Pas d’accord. Vous pouvez revendre vos actions et en tirer une bonne plus value si l’entreprise est profitable.
Cela suppose une bonne gestion. Les salariés se retrouvant co-actionnaires avec le nouvel acquéreur.
Une bonne gestion des ressources humaines peut créer une bonne ambiance sociale dans l’entreprise ; et par là, la rendre acttractive. Outre la créativité libérée et les niveaux élevés de productivité des dits salariés.
D’ailleurs les grands patrons le disent eux-mêmes : ils ne deviennent véritablement « riches » que lorsqu’ils ont vendu leurs actions ou leurs parts au meilleur prix.
La transaction réalisée, ils disposent alors de liquidités importantes qu’ils peuvent placer à leur gré pour continuer à s’enrichir autrement.
Ensuite un entrepreneur est un décideur, il préférera toujours donner les ordres plutôt que les recevoir de gens qu’il estime moins capables. Il préfére organiser plutôt que de subir des contradictions systématiques. Entreprendre, c’est choisir d’agir. C’est croire en la possibilité de modifier une partie de son destin.
Ce qui est révélateur dans nombre de commentaires, c’est finalement que beaucoup de libéraux n’appartiennent pas culturellement au milieu de la bourgeoisie des affaires. Et non pas la culture familiale ad hoc. Chose que les grandes écoles commerciales essaient discrètement de communiquer à ses élèves...contre une scolarité au prix élevé.
Être entrepreneur est aussi une manière d’être. C’est un style de vie. Une façon de se réaliser dans la collectivité humaine.
Et par là, on est très près du libéralisme classique en tant que philosophie.
Vos raisonnements prouvent un manque complet de sensibilité.
Et donc peu d’idées. Les entrepreneurs qui me liront, comprendront.