>Et le modèle de développement économique, technique, social, culturel ?
Je dirais que selon les lois immuables du chaos et de la nécessité, les désaccords finissent par disparaitre, laissant seule place à l’essentiel.
Evidemment, tout est une question d’échelle. Ainsi, certains placent leur essentiel à l’instant, d’autre à demain, d’autre à cinq ans. D’autres, comme dans cet article placent leur essentiel dans une échelle humaine de quelques dizaine de milliers d’année.
Pour ces derniers, il semble que leur essentiel humain (économique, technique, social, culturel) ne suffit pas à une bonne prospective, tant l’échelle humaine n’est rien quand elle ne s’accorde pas dans l’échelle plus grande dont elle fait partie.
Dans ce cadre la question - > Et le modèle de développement économique, technique, social, culturel ? - n’a aucun sens, comme le fait d’essayer de s’intéresser à la tenue de route quand le fait que la voiture dérape ne vient pas de la conception de la voiture mais que la route s’effondre sous l’action répétée du passage des véhicules.
Mon pronostic est que : ce qui, dans l’échelle humaine, ne s’accorde pas avec l’échelle légèrement supérieur qu’est le vivant disparaitra ... mécaniquement.
Ce n’est pas une question de justice, mais d’équilibre des choses.
Toutefois, on peut alors imaginer qu’une échelle cybernétique/robotique, sans rapport au vivant, puisse perdurer. L’humain aurait alors inventé un raccourci pour accéder à la consience sans le passage obligé de la complexité biologique.
On peut l’imaginer, mais, que de perte ce raccourci n’engendrerait-il pas par rapport à la créativité issue de la biodiversité.
Donc, pour ma part, je persiste à croire à l’évolution d’un conscience fondée sur la vie et à la nécessité d’intégrer le vivant dans notre approche d’un modèle de développement, ce qui n’est apparement pas le cas dans cet article ...