtés de la ligne de front, provoquant des victimes de part et d’autre. Transformer cette guerre de position en un « génocide unilatéral » ou un « bombardement massif de précurseur » orchestré par Kiev relevait d’une construction propagandiste destinée à fabriquer un prétexte.

                            Concernant les accords de Minsk 1 et 2, la lecture des textes montre un blocage structurel : la Russie exigeait des élections et un statut d’autonomie pour le Donbass avant tout retrait militaire et contrôle de la frontière, tandis qu’Ukraine et Occident demandaient le retrait des forces et le rétablissement de la souveraineté ukrainienne en préalable. Chaque camp a instrumentalisé ces accords pour gagner du temps.

                            Quant à la « rationalité » du dirigeant russe, personne ne le prend pour un idiot. Mais rationalité ne signifie pas légitimité. Comprendre les griefs stratégiques d’une puissance ou l’engrenage des tensions ne revient pas à valider le passage d’un conflit territorial gelé à une invasion à grande échelle visant à effacer la souveraineté d’un État voisin.

                            Chercher le recul nécessaire n’implique pas de mettre sur le même plan diplomatique la violation du droit international par l’agresseur et la défense de l’agressé. Rappeler les faits et refuser le récit justificatif d’une guerre d’agression n’est pas « jeter de l’huile sur le feu », c’est simplement faire preuve de rigueur d’analyse.


                          • Luniterre Luniterre 19 août 12:38

                            @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                            Eléments de réponse déjà ci-dessus >>>

                            https://www.agoravox.fr/commentaire6939860

                            Luniterre


                          • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguera 19 août 16:02

                            @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                            merci de la réponse ; vous êtes donc persuadé que ces accords ne valent rien. On se demande alors pourquoi la Russie a répétivement demandé, exigé, leur application, dénonçant le blocage de Kiev, et il ne s’agit pas que des frappes, que Zelensky ne maîtrisait pas à l’époque, mais bien de l’élaboration politique du cadre administratif que proposent ces accords c’est à dire la mise en place du statut d’autonomie des oblasts de l’est.

                            Et effectivement, dès le soir de leur signature, le pilonnage du Dombass a commencé. Nous sommes en 2015 et l’Ukraine n’a plus d’armée : ne restent au front qu’Azov, les milices, des mercenaires ainsi que les commandos issus de Blackwater.

                            C’est idiot, mais au fond il s’agit très banalement d’un accord signé et non respecté par l’une des parties. Et, j’insiste, non par les deux, c’est important. Cette situation a duré 7ans ; Vous avez raison en disant qu’il ne s’agissait que de gagner du temps... mais pour l’Ukraine seulement ! Hollande l’a confirmé haut et fort, dans un camouflet de plus.

                            Alors voilà, quand vous nous parlez aujourd’hui de « blocage structurel » et renvoyez dos-à-dos le bloqueur et le bloqué, pour moi, intellectuellement, c’est à la limite du surréaliste. Comment ne pas soupçonner une posture ? Jusqu’alors, signer un accord était un déblocage. Ben là, non. Par décret.

                            A l’inverse, cette posture est elle-même « structurellement bloquante », ça oui ! On le constate tous les jours et pendant ce temps, drones et missiles pleuvent de tous les côtés, mais bon, c’est loin, l’Ukraine ; la Russie, tout ça...


                          • @Emmanuel Aguera,

                            Réécrire l’histoire des accords de Minsk en faisant passer la Russie pour un modèle de légalisme et de pacifisme relève de la haute voltige intellectuelle.

                            Omettre soigneusement que Moscou n’a jamais respecté le point n°1 de ces accords — le cessez-le-feu immédiat et le retrait de ses troupes et armes lourdes du Donbass, sous contrôle de l’OSCE — permet certes de construire un récit à charge bien commode. Mais les rapports d’observation de l’OSCE de l’époque sont pourtant très clairs et têtus : les violations du cessez-le-feu étaient quotidiennes et partagées dès le début, les forces prorusses interdisant régulièrement l’accès du territoire aux observateurs internationaux.

                            Quant au refrain sur la prétendue « absence d’armée ukrainienne remplacée par Blackwater », on touche au pur roman de fiction. Transformer un conflit gelé sciemment entretenu par le Kremlin en un simple refus unilatéral de Kiev est une inversion des rôles fascinante. La posture « surréaliste », ce n’est pas d’exiger des faits : c’est de prétendre qu’un pyromane est venu signer un accord de paix la boîte d’allumettes à la main.


                          • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguera 20 août 11:40

                            @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                            Vous parlez de ré-écrire l’histoire ? C’est gonflé, quand-même. Tous les faits que j’ai exposés sont avérés, incontestés et aisément vérifiables. Restons s’il vous plaît rigoureux dans la dialectique et évitons le procès en faux il nous faut de l’élévation, un supplément d’âme, comme disait l’autre. De l’état de déliquescence de l’armée ukrainienne en 2014 aux interventions étrangères de l’ombre -oui, au Maydan ET au Donbass-, en passant par les bombardement sur l’est, tout est vérifiable.

                            Je ne sais pas exactement ce que vous appelez de la fiction, mais cher Giuseppe, puisque je vous crois sincère, je n’ai plus qu’à envier votre naïveté. C’est beau dans ce monde tordu.

                            Mais reste que le droit, c’est le droit : Les traités et les accords sont faits pour être respectés ; ces accords, qu’il vous arrange pour des raisons qui vous sont propres de considérer comme caduques, ont pourtant été signés. Et violés. Qui les disqualifie pour refuser aujourd’hui de reconnaître le casus-belli évident dans leur violation commet une faute intellectuelle. Car -on pourra discuter de la forme comme vous voudrez, et je suis persuadé que nous tomberons d’accords sur sur bien des points-, mais le fond quant à lui reste ce qu’il a été et qu’il est toujours, même si ça semble difficile à admettre. Pour ma part, je ne comprends pas qu’on puisse le contester.

                            Que Poutine soit une brute sanguinaire, nul ne le conteste, mais une fois encore (ça devient une habitude avec vous !) ne le prenez pas pour un fou ou un idiot, il a autant que vous droit à la présomption de sincérité de ses motivations. Et je pense qu’il les voit nombreuses. Essayez de les prendre en considération comme je le fais avec vous. Il faut A-VAN-CER, des gens meurent.

                            Bonne journée.


                          • Doume65 19 août 12:21

                            C’est curieux comme ceux qui voient un complot russe partout aiment traiter tous les points de vue qui ne sont pas les-leur de complotistes.


                            • @Doume65,

                              L’accusation de « complotisme » ou de « complot russe » est une pirouette commode pour éviter de traiter le fond.

                              Mon article repose sur une méthodologie simple : des faits documentés, des sources vérifiables et une analyse de données. Il ne s’agit pas d’opposer des « points de vue » ou des opinions divergentes, mais de confronter des affirmations à la réalité des faits.

                              Plutôt que de déplacer le débat sur le terrain de l’étiquette, dites-moi précisément : quels sont vos arguments sourcés et historiquement vérifiables qui viennent démentir le contenu exact de mon texte ? J’attend des données solides, pas des jugements d’intention.


                            • Doume65 20 août 16:57

                              @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                              « L’accusation de « complotisme » est une pirouette commode pour éviter de traiter le fond. »

                              Ah vous avez remarqué. C’est donc en toute conscience que vous en abusez.


                            • Doume65 19 août 12:25

                              « l’ancien colonel suisse crie aujourd’hui à la »dictature« occidentale et à la censure »
                              Premier paragraphe, premier mensonge. Baud ne crie pas du tout à la dictature. Quant à la censure, l’UE l’exerce sur lui (et pas que), c’est un fait. Devrait-il dire qu’il fait soleil lorsqu’il pleut pour plaire à Giuseppe ?


                              • @Doume65,

                                Quand on ne possède aucun argument de fond pour contester une analyse, on se raccroche aux mots.

                                Qualifier de « dictature » les démocraties occidentales est pourtant le fil conducteur explicite de l’ensemble des interventions de Jacques Baud dans les médias alternatifs et russes. Il y dénonce à longueur d’interviews le « totalitarisme » de la pensée unique, la « tyrannie » des élites européennes et la « suppression » des libertés. Si le terme choque votre sensibilité mais résume parfaitement la posture de votre auteur, le problème réside dans ses prises de parole, pas dans mon texte.

                                Quant aux mesures administratives européennes visant les relais documentés de la désinformation d’un État agresseur, elles s’appuient sur le droit international et la protection de la sécurité nationale. Les confondre avec une « censure » arbitraire relève de la rhétorique habituelle du Kremlin.

                                Sur le fond de l’article, vos démentis factuels et vos sources vérifiables se font toujours attendre.


                              • Doume65 20 août 17:04

                                @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                « Quand on ne possède aucun argument de fond pour contester une analyse, on se raccroche aux mots. »

                                Tu l’as dit, bouffi. (expression commune)
                                Vu que ne pas vouloir voir une censure dans les soi-disant sanctions contre Baud sont le seul moyen de le faire taire.
                                Aucun tribunal n’accepterait en effet dans un État de droit de sanctionner les prise de paroles de Baud vu qu’il n’a enfreint, ni de près ni de loin, aucune loi.
                                Du reste qu’est-ce qu’on « sanctionne », à part le fait de s’exprimer, hein ?
                                Hein ?
                                Il faut donc avoir une sacré dose d’hypocrisie pour ne pas voir une censure dans ces « sanctions ».

                                Vous avez parfaitement le droit de ne pas aimer cet homme et son discours et je ne vous le reproche pas ; mais vos mensonges systématiques et votre hypocrisie passent mal.


                              • Au fil de ces échanges, le constat est saisissant, bien que parfaitement prévisible : aucun de mes contradicteurs n’a été capable d’apporter le moindre argument factuel, la moindre donnée vérifiable ou la moindre source solide pour démentir mon article.

                                À la place d’une contestation rigoureuse du texte, nous avons eu droit au catalogue habituel de la désinformation : relais d’opinions personnelles, attaques sur la forme, détournements de sujet, relativisme et pirouettes pour esquiver le fond. Exiger des preuves et des faits n’est pas une posture, c’est la base de tout débat sérieux. Et sur ce terrain-là, le vide est absolu.

                                Cela confirme simplement ce que je savais déjà : quand une analyse repose sur des faits documentés, la rhétorique du Kremlin et de ses relais s’effondre d’elle-même. Merci aux lecteurs de bonne foi qui prennent le temps de lire, de vérifier et de réfléchir. Pour le reste, l’absence totale de démonstration face à mon travail parle d’elle-même.


                                • Luniterre Luniterre 19 août 12:50

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  Bis repetita >>>

                                  Eléments de réponse déjà ci-dessus >>>

                                  https://www.agoravox.fr/commentaire6939860

                                  Luniterre


                                • @Luniterre,

                                  Ce lien n’apporte absolument aucun fait, aucune source ni aucun document venant contredire ce qui est rédigé dans mon article.

                                  Tourner en rond en citant vos propres opinions ne transforme pas une posture en démonstration factuelle. Le constat reste inchangé : sur le fond de l’article, c’est le vide absolu


                                • Luniterre Luniterre 19 août 13:43

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  Ah bon ??? Tout ce qui n’est pas vous est vide ???

                                  Réponse un peu trop facile selon votre méthode habituelle qui pose ses prétentions à la « vérité factuelle » mais refuse de voir les réalités pourtant évidentes qui la « dérangent », aujourd’hui comme en 2021 !

                                  Les lecteurs qui se reporteront à mon article de 2021 pourront donc en juger par eux-mêmes, ce qui est la réponse la plus utile, la plus courte, et potentiellement la seule véritablement nécessaire.

                                  Biden-Poutine à Genève, ni Guerre, ni Paix : round d’observation dans un monde tripolaire à tendance bipolaire...

                                  https://interfrsituation.eklablog.com/biden-poutine-a-geneve-ni-guerre-ni-paix-round-d-observation-dans-un-m-a209106100

                                  L’article rappelle donc le contexte tout à fait factuel de la genèse de la guerre alors déjà nettement « potentielle » en Ukraine, suite à la rencontre de Biden(fraîchement élu) avec Poutine à Genève, rencotre au cours de laquelle s’est donc catalysée l’impasse qui devait inévitablement mener à la guerre en Ukraine, soit l’analyse tout à fait factuelle de la situation de l’époque, point barre.

                                  Evidemment, ça dépasse possiblement vos capacités de compréhension, et donc on ne peut considérer votre « littérature », entre agit-prop et presse à scandales, qu’avec la condescendance dévolue à ce style.

                                  Luniterre


                                • @Luniterre,

                                  Publier en boucle le même commentaire et spammer la discussion avec des liens vers votre propre blog ne transformera pas vos spéculations de 2021 en faits historiques. Je vous ai déjà répondu sur ce point précis : citer vos propres prose n’a jamais tenu lieu de preuve.

                                  L’injure et la condescendance sont les refuges habituels de ceux qui n’ont rien à opposer sur le fond. Sur les faits, les chiffres et les documents présentés dans mon article, votre mutisme est total.

                                  Tournez en rond sur votre blog si cela vous chante. Ici, le débat est clos.


                                • Luniterre Luniterre 19 août 14:13

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  Qui, ici, « tourne en rond » ???

                                  Vous restez dans l’incapacité de répondre à une analyse factuelle des conditions, dès 2021, de la genèse de la guerre, et donc vous tentez de vous défiler en inversant les rôles...

                                  Effectivement, c’est, une fois de plus et de votre part, une façon « faux-fuyante » d’esquiver le fond du débat...

                                  Dont acte.

                                  Luniterre


                                • @Luniterre,

                                  Confondre avoir le dernier mot et avoir raison est une classique illusion d’optique. Dont acte, le débat reste clos.


                                • Luniterre Luniterre 19 août 16:05

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  Vous confirmez donc vous même une fois de plus y avoir mis fin, ce qui n’empêchera pas les lecteurs qui ont suivi ce débat d’aller plus loin grâce aux liens cités, sinon grâce à vos embryons de « réponses »...

                                  Luniterre


                                • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguera 19 août 19:07

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  « aucun de mes contradicteurs n’a été capable d’apporter le moindre argument factuel »... Sinon insultant, vous êtes au-moins méprisant, cher Giuseppe, le réalisez-vous ?

                                  Chacun ici a le droit à la présomption de sincérité et chacun a le droit de se tromper, même vous. Alors respectons-nous sans hierarchiser s’il vous plaît.

                                  Vous rendez-vous compte que n’importe lequel de vos contradicteurs aurait pu écrire un commentaire similaire au votre, au mot-près et exactement a contrario, relativisme et pirouettes compris ?

                                  Vous le dites vous-même, « ça confirme ce que vous saviez déjà », car vous n’êtes pas ici pour échanger, discuter, avancer, mais pour conforter une opinion qui a apparemment besoin de l’être et surtout ne pas la remettre en question, ce qui en vérité est le plus loufoque car c’est très exactement ce que vous reprochez à l’immense majorité.

                                  C’est du branquignol ou quoi ?

                                  Et bien évidemment, ceux de vos contradicteurs qui vous vexent au point de vous amener à pondre un satisfecit aussi décalé ne font pas partie des « lecteurs de bonne foi », cela va sans dire ! Bah, on n’en est plus à un uppercut près...

                                  Excusez-moi, je ne sais si c’est la tête ou les chevilles qui explosent, là, mais je crois que vous ne vous rendez pas compte du mépris qui émane de vos lignes. Bonne soirée.


                                • @Emmanuel Aguera,

                                  Anatomie parfaite de l’esquive : quand on manque cruellement d’arguments factuels à opposer sur le fond, il reste toujours la posture de la victime offensée et la grande leçon de morale sur le respect.

                                  Invoquer la « présomption de sincérité » et traiter son interlocuteur de « branquignol » dans la même tirade ne manque pas de piquant. Relativiser des faits vérifiables en les réduisant à une simple « opinion » permet certes de s’éviter le moindre effort de recherche, mais cela n’a jamais fait un débat. La courtoisie et le respect s’appliquent aux personnes, pas aux contre-vérités.


                                • Emmanuel Aguera Emmanuel Aguera 20 août 11:56

                                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                  « La courtoisie et le respect s’appliquent aux personnes, pas aux contre-vérités. »

                                  Voici don le procès en offuscation... C’est précisément la raison pour laquelle pourquoi j’ai écrit « c’est du branquignol » et non « vous êtes un Branquignol » (vous n’êtes pas Robert Dhéry). Mais non je parlais du sérieux de l’argumentation, mais voilà, vous êtes un peu parano, ce que je peux comprendre quand je lis les salves de commentaires.

                                  Inutile donc de vous offusquer et de vous draper dans une posture qui n’a pas d’autre raison d’être que de vous permettre d’attaquer ad hominem à coup de « esquives », de « manques d’arguments », de « contre-vérités », tout ce que vous reprochez aux autres peut vous être reproché. N’allez pas chercher le manque de courtoisie où il n’existe pas et argumentez.

                                  Et accessoirement à propos de sincérité, sauriez retrouver l’auteur de cette phrase -que vous n’avez jamais voulu commenter- « l’important n’est pas de savoir si votre ennemi est sincère ou non, mais d’agir comme s’il l’était » ?


                                • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 août 14:10

                                  Là, on a atteint les bas-fonds.
                                  - Vous semblez dénoncer les totalitarismes pour accuser un citoyen suisse, dissident, attaqué par l’UE qui veut sa mise à mort par l’arrêt de ses ressources, sans procès, sans jugement, sans rien, en toute illégalité. De fait, vous êtes du coté du totalitarisme de l’UE qui veut nous empêcher de penser.
                                  - Jacques baud n’est pas un prisonnier politique, l’UE décrétant sa mise à mort administrative. C’est un condamné à mort politique.
                                  - Et vous, le fervent défenseur des soi-disant droits-de-l’homme, en êtes le mortel sycophante.
                                  - Désormais, nous savons qui vous êtes.


                                  • @Jean-Paul Foscarvel,

                                    Rien que ça. C’est toujours fascinant de voir avec quelle aisance la dramatisation transforme des sanctions réglementaires en « mise à mort » et la propagande du Kremlin en « dissidence ».

                                    Rappelons pourtant une règle élémentaire : l’espace de commentaire sous un article est censé accueillir un débat d’idées, pas des attaques ad hominem ni des invectives de prétoire. Une exigence visiblement trop haute pour certains.

                                    D’autant que la leçon de morale vient d’un auteur sur les articles duquel je n’ai jamais jugé utile de descendre pour m’offusquer de la prose pro-Kremlin. Chacun son éthique du débat. Désigner la désinformation pour ce qu’elle est et refuser la posture de victime ne fait de personne un « sycophante », mais simplement quelqu’un qui exige un minimum de rigueur.


                                  • ddacoudre ddacoudre 19 août 15:20

                                    bonjour

                                    rien de particulier à dire sur l’article lui-même la désinformation est l’enfant de l’insuffisance de savoir et du manque d’émancipation humaine dont l’inculture générale sur ce qui est important dans l’évolution du monde où les nations ne sont plus que des grottes protectrices percées qui ne sont plus adapté au développement de l’information/désinformation médiatique qu’à surmultiplié l’IA et dont ce qui sépare la culture des populations de ces évolutions planétaires n’est plus un abîme , mais un désert. il y a donc un espace pour les personnages comme celui que tu présente. en 2019 Giuliano da Empoli a écrit un essai sur ce thème citant en référence quelques personnage qui se tiennent dans l’ombre des pouvoirs parfois, mais qui sont présent dans tous les pays, puisque la Guerre de l’information fait encore partie de l’armement des dominants avec le capital et en 2022 Le Mage du Kremlin. la transmission de la réalité du monde est devenue obsolète, car elle repose sur l’ignorance et l’émotion au lieu de privilégier les savoirs j’explique cela depuis 1999 dans mon essai rémunérer les hommes pour apprendre ; IL Y A UNE EVOLUTION QUE PERSONNE POLITIQUEMENT NE PREND LA MESURE . notre évolution tient à l’écriture certes, mais à l’imprimerie et à obligation scolaire. aujourd’hui sont organisation est dépassée et forme comme au tant des sumériens des savoirs d’initiés à initiés universitaires. c’est pire dans d’autres pays que le notre où règne encore alphabétisation. au moins en France elle est du niveau du bac. ceux que j’appelle les analphabète de notre temps face à la progression impressionnants des savoirs qui ne peuvent être appris dans le peut de temps que nous y consacrons. il y a donc a comparer l’imprimerie à l’IA pour la diffusion, et la scolarité à une obligation d’enseignement généralisé des populations tout au long de leur vie, et la rémunéré comme une activité à part entière, comme nous rémunérons la scolarité par les allocs et l’université par les bouses qui sont deux financements médiocres d’une population politiquement dépassé par la technologie, et dont les conseillés ne le sont pas pour ajuster le développement de l’évolution du monde aux humain mais pour soutenir des pouvoir de rapport de force, c’est à dire des conseils aux comportements primitifs humain de domination. cordialement https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/les-essais-de-ddacoudre-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-la-republique-de-l-energie-humaine-comment-empecher-une-espece-devenue-capable-de-tout-detruire-d-utiliser-sa-puissance-contre-elle-meme-cette-page-rassemble-trois-essais-qui-form.html dont du démontre le bon usage


                                    • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 août 16:13

                                      Il existe un écart considérable entre défendre une idée, par exemple celle que la Russie est en train de s’effondrer, à laquelle on peut sincèrement croire et l’exprimer publiquement, ce qui est légitime, ou l’idée inverse, et attaquer l’honnêteté d’une personne physique qui a des idées différentes de soi.
                                      - Faisant cela, celui, ou celle, qui s’y adonne, n’est plus un vecteur de liberté d’expression, mais cherche à verrouiller les idées, et asséner SA vérité contre y compris la recherche de faits réels. De plus, cela rappelle les heures sombres où la délation faisait partie de la conduite devenue norme et on sait où cela mène.
                                      - Si la démocratie est le débat, il n’est pas possible de menacer de sanctions mortifères celui ou celle qui exprime un écart vis-à-vis de la doxa.
                                      - L’Occident est devenu orwellien. « La démocratie, c’est la censure ».


                                      • @Jean-Paul Foscarvel,

                                        Accuser de « délation » et brandir le spectre des « heures sombres » simplement parce qu’on passe les écrits d’un auteur au crible de la critique factuelle ? Le Point Godwin est atteint avec une prévisibilité presque comique.

                                        Rappelons une nuance élémentaire : contredire un auteur, pointer ses incohérences et analyser sa rhétorique, ce n’est ni de la censure, ni de la délation, c’est précisément ce qu’on appelle la liberté d’expression et le débat démocratique. Exiger qu’une parole publique soit dispensée de toute critique au nom de la « liberté », voilà le vrai paradoxe orwellien. La démocratie permet d’exprimer des idées ; elle n’oblige personne à les applaudir les yeux fermés.


                                      • Eric F Eric F 19 août 18:49

                                        Il y a en fait deux débats :

                                        • Baud est-il totalement neutre et objectif ou plutôt pro-russe ?
                                          -> certains intervenants le contestent, mais factuellement il est plutot pro-russe
                                        • fallait-il lui interdire de s’exprimer ?
                                          ->Non, ses positions ne sont pas un appel à la violence ou la haine d’un peuple, le pluralisme d’opinion doit être respecté, or nous avons une information de parti-pris sur nos média.

                                        • jjwaDal jjwaDal 19 août 21:47

                                          @Eric F

                                          Il n’est pas plus neutre que pro russe, de même que l’auteur n’est pas neutre ni anti russe( juste anti Poutine) Son fond de commerce (à Baud) consiste à relever tous les écarts de la propagande de masse en étant souvent factuel et en prenant parfois ses analyses pour des faits. Il est facile de prendre quelqu’un en défaut. Lui imputer des intentions malveillantes relève d’un autre registre. Pendant le Covid tout le monde nous disait que les vaccins empêchaient d’attraper la maladie et de la transmettre et c’était entièrement faux. Erreur ? Tromperie volontaire ? L’auteur fait le choix de la tromperie volontaire au service des intérêts russes. C’est son choix mais c’est le choix de la bureaucratie européenne aussi. On peut sans peine trouver dix occasions où Baud s’est trompé dans son analyse, de là à trouver normal des sanctions graves impactant la vie économique et professionnelle d’un individu et le diffamant gravement sans encourir les foudres de la justice (c’est une sanction littéralement « hors la loi » décidée au doigt mouillé ). Au début du conflit tous les grands médias, tous les dirigeants occidentaux disaient que la Russie n’aurait plus de missiles dans un mois, puis deux, puis l’été prochain, puis l’automne prochain, etc... Mensonge volontaire, erreur ? Propagande pour soutenir le moral des ukrainiens ? L’auteur fait un procès d’intention qui crève les yeux en utilisant la plupart des éléments de propagande qu’il prête à Baud bien sûr.


                                        • @jjwaDal,

                                          Confondre la critique factuelle d’un discours avec de la diffamation ou un « procès d’intention » est un raccourci bien commode. Quand les « erreurs » d’un analyste vont systématiquement, rigoureusement et sans jamais faillir dans le sens du récit du Kremlin, ce n’est plus du hasard ou de la simple maladresse : c’est une ligne éditoriale. Décortiquer cette mécanique documentaire à la loupe n’a rien d’un complot bureaucrate, c’est juste faire son travail de lecteur critique.


                                        • jjwaDal jjwaDal 20 août 12:02

                                          @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                                          Donc, vous trouvez normal qu’il soit « sanctionné » sans avoir commis ni crime ni délit (sinon il y a des tribunaux pour cela) pour délit d’opinion qui d’ailleurs implique que nous sommes en guerre avec la Russie et qu’il « pactise avec l’ennemi ». Le citoyen européen serait ravi de savoir que nous sommes en guerre avec la Russie « pour le fun » vu que l’Ukraine n’est ni membre de l’U.E ni de l’OTAN. Par ailleurs même si je ne suis pas tout ce que Baud dit, dans les grandes lignes il est en accord avec beaucoup d’analystes qui sont bien moins « gentils » avec la Russie que lui. Je pense que votre russophobie évidente vous fait transformer une taupinière en montagne. Il n’a aucune influence sur la politique étrangère des membres de l’U.E et donc c’est la liberté d’expression qui est visé et non les prétendus mensonges (erreurs d’analyse) du personnage.


                                        • Krokodilo Krokodilo 19 août 19:23

                                          Jacques Baud dérange avant tout parce que, par ses livres très documentés, précis, il rappelle la complexité et l’enchaînement des faits ayant mené à cette situation, et s’oppose donc au récit de nos médias mainstream qui, comme l’auteur le rappelle souvent, se résume à une nation souveraine envahie contre toute légalité internationale. Il dérange également parce qu’il a commenté pratiquement chaque semaine.

                                          Des exemples parmi les nombreux autres faits que l’on préfère oublier : les décrets passés par Zélensky sur la reconquête du Donbass et de la Crimée avant l’invasion russe, les forces massées face au Donbass et la ligne de villes fortifiées (type Kramatorsk) formant un véritable siège du Donbass, comme si l’armée française s’était massée face à la Bretagne, aux Basques ou face à Toulouse. Ou encore les premiers crimes de guerre, commis par kiev, non seulement le massacre d’Odessa, mais la coupure d’eau à toute la Crimée, l’arrêt du paiement des pensions et retraites aux gens du Donbass, méprisés par les Bandéristes.

                                          A noter que le récit basique, manichéen, est peut-être en cours d’inflexion puisque hier sur LCI ils ont longuement passé et commenté une vidéo de la conscription musclée à Kiev, la « bussification ».


                                          • Matlemat Matlemat 19 août 22:59

                                            @Krokodilo

                                            Il y a aussi une chose dont on parle peu et qui est pour moi très importante à savoir, pour comprendre ce qui a conduit à la guerre, et aussi pour ceux qui prétendent que l’Ukraine est une démocratie, l’interdiction par Mr Zelenski des partis d’opposition pro russe, « pour la vie » 30 % de la Douma, et du parti communiste ukrainien.


                                          • Eric F Eric F 20 août 10:47

                                            @Matlemat

                                            C’est classique pour un pays en guerre, ainsi, vous noterez qu’en FdR le parti anti-guerre a été exclu des prochaines élections, et qu’en 1939 en France les députés communistes avaient été démis du parlement suite au pacte germano-soviétique.
                                            Ceci dit, en Ukraine, le renforcement anti-russe va laisser des traces après le conflit au sein de la population russophone ukrainienne.


                                          • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 19 août 20:28

                                            Je suis pour la transparence. Qui vous paie ?


                                            • Gégène Gégène 19 août 21:23

                                              @Bruno Hubacher

                                              Rien à chercher là !

                                              Parfois, il est juste impayable.


                                            • @Bruno Hubacher,

                                              Je n’ai pas la chance de gagner de l’argent avec mes articles. Et pour votre info : je suis handicapé et je vis sous le seuil de pauvreté, avec une misérable pension d’invalidité. J’ai la décence de ne jamais me plaindre, même si ma vie n’est pas facile tous les jours. D’accord ?


                                            • grangeoisi grangeoisi 20 août 10:47

                                              Ouai ! Alors pourquoi censurer ?


                                              • juluch juluch 20 août 11:44

                                                La première fois que j’ai vu ce mili j’ai regardé son CV....bien exagéré !

                                                Un expert de mes choses comme on a pu en voir à l’époque de l’attaque des tours jumelles...et c’était gratiné en conneries à l’époque !

                                                Le même type d’expert qui vont expertiser votre auto après une casse d’optique...c’est dire !

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