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Emile Mourey

Emile Mourey

85 ans, militaire en retraite d'origine saint-cyrienne (lieutenant-colonel d'active, carrière courte), veuf. Critiqué pour ses ouvrages par les croyants comme par les non-croyants. Persuadé qu'en matière de religion, la seule solution est d'en retrouver les explications historiques. 
Fustigé pour avoir prétendu que Platon avait imaginé son Atlantide en partant de la Gaule, pour avoir contesté les sites officiels de Bibracte et de Gergovie, pour avoir donné une autre explication de la bataille d'Alésia, enfin pour avoir émis l'hypothèse que le christianisme trouve aussi sa source en Gaule. Officiellement recadré par le ministère de la Culture, attaqué à mots couverts par le Collège de France et par la technocratie archéologique, interdit de presse écrite locale, droit de réponse refusé après une émission orientée de FR3 Bourgogne où ses propos ont été condamnés sans débat.
Je me suis tourné vers les philosophes afin qu'ils remplissent la promesse qu'ils avaient faite jadis : quitter l'enfance de l'humanité, éclairer le chemin. J'ai échoué, point final.
 
 
 
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 22/08/2006
  • Modérateur depuis le 27/09/2006
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Derniers commentaires



  • Emile Mourey Emile Mourey 18 novembre 01:29

    @Antenor

    Et, en plus, Tacite nous donne la distance comptée à partir de Mont-Saint-Vincent. En suivant la voie militaire de crête, telle que je l’ai indiquée dans un croquis de mon « Épée flamboyante », il est facile de retrouver le champ de bataille. Voila bien le problème des archéologues qui fouillent là où il n’y a rien à trouver et qui ne fouillent pas là où ils pourraient retrouver les traces de cette funeste bataille. Que diable, on devrait bien retrouver quelques vestiges de gladiateurs dans les bois environnants.



  • Emile Mourey Emile Mourey 17 novembre 15:11

    @Antenor
     J’ai traité l’affaire de Sacrovir dans mon « Épée flamboyante » ? Je viens de relire mon texte. Je pense toujours la même chose. Nous sommes dans une logique militaire qui s’accorde parfaitement avec le texte de Tacite à condition de le traduire correctement. En reprenant les traductions courantes, vous dites que la bataille a eu lieu en plaine « l’armée de Sacrovir apparut dans la plaine ». Il s’agit d’une mauvaise traduction comme celles que je dénonce dans ma contestation de la localisation de Bibracte. J« ai relu également un de mes articles consacré à l’affaire. C’est absolument incroyable de relire tous ces commentaires passionnés qui me contestent. On en est arrivé à oublier le texte latin. Dans mon ouvrage, je ne parle pas de plaine mais d’endroit découvert. Voici ce qu’écrit Tacite : Sacrovir copiaeque patentibus locis apparuere ... Sacrovir et ses troupes apparurent en des lieux découverts. Si cela avait été en plaine, le mot »planitia« s’imposait. L’image suggérée par le texte est on ne peut plus claire. Tacite raisonne en romain, avec Silius. Sacrovir et ses troupes lui apparaissent dans la formation qu’il détaille. Cela suppose qu’elles sont arrêtées, déployées en ligne de bataille. Tacite dit également que les soldats romains engagèrent le fer aussitôt en arrivant sans prendre le temps de se former en ligne de bataille. Tout cela indique un endroit découvert auquel on »accède" après une progression en colonne par un chemin relativement étroit à travers bois.



  • Emile Mourey Emile Mourey 15 novembre 14:35

    Bon article



  • Emile Mourey Emile Mourey 14 novembre 23:13

    @Antenor

    Bonne question, sauf que Sacrovir, au temps de Tibère, occupait bien Augustodunum/ Mt-St-Vincent. Le texte dit que la noblesse gauloise y envoyait ses enfants faire leurs études et Eumène, dans ses discours, y voyait encore des écoles moeniennes, quelques années plus tard. Sacrovir a voulu livrer bataille en se portant en avant de la forteresse. L’explication de la bataille s’explique sur le terrain, comme je l’ai montré dans mes ouvrages.

    La révolte de Litavic, au temps de César, a eu lieu à Chalon/Cabillodunum. Rien de comparable. Il n’y a pas eu de bataille à Chalon, mais mobilisation d’une partie de la population qui s’est portée en armes en Auvergne pour participer au combat.



  • Emile Mourey Emile Mourey 14 novembre 16:57

    @NEMO

    Votre réponse est très intéressante. Le problème, c’est l’archéologue Vincent Guichard qui est loin d’être une référence. Tant que le monde érudit, dont vous êtes, se référera à lui, tant je serai suspecté d’errance.

    Si César cite en effet, dans son entourage, certains nobles ou fils de nobles Gaulois dans sa guerre des Gaules, il est pour moi évident qu’il aurait évoqué Vercingétorix, alors que celui-ci était fils de Celtillos, « Princeps » des Arvernes. Quant à l’armée, je ne vois de Gaulois servant dans l’armée romaine que dans les légions recrutées dans une Italie du nord à la population mélangée.

    Quant à César qui ne serait pas crédible, c’est une fable que les archéologues ont répandue pour masquer leur incompétence à traduire correctement son texte. Seul critique de son temps, Asinius Pollion prétend que les Commentaires ont été composés avec trop peu de soins et trop peu de respect pour la vérité, parce que, le plus souvent, César a pris pour argent comptant ce qui lui était rapporté par les autres. Quant à ses actions, soit à dessein, soit par défaut de mémoire, il les rapporte d’une façon inexacte.

    Cicéron : Ses commentaires sont un livre excellent ; le style en est simple, sans détours et plein de grâce, dépouillé de toute pompe de langage : c’est une beauté sans parure. En voulant fournir aux futurs historiens des matériaux tout prêts, il a peut-être fait plaisir à des sots, qui ne manqueront pas de charger d’ornements frivoles ces grâces naturelles ; mais il a ôté aux gens de goût jusqu’à l’envie de traiter le même sujet.

    Hirtius : La supériorité en est si généralement reconnue, que l’auteur semble plutôt avoir ravi que donné aux historiens la faculté d’écrire après lui. Mais nous avons plus de motifs que personne d’admirer ce livre : les autres savent avec quel talent et quelle pureté il est écrit ; nous savons, de plus, avec quelle vitesse et quelle facilité il le fut.

    Bref, aucun auteur contemporain de César n’a dit que les Commentaires aient été faux en dehors de la présentation tout à son avantage qu’en fait l’auteur, et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement, vu que qu’il s’agissait de rapports envoyés au sénat où siégeait un certain nombre de ses adversaires.

    Je conclus : Il n’y a absolument rien à attendre des archéologues du mont Beuvray qui se sont complètement fourvoyés. ; voyez mon article Agoravox d’hier 13 Novembre : À MM les archéologues Pierre Nouvel et Vincent Guichard : qui sont les fous ? Moi ou vous ? Copie au Ministre (Bibracte, Gergovie etc...) 

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