Encore heureux qu’un gendarme puisse affirmer que l’opération s’est bien passée dans le respect le plus total sans avoir à se cacher ... Est-ce qu’il en aurait été de même si le gendarme avait dû confirmer le récit des élèves et du/des professeur(s) ? Je ne suis pas sûr que la même liberté de ton aurait été tolérée.
D’autre part, ce récit commente l’intervention dans une des classes, quid des autres ?
De nos jours, de plus en plus de citoyens rapportent un récit totalement différent de celui des forces de l’ordre auxquelles elles ont eu affaire, ces dernières faisant état de manque de respect, en désaccord avec les témoins qui ont assisté aux scènes rapportées ; j’ai moi-même failli rentrer en collision avec une voiture conduite par deux policiers en civil qui venaient de brûler un feu ! Tenez vous bien, ils ont insinué lourdement que c’est moi qui l’avait brûlé, alors que j’étais arrêté et que, bien entendu, j’ai attendu que le feu soit vert pour démarrer !
Mais je ne veux pas faire de procès d’intention à une personne que je ne connais pas, ce gendarme décrit ce qui s’est passé dans une classe, il y en avait 18 ... Cela veut-il dire que tous les élèves ont menti ? Et qu’ils ont donc produit de faux témoignages ?