Pour Tyner,
Peut-être n’était-il pas assez généreux de ma part de répondre seulement à votre interpellation en vous disant « A quoi bon... ».
J’ai pensé que vous pourriez soit être un tantinet agacé, soit trouver que je la jouais un peu fuyard.
Aussi je vous propose de relire la phrase "que les curieux qui ne la connaitrait pas
s’enquièrent de la manière dont se reproduit la douve du foie et
essaient de la concilier avec les conceptions de la TSE« que j’avais placée dans mon 1er message.
Cette petit bestiole est géniale ! Vous pourrez lire une description de son mode de reproduction à :http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/biologie/d/les-especes-vivantes-nont-quune-obsession-se-reproduire_68/c3/221/p1/
Ayant pris connaissance du passage sur la douve du foie et ayant lu la phrase : »Contrairement à ce que beaucoup croient, il ne s’agit pas là d’un
phénomène merveilleux, mais simplement d’un phénomène de sélection
naturelle : chez le parasite, des gènes ont été sélectionnés, qui
manipulent le comportement de la fourmi de telle manière que la
probabilité qu’elle soit ingérée par un mouton soit accrue.
« , vous jaugerez la teneur du mot »simplement« et pourrez mieux comprendre pourquoi je dis que chacun suit son idée et que la raison est nécessaire mais non suffisante à l’acte de connaitre.
Et c’est très bien ainsi, car sinon le dictat de la raison ferait de nous des fonctionnaires du réel. Ce qu’à Dieu ne plaise !
Nous sommes libres d’adhérer à tel ou tel concept, de l’aimer ou de le repousser, fût-il évident ou prouvé, que ce soit à notre détriment ou à notre avantage.
Et c’est cette liberté vertigineuse qui nous permet d’abriter des conceptions si extraordinairement différentes, celles des uns paraissant d’une abracadabrantesque incongruité aux autres (cf nos échanges) et tout cela dans un joyeux pandémonium malheureusement lacéré de constantes souffrances.
Forcément puisque chacun tire de son côté, librement.
Mais telle est mon idée, ma soit-disant utopie : qu’un évènement, un auteur, une »évolution" surgisse, faisant concevoir à tous et à chacun l’absolu bénéfice de désirer et choisir librement toujours le vrai, les différentes croyances des spiritualistes autant que des matérialistes perdraient progressivement leurs parts d’erreurs et évolueraient rapidement vers une connaissance partagée et consensuelle.