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Commentaire de philbrasov

sur La naissance du Front révolutionnaire afghan au Printemps Haussmann !


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philbrasov 16 décembre 2008 19:12

cette opération est le fait de gens, probablement français de souche... gauchistes, du même acabie que les sacageurs des lignes TGV.......

Cette opération de guignols, est à prendre au sérieux, dans la mesure, ou les deux mouvements se rejoignent, pour une fois de plus mettre à bas la démocratie qu’ils haissent...
C’est tout ce qu’ils ont en commun, mais leurs actions, mediatiques ou sanglantes, n’ont qu’un seul but . Nous détruire....

voici ce que dit PA TAGUIEFF dans son dernier livre parue chez Odile Jacob " la judeophobie des modernes, des lumières au jihad mondial"


« Conjonction des ressentimen", l’islamogauchisme table sur la « repentance victimaire » qui caractérise les sociétés occidentales du XXIe siècle.

Le « progressisme », dépositaire du « sens de l’Histoire » (qui est toujours un « sens du Progrès »), réinvente, à travers la double figure du Palestinien et du musulman, l’inspiration révolutionnaire de « l’opprimé » – moteur historique indispensable au récit de l’intelligentsia « progressiste ».

Si, sur la scène internationale, ce schème de pensée messianique se manifeste par une posture antisioniste de mauvaise foi, il se manifeste à l’intérieur des sociétés occidentales par un discours « immigrationniste » complaisant qui dépolitise les immigrés issus du monde musulman pour mieux les enclaver dans une logique de revendication technocratique. 

La doctrine inter/multiculturaliste, illustre la nouvelle dynamique identitaire imposée aux immigrés, qui ne doivent plus se définir dans une tension qui pointe vers l’assimilation éventuelle à la nation, mais dans une opposition systémique d’autant plus perpétuelle qu’elle est consacrée par l’État comme facteur de reconnaissance identitaire et sociale.

Cette configuration malsaine, facteur de désordre, sinon de guerre civile, s’attaque à la primauté du politique comme axe de médiation entre l’espace public et le réel. D’où, de plus en plus, la difficulté de nommer publiquement la réalité dans un langage qui ne soit pas neutralisé à l’origine par « l’idéologiquement correct » [13].

Le politique permet l’exercice de la parole dans la cité. Si le politique s’efface, c’est la parole elle-même qui disparaît : seuls demeurent, à la surface, le babil des bourreaux tranquilles et la résignation des masses.

En France, l’interdiction de nommer le réel culmine dans la thématique de l’immigration arabo-musulmane.

Les actes d’une violence rare, impliquant des bandes ethniques rivales issues de l’immigration, sont systématiquement traduits dans le logiciel du « politiquement correct » par la classe idéologique dominante, pour laquelle un jeune immigré n’est jamais « causeur », mais « causé », moins coupable qu’agi par des « déterminants extérieurs ».

« Les sociologues immigrationnistes de l’immigration et les islamologues islamismophiles sont passés maîtres dans une telle opération de blanchiment idéologique : un immigré ou un jeune issu de l’immigration (extra-européenne, et de préférence africaine subsaharienne ou maghrébine), quoi qu’il puisse faire (voler, violer, tortuer, tuer), n’est jamais vraiment coupable. »

Taguieff perçoit, dans ce discours victimaire, une tendance à attribuer des mobiles fictifs de revendication politique légitime à des individus pourtant étrangers à l’exercice démocratique.

« [Le déliquant issu de l’immigration] est toujours déjà excusé, voire transfiguré, par la ‘misère’ ou la ‘discrimination’ dont il est nécessairement ‘victime’. Ou bien on le présente comme un jeune légitimement révolté contre les ‘violences policières’ ou le ‘racisme policier’ [14]. Il est une victime par nature. […] Bref, le délinquant hyper-violent, en s’exprimant spontanément, milite sans le savoir. »



et il poursuit :
 

Pour Taguieff, la « civilisation occidentale » doit être défendue, ne serait-ce que parce qu’elle repose sur le principe de liberté politique. C’est donc par un retour aux sources vitales de leur tradition politique que les Occidentaux peuvent espérer reconstituer, contre « l’esprit de démission » de l’époque, le « sens de la cité » sans lequel aucun redressement ne saurait être envisagé. Cette posture implique une préférence innée pour la critique et/ou l’autocritique, contre la tendance actuelle à « l’autocensure », d’ailleurs prônée avec véhémence par nos élites dhimmis, qui tentent de nous faire passer leur lâcheté pour de la sagesse. Ne nous laissons donc pas divertir par les ricanements et les appels à la démission. La conscience aigüe d’un double front, à l’intérieur de nos sociétés « politiquement correct » comme à l’extérieur, n’est pas le signe de consciences paranoïaques, mais de consciences lucides. Dans le contexte actuel, la tentation de la démission équivaut à croire aux vertus émancipatrices du sommeil.

« Le combat contre l’islamisme radical doit être pluridimensionnel
et sans compromis. L’attitude frileuse des élites politiques et
intellectuelles, en Europe, face aux mobilisations violentes initiées
par les milieux islamistes exploitant le malaise provoqué par la
publication des caricatures de Mahomet, montre que s’est
insensiblement imposée la logique « plutôt verts que morts"


Et Taguieff de conclure :

Dans un discours prononcé le 26 novembre 1938, quelques jours après la « Nuit de cristal » (9-10 novembre) organisée par les nazis, Léon Blum faisait remarquer à ses contemporains tentés par l’esprit munichois : « Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes. » Cinq ans plus tôt, après la prise de pouvoir en Allemagne par les nazis, Joseph Goebbels s’était publiquement réjoui en tenant ces propos ironiques : « Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie que d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fut détruite. »




 


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