Ce qui me surprend est qu’Arte ait réalisé et diffusé son documentaire un peu comme "la fleur au fusil". M. Lusa a-t-il essayé d’entrer en contact avec des responsables culturels avant de lancer son boulet ? S’est-il imaginé, comme Laurent Cabrol - Europe 1, 26/7/08 - qu’on voulait lui cacher quelque chose d’inavouable ?
Il est vrai que cette contestation d’Alésia arrange bien les tenants de l’archéologie officielle et les responsables de la Culture qui les protègent, car en focalisant l’attention du public sur cette polémique où il n’y a aucun risque pour eux de déstabilisation, cela leur permet de ne pas répondre aux questions autrement plus importantes concernant la localisation de nos anciennes capitales gauloises, Bibracte et Gergovie.
Cela leur permet de mettre dans le même sac de l’opprobe les contestataires d’Alésia et les autres dont je suis (Christian Goudineau : « ...l’on n’éprouve que compassion à l’égard de ceux qui, aujourd’hui encore, chevauchent sur des chimères dépenaillées. »). Cela leur permet de refuser tout débat (Vincent Guichard : on ne va pas recommencer pour Gergovie la même polémique que pour Alésia).
Et ainsi va le monde.