Connaissant parfaitement le fonctionnement de ces régimes tyranniques africains, le démenti de Libreville ne doit pas surprendre.
D’ailleurs quand Bongo est malade, le premier ministre et bien d’autres protogouvernants gabonais ont menti en disant que Bongo s’est retiré car affecté par le décès de sa femme Edith. Ils ont ajouté qu’il s’est octroyé un congé pour pouvoir faire le deuil alors justement que Bongo logeait dans une clinique à Barcelone.
Il a fallu que le ministre espagnol des affaires étrangères Moratinos lève le voile sur ce séjour pour qu’on découvre la vérité et qu’enfin les apôtres de Bongo acceptent de parler enfin de la santé de leur maître.
Donc, à mon avis, c’est de la diversion éphémère. Il reste certainement quelques détails à régler à Libreville (sur la succession) avant qu’officiellement, la mort du vieux crocodile soit annoncée. Ce n’est qu’une question d’heures.