Cet article factuel est intéressant du point de vu documentaire. Son intérêt, quant à une réflexion sur le devenir de la politique actuellement menée ou avenir, reste malheureusement limité.
En effet, il est aisé de dénoncer ou critiquer, mais si cela ne mène pas à une analyse du fond (dans le sens juridique du terme). Je comprends que certains commentaires dénoncent la superficialité de l’article.
En définitive, cet écrit dénote peut-être (c’est le premier article que je lis de vous), la morosité dans laquelle se trouve le débat politique actuel, qui ne prend pas de positions claires quant aux évènements qui adviennent.
Par exemple, quelle est la position (sur le fond) de tel parti ou de tel autre, sur la crise financière qui touche le monde ? Quelles solutions devraient être mis en œuvre pour la résoudre ? Etes vous en accord avec la mondialisation des économies ? Et si non, que proposez-vous en échange ? Eh bien, les réponses sont inexistantes ou identiques, le contrôle.
Nos représentants (au pouvoir ou dans l’opposition) n’ont apparemment pas de convictions, n’ont pas d’idées, pas d’idéaux… ils sont résignés, comme des pantins à la soldent des cosmocrates.
Pour qu’il y ait débat, il faut qu’il y ait échange d’idées. Or malheureusement, il est aisé de constater que nos représentants en son dénués.
En conclusion, il est nécessaire, aujourd’hui, de réfléchir sur le viabilité de notre système représentatif et sur la place de la souveraineté des Etats et/ou des peuples, au niveau mondial.