Bonjour,
je tiens ces informations de source directe, des universités où je travaille, de collègues divers et variés.
Le Snesup a d’ailleurs demandé à ce que les « grévistes » ne se déclarent pas individuellement, ce qui rend impossible un prélèvement de salaire.
D’ailleurs, les « grévistes » eux-mêmes reconnaissent volontiers que leur grève est un aménagement du temps de travail et comptent illusoirement « récupérer avant septembre ».
Le problème va s’aggraver lorsque les étudiants mobilisés ne voudront pas arrêter... ou que les salles de cours seront vides à cause de la désaffection déjà massive. Certaines Universités vont perdre des milliers d’étudiants.
Il paraît évident que les nuits blanches ou les supposés « cours populaires » ne peuvent pas être considérés « travail ». Ou alors il n’y a pas grève...
Par ailleurs, l’université populaire pose des conditions idéologiques (accepter « le mouvement » et son idéologie) inacceptables en démocratie.