Merci pour ces commentaires.
@Zen : Je ne réponds pas car je n’ai pas envie de répéter 100 fois la même chose. Je pense en effet que toutes les réponses sont exposées en long, en large et en travers dans mon long article et autres txt tjrs en ligne sur AVox ou mes sites. Vous avez eu la persévérance (et c’est assez exceptionnel je dois dire à l’ère du zapping et du SMS) d’aller jusqu’à lire les notes de bas de page... bravo. Par ailleurs, comme vous, j’ai une grande admiration pour Patrick Viveret, Edgar Morin, René Passet... et autres issus du Groupe des 10. Il suffit de lire mes articles et interviews réunis sur mon site Les DS pour avoir une idée de mes convictions et des influences qui ont éclairé ma pensée depuis de longues années.
Je dois avouer, une fois de plus, que débattre avec des pseudos me pose problème. En principe, je refuse de discuter avec des internautes qui se cachent derrière une fausse identité et vous « somment » souvent de vous « expliquer ». Désolée, mais je ne pense pas avoir affaire à des juges mais à des lecteurs ordinaires. Je sais que c’est la règle sur les blogs, mais cette règle m’agace. Je conçois qu’on puisse s’exprimer librement, voire de manière discourtoise ; en revanche, j’ai le droit -de mon côté- de refuser de dialoguer avec des personnes qui ne jouent pas franc jeu qd elles profitent de leur masque pour s’attaquer non pas au txt mais à la personne. C’est un point de vue qui ne vous plaira pas, mais c’est mon point de vue...
En ce qui concerne M. Allègre, j’avoue que je suis un peu surprise. Je ne le soutiens ni ne partage son avis. Je remarque simplement que lui, comme tout individu dans un pays libre, a le droit d’exprimer une pensée opposée à la thèse actuelle du réchauffement (d’ailleurs il me semble, quoi qu’en disent certains, qu’il a accepté l’idée du réchauffement. Il n’est pas d’accord sur le degré de responsabilité humaine je crois). Une thèse, fut-elle débile, n’importe qui aurait le droit de l’exprimer sans être pour autant traîné dans la boue ou insulté (on ne parle pas de négationnisme, ni d’anti-sémitisme ou d’incitation à la haine raciale, on parle bien d’« idées » et de thèses scientifitique ou pseudo scientifiques). Je l’ai souvent écrit cela aussi, mais je ne peux tt de même pas vous demander de lire tous mes articles... quoique...
Je constate que le débat d’idées est devenu particulièrement difficile en France, pays où la nuance est impossible, réflexe du : « tu es avec moi » ou contre moi« . Je considère que tout le monde est libre de ne pas être d’accord avec un discours, dominant ou non d’ailleurs, et a le droit de le dire haut et fort. Mtnt, je ne suis pas scientifique et il ne m’appartient pas de départager les scientifiques sceptiques des scientifiques alarmistes... D’ailleurs, j’ai déjà dit que ce n’était pas la question qui m’intéressait. Sur le fond, ainsi que je l’ai écrit à plusieurs reprises, tout le monde a compris qu’il fallait changer son comportement, partager davantage, intégrer l’écologie à l’éducation, etc. (c’est aussi ce que recommandait l’Eglise bien avant YAB et consorts je vous rappelle : frugalité, partage, respect, humilité, etc). Je ne vais pas tout réécrire, on me reprocherait de faire trop long... 
Ce dont je ne me fiche pas, en revanche, c’est qu’on essaie d’imposer une vérité comme une religion »incritiquable", un nouveau dogme.
Et, à ceux qui prétendent que ce n’est pas parce qu’on combat le réchauffement qu’on ne combat pas aussi et en même tps la pauvreté, je répondrai : bla-bla-bla... ! C’est tjrs cet argument qui revient. Dans les faits, l’argent débloqué pour combattre les maladies et la faim dans le monde sont peanuts au regard des masses considérables d’argent débloquées pour lutter contre le réchauffement ou sortir de la crise économique. A ce propos, il n’aura échappé à personne, j’imagine, qu’au plus fort de la crise, plus grand monde ne s’inquiétait réellement du réchauffement... La priorité n’était plus le climat, mais notre confort, notre emploi ou nos actions... A chacun selon son train de vie ! La crise avait totalement occulté, pour un temps, dans les discours politiques, les médias et les conversations entre amis, les questions liées au climat. Charité bien organisée commence par soi-même n’est-ce pas ?