• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Job

sur Aidons le capitalisme, il en a besoin...


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Job (---.---.132.80) 2 novembre 2006 16:02

@ (IP:xxx.x75.37.70)

[« Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, qui commence vers 1927. La bulle est amplifiée par le nouveau système d’achat à crédit d’actions, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 %. Le taux d’emprunt dépend du taux d’intérêt à court terme, et la pérennité de ce système dépend donc de la différence »entre le taux d’appréciation des actions et ce taux d’emprunt.

Suite à la hausse des taux d’intérêt en avril 1929, à la première stagnation des cours, le remboursement des intérêts va devenir supérieur aux gains boursiers et de nombreux investisseurs seront alors contraints de vendre leurs titres pour couvrir leurs emprunts (appels de marge), ce qui va pousser les cours à la baisse et déclencher une réaction en chaîne. C’est en septembre 1929 que les cours atteignent leur plus haut niveau historique."

extrait de wikipédia.]

Précisons que il y a « hausse des intérêts » parce que la demande en monnaie est très forte (pour pouvoir miser à 10%) : ce n’est donc rien d’autre que l’effet mécanique du marché appliqué à la monnaie en l’occurence (le rapport offre/demande). Le loyer de l’argent prêté (l’intérêt) est proportionnel à la demande et aux disponibilités.

Ou encore

["Le krach boursier

Alors que les banques américaines, anglaises, allemandes et françaises sont, comme les opérateurs boursiers jouant avec les capitaux, puissantes sur le marché international, leurs déboires vont déstabiliser l’ensemble des puissances économiques. En effet, la circulation des capitaux est devenue de plus en plus autonome vis-à-vis des productions et des échanges de marchandises : l’excès de spéculation boursière et l’irrationalité des comportements des agents de bourse ont accéléré le rythme de circulation de l’argent indépendamment des opérations économiques. C’est ainsi que la valeur totale des actions cotées à Wall Street, la bourse de New York, s’est accrue de 250% entre janvier 1925 et janvier 1929, donnant l’impression d’une « prosperity » décennale ; quant aux crédits bancaires américains, ils sont passés de 550 à 6’640 millions de dollars entre le 31 décembre 1924 et le 4 octobre 1929.

Mais, lorsque personne ne veut racheter les titres dont la valeur s’écroule, les cours s’effondrent davantage, provoquant à la fois une fragilisation du système de crédit net et de l’épargne : en retirant leurs avoirs, les déposants accélèrent la panique générale, ainsi que l’atteste l’apparition brutale du « krach boursier » américain, qui se déroule les 23, 24, 28 et 29 octobre 1929 : le jeudi 24 octobre 1929, la bourse de New York connaît une activité anormale : plus de 12 millions de titres sont jetés sur le marché ; le mardi 29 octobre, les transactions atteignent un chiffre record : 16 millions d’actions changent de main, et les valeurs s’effondrent, entraînant l’ébranlement des cours sur les marchés mondiaux. Cette généralisation des pertes boursières provoque des faillites considérables (2 298 faillites bancaires, aux Etats-Unis, en 1931), des paniques en chaîne, et même des vagues de suicide chez les porteurs de titres ayant ruiné par affolement leurs clients.

La panique bancaire L’asphyxie du crédit et la contraction de la demande ont fait entrer des acteurs qui n’ont en rien su anticiper la dépression dans une spirale perverse qui s’autoentretient, et vont étrangler une agriculture et une industrie affaiblies par une chute des cours. La mauvaise gestion de la monnaie a, d’ailleurs, si l’on en croit les économistes keynésiens et les monétaristes, amplifié la crise : les mesures prises dans le cadre de politiques monétaires trop restrictives (visant à limiter la création de monnaie) dans un contexte de besoin de liquidités stimulé par une croissance importante et un essor des emprunts liés à la spéculation, ont été à contre-courant des besoins de l’économie. Pour Milton Friedman, toute baisse soudaine de la masse monétaire est en effet un facteur de « grave dépression » (toute hausse soudaine ayant des effets tout aussi néfastes, si l’on en croit la théorie quantitative de la monnaie développée par l’auteur, étant source de tensions inflationnistes). C’est ainsi que la masse monétaire nord-américaine a diminué de 30 % entre 1928 et 1929. Pour l’économiste Irving Fisher (l’inventeur de la théorie quantitative), la crise prend ses racines dans l’économie d’endettement, qui fragilise l’ensemble du système, en empêchant les régulations (supposées automatiques) des marchés financiers et monétaires. Le rapatriement de capitaux américains (entamé avant 1929, mais accéléré à partir de cette date) mais aussi britannique ou français d’Allemagne ont accéléré la faillite d’un système fragilisé par le plan Dave de 1924, faisant entrer le pays dans une crise profonde qui affaiblit l’économie européenne, et qui facilitera la montée du nazisme. Ce rapatriement fragilise tous les systèmes bancaires, affectant durement, entre autres, la Banque d’Alsace-Lorraine, l’Union Parisienne et surtout la Banque Nationale de Crédit. Or, bénéficiant de la monnaie la plus forte du monde, toujours garantie par l’or, la France subit un contexte déflationniste et des dévaluations des autres monnaies, notamment de la livre sterling (en septembre 1931), provoquant un renchérissement du prix des biens français sur le marché mondial qui freine les exportations de la nation, creuse le déficit commercial et accentue un chômage qui atteint 400’000 personnes en mars 1933 et 1’200’000 en mars 1934 (auxquelles il faut ajouter de 1,5 à 2 millions en chômage partiel). Mais la lecture de la crise de 1929 à travers les seuls aspects monétaires ou financiers est insuffisante. "]

Extrait de Memo Histoire (site d’histoire) http://www.memo-online.com/article.asp?ID=CON_EDG_003#Som0

Vous trouvez une thèse orientée puisque « monétariste » qui cohabite avec une autre « keynésienne ». L’histoire a tranché, c’est la méthode de contrôle des capitaux et de relance qui l’a emporté (Keynes). Friedman est le roi pour expliquer que les Etats font moins bien que les marchés. La vérité, hélas, c’est que les hommes d’Etat mènent en général de spolitiques « à la Friedman » avec ou sans corpus théorique. La raison : les gens qui vous mènent aux commandes politiques sont souvent les gens riches. Et ces derniers veulent influer sur toutes les décisions. Aujourd’hui, on appelle çà le lobbing.

La crise de 1929, c’est le résultat du laisser-faire, laisser-passer de l’Etat US. Si on avait obligé les investisseurs à couvrir au moins 50% de leurs achats boursiers, le résultat aurait été différent. La confiance aurait été là. Il faut se rendre compte que la bulle créée n’était pas couverte à 90%. çà ne correspondait à rien qu’à des espérances psychiques sans qu’aucun travail soit réellement produit. Les Grecs Anciens appellaient ce genre de chose la Démesure. La simple prudence du bon père de famille aurait suffit pour éviter la bulle et le dérapage. C’est l’Europe qui a payé l’addition. Et çà nous coûter une nouvelle guerre. Merci aux capitalistes.

Dernier point « l’économie d’endettement » n’est pas le fait de l’Etat US, c’est bien le fait que les opérateurs financiers ont demandé aux spéculateurs seulement 10% de la valeur achetée, créant ainsi 90% de valeurs crédits inexistantes. Donc merci de ne pas lire ce texte comme : « c’est encore l’Etat qui a dépensé pour ses pauvres et ses salos de fonctionnaires. » C’est un contre-sens. L’Etat n’a tout simplement RIEN FAIT. Mais, c’est dur d’admettre quand on est un politique, qu’on est à ce point là totalement incompétent. La classe dirigeante doit gardée dans l’esprit de la multitude son image de compétence, de maitrise des situations. Autrement, elle perd le pouvoir.

Et vous trouverez chez tous le monde la même chose. Les Etats n’ont strictement rien fait parce qu’ils étaient comme vous dans la même conception. Quand ils ont réagi, c’était déjà trop tard. Et ce n’est un mois ou deux mois avant les événemenst qu’il fallait agir, mais dès lafin de la première guerre mondiale en analysant très sérieusement, sans parti pris les événements du XIXème siècle qui avaient conduits à la folie généralisée. Keynes est un des rares qui a fait l’effort intellectuel de la remise ne question.

Les gens de l’Ecole de Francfort (en Allemagne) aussi.

Et c’est pour çà aujourd’hui que toutes les places boursières sont sous le double contrôle des Banques Centrales et des institutions financières telles que la COB et la SEC.

Et l’affaire ENRON (ou EUROTUNNEL, chez nous) a montré que çà ne suffit pas. Lisez plus loin le commentaire informatif sur la Loi US dite « Sarbanes-Oxley ».

Vos propos montrent une chose : dans les documents, vous ne voulez voir que ce qui vous arrange. çà s’appelle du négationnisme ou du révisionnisme. On récrit l’Histoire parce qu’elle bosucule nos lieux communs. Même dans les officines financières, ce stade de raisonnement est dépassé.

Aucun jugement pertinent ne peut se construire sur une telle attitude.

Et d’ailleurs pour être clair : le phénomène de l’interventionnisme étatique en matière sociale est nouveau. Il date du XXème siècle. Et ce sont les crises et les guerres d’ampleurs internationales qui ont provoqué cet interventionnisme. Ce n’est même pas le communisme.

Nos pays ont été dévasté et avec la bombe nucléaire nous en sommes arrivés au bord de l’auto-extinction de notre espèce.

Et çà c’est le produit du capitalisme. Et le communisme n’en est qu’un sous-produit. Les totalitarismes aussi.

Bon je décroche, j’en ai assez.

Gardez vos vues partisanes. récrivez l’histoire si tel est votre bon plaisir. Après tout, c’est encore une liberté.

Mais je vous avertis que il est inutile de parler de « science » dans ces conditions. Et d’invoquer la « physique ». C’est le dada des gens comme vous que de se réferer à ce domaine. Ne pas oublier les langages logiques et mathématiques. Bonne métaphysique.

Ah oui, les anges, ont-ils un sexe ?

Si bien mise ne forme, cette question est parfaitement calculable. Les dragons sont démontrables. Tout être imaginaire, totue entité conceptuelle à au moins la « vie psychique » et donc quelque chose comme la consistance du réel.

@JDch

Ne trouvez-vous pas que les fonds de pensions ressemblent par certains aspects à ce qui est décrit dans la crise de 1929 : dématérialisation trop poussé de l’economie ?

Combien pensez-vous que de fonds de pensions peuvent simultanèment faire faillite ? Et quelle sera la capacité d’absorption réelle des Etats et des Banques Centrales ?

Combien d’ardoises, les contribuables peuvent-ils absorbés ?

précisions que l’unité de raisonnement est en dizaine de milliards de dollars.

Et avec un Etat US surendetté, ne pensez-vous pas que la situation est plus que limite ?

*******************************

la revue « Alternative Economique » est une bonne revue.

Mais comme toutes les revues (et les sources informatives), elle n’offre qu’un regard, qu’un point de vue sur ce domaine.

Il faut multiplier les sources de données et les critiquer pour obtenir une vue plus « objective ».


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor