@ Duralex
Vous écrivez : « Mais qui ne cesse de nous rebattre les oreilles à propos de l’« inceste », alors que pour la loi (et pas pour Duralex), jusqu’à ce jour 1er juin 2009, la notion d’inceste n’entre dans la définition d’aucun crime ou délit, même lorsqu’un enfant est en cause ?
Dans l’article de Laurence le mot « inceste » apparait 16 fois, celui de « viol » à peine deux ou trois... »
Il se trouve que l’article, qu’une lubie soudaine m’a fait écrire, s’inscrit dans le cadre du VOTE DE LA LOI DE PENALISATION DE L’INCESTE adoptée par l’assemblée nationale le 28 avril 2009 et en cours d’examen par le Sénat.
Ce sont les députés eux-mêmes qui ont intitulé ainsi la proposition de loi.
Si vous prenez le temps de vous rendre sur le site de l’Assemblée Nationale, vous constaterez ce fait.
Et vous verrez que l’INCESTE sera prochainement nommé comme infraction spécifique dans le Code Pénal.
Il serait bon de ne pas décontextualiser.
Et Laurence parle plus d’inceste que de viols parce qu’elle a subi un nombre incalculables de viols incestueux. Je vous passe les actes de barbarie et autres. Elle a donc la mauvaise idée de connaître le sujet pour lequel elle se bat et de peser les mots qu’elle a utilisés.
Ceci étant, l’inceste sur mineur est déjà un crime ! Mais votre réaction démontre que la périphrase utilisée dans le code pénal est bien loin d’être explicite.
Mieux vaut toujours être clair face à celui qui refuse d’entendre.