@paradisiac....
juste pour te faire gerber sur la nature humaine de tes coreligionnaires qui apparement ont pas la même vision que toi dans ta banlieue pourrie.....( faudra que vous les arabes veniez ici dans les pays de l’est ne serait ce que 2 semaines, histoire de voir ce que c’est qu’une banlieue et des BLOCS.....) autre chose que le caviar dans lequel vous vivez.....
mais chez nous on a de la dignité, et le respect de son voisin... et nos enfants sont éduqués par leurs parents sur des valeurs qu’apparement vous n’avez pas....
mais revenons à tes correligionnaires...... histoire de rire.....
Entre l’Autorité Palestinienne et le Hamas, c’est la guerre.
Pendant que les négociations entre les deux entités dérivent sans but au Caire,
sans la moindre chance de mener à un quelconque rapprochement, mais ça, on vous
l’avait dit avant qu’elles ne s’entament, la violence est montée d’un cran ces
derniers jours.
A l’initiative du gouvernement de Ramallah, dopé par les
discussions de la semaine dernière entre Mahmoud Abbas et Barak Obama.
Il y a presque communauté de vue entre l’AP et la Maison
Blanche : le président US a conforté son interlocuteur, lui promettant
d’œuvrer à visage découvert contre les implantations juives, et de faire
pression sur Binjiamin Netanyahu, afin qu’il souscrive à la paix des deux
Etats.
En contrepartie, M. Obama a demandé à Abou Mazen qu’il fasse
régner l’ordre dans les territoires qu’il contrôle, et qu’il s’attaque, sans
état d’âme, au terrorisme islamiste.
Le pensionnaire de la Maison Blanche a « encouragé » son
hôte à concerter sa campagne contre le Hamas avec les Israéliens, et à faire
large usage des forces de l’Autorité qui ont été formées par le général américain
Keith Dayton.
C’était également l’intention de messieurs Abbas et Fayyad,
ainsi que du reste de la direction du Fatah. Et cela s’est traduit par des
actes en fin de semaine dernière.
Outre les arrestations de 22 membres des cellules terroristes islamiques
en Cisjordanie, réalisées par nos forces de sécurités, deux membres du Hamas
opérant sur la Rive Occidentale ont été éliminés.
Pas n’importe lesquels. Vendredi, c’est le commando
antiterroriste de la Police des Frontières israélienne qui est intervenu à
Hébron. Après une brève résistance, elle a abattu Abdullah Majid Dudin, le
commandant régional du Hamas dans toute la zone. L’un des hommes-clés de la Résistance
Islamique à l’ouest du Jourdain.
Les policiers d’Abbas – j’y étais – ont sécurisé la zone de
l’intervention pendant qu’elle se déroulait, afin « d’éviter tout incident ».
Dimanche, c’est Mohamed Saman, le commandant du Hamas pour le
nord de la Samarie, qui a été neutralisé à Qalkilyia. Cette fois, ce fut
l’œuvre des commandos palestiniens de la Force Dayton, qui se sont livrés à une
bataille rangée, qui a duré sept heures, avec une grosse cellule islamiste
retranchée.
Hanya et Mashal crient à la coordination entre l’AP et l’Etat
hébreu, et nul ne peut leur donner tort. Deux actions de ce genre, avec
objectif commun – couper la tête aux cellules terroristes – et modus operandi
similaire, ne peuvent en effet pas être le fruit du hasard.
Ces opérations interviennent alors que l’exercice global de
défense « Tournant 3 » bat son plein chez nos voisins. Il s’agit pour
eux de tester leur capacité à s’organiser, dans l’hypothèse d’une attaque au
missile simultanée, de Téhéran, de Damas, du Hezbollah et du Hamas.
Toutes les armées arabes limitrophes de l’Etat hébreu ont été
mises en situation d’alerte, en plus du Hezb au Liban et du Hamas à Gaza. En
revanche, on ne remarque aucune disposition véritablement exceptionnelle entre
la Cisjordanie et Israël.
Une rumeur courait ces jours au sujet d’un ordre d’attaque, qui
aurait été lancé par la direction du Hamas dans la capitale syrienne.
Ca n’est pas une rumeur mais une information. J’ai pu lire
l’ordre en question, émis hier, chez un ex-chef du Hamas repenti en
Cisjordanie.
L’injonction est signée par la Résistance Islamique
Palestinienne à Damas et à Gaza. Mais tout le monde sait que la décision a
été prise au pied du palais de Béchar Al-Assad.
L’ordre commande à toutes les cellules de faire usage de tous les
moyens offensifs à leur disposition pour venger la mort des deux chefs
liquidés.
Il y est question de « mener un assaut » en Cisjordanie,
et d’« exécuter les officiels de l’AP et du Fatah, y compris Mahmoud Abbas ».
On y lit encore qu’ "il n’y pas de limitation quant au
choix des cibles, plus les personnalités visées sont élevée dans la hiérarchie
de l’ennemi, plus elles sont centrales, importantes et mieux c’est".
L’ordre en provenance de Damas ne fait aucune différence entre
les objectifs palestiniens et israéliens. Il enjoint également de s’attaquer à
l’ « entité sioniste » par tous les moyens possibles, qui auraient, à
en croire le document, été préparés à cet effet de longue date.
Dans les faits, il n’y a pas à accorder une importance exagérée
à cet ordre. J’en ai vus une dizaine de semblables qui l’ont précédé et qui
n’ont pas été suivis d’action. La raison en est que les cellules terroristes du
Hamas en Cisjordanie ne sont pas en position de les exécuter.
Elles ont été liquidées – du moins dans leur capacité
opérationnelle – soit par les opérations de la Force Dayton, soit par les
terribles coups de boutoirs à répétition des commandos de Tsahal.
La protection des personnalités en vue de l’AP a tout de même
été renforcée afin de prévoir un acte isolé ou désespéré.
La situation du Hamas à Gaza n’est guère plus enviable. Il
déploie une activité intense pour que des organisations dilettantes ne lancent
pas de roquettes contre le Néguev occidental.
La branche armée est consciente que ce type d’agression génère
automatiquement des bombardements aériens des tunnels de contrebande à Rafah.
Or les islamistes de la Bande font ce qu’ils peuvent pour réparer et réactiver
lesdits tunnels.
Ca ne va pas sans mal. Les armes arrivent au compte-gouttes,
rien à voir avec la situation qui prévalait avant Plomb Fondu. Les Egyptiens
s’améliorent, et les axes d’approvisionnement, très loin d’ici, font l’objet
d’une surveillance accrue de la part de l’armée américaine en coopération avec
Tsahal.
L’armée de l’air israélienne intervient fréquemment contre ces
convois, de manière beaucoup plus massive que ce qui transpire dans les media
occidentaux. Des media qui ne sont pas présents en Erythrée, Somalie, au
Soudan, et dans les zones limitrophes éloignées d’Egypte.
Le Hamas à Gaza n’a pas, et de loin, reconstitué l’arsenal qui
était le sien avant Plomb Fondu. Dans la Bande, tout manque, à l’exception de
la nourriture, du carburant, du matériel et du personnel médical, et des
produits de première nécessité.
C’est précisément la carte maîtresse que l’Egypte, Israël et la
communauté internationale ont remise à l’Autorité Palestinienne : pas de
reconstruction, pas d’argent – à part pour les fonctionnaires de l’AP opérant à
Gaza qui sont payés régulièrement - autrement que sous la direction du
gouvernement de Salam Fayyad (AP).
Il y a trois semaines, au Caire, les islamistes avaient accepté
de parler de l’institution d’une force conjointe de maintien de l’ordre à Gaza,
AP-Hamas. Mais quand sont parvenues les conditions que réclamaient Hanya, on a
compris que le Hamas n’était pas encore mûr pour partager ses prérogatives.
La capacité à se battre des islamistes de la Bande est en ruine,
à l’instar de milliers de bâtiments, y compris tous les symboles de
gouvernement et de défense. La population subit de plein fouet le délire de ses
geôliers.
Elle s’échappe du chaos et de l’inactivité comme elle peut. Sa
dernière trouvaille consiste en l’absorption, en doses exagérées, d’un
médicament contre la douleur. Pris en quantité, il provoque des hallucinations.
sami el soudi.pour MENA PRESS..