Tout ceci ne tient pas debout. Les auteurs comme Camus et Houellebecq revisitent l’histoire et d’autre part leurs oeuvres parlent pour eux, leur envergure s’entend. Ils feront donc appel aux mythes grecs, latins, anglo-saxons, hindous etc... C’est dans cet esprit qu’il faut lire "race", "juif" et tutti quanti, ça n’a rien à voir avec la droite et la gauche dont ils n’ont, sauf erreur rien à fiche. D’autant qu’ils ne sont connectés à aucun parti, contrairement aux écrivains des années trente évoqués.
> La négation des races, leur abolition, la fusion de toutes en une seule, ce serait le "village universel", ma hantise (...) " La Guerre de Transylvanie, Journal 1991 (POL, 1996) : (p. 467).
Sans doute sa manière de lutter contre la mondialisation (dont je m’accommode assez mais je comprends bien les ressentiments qu’elle produit surtout chez les artistes, Houellebecq lui a eu la "chance" d’être informatic(h)ien)
L’extrait polémique cité concerne un média en particulier. Quand on voit l’état catastrophique du PAF il était bien normal que C. s’attaquât au meilleur d’entre eux qui dérivait sans arrêt.
Pour le replâtrer on a mis des jeunes crétins pour soi-disant rajeunir l’audience.
Tu parles Charles.