C’est logique : on licencie à cause de la crise, donc il y a moins de rentrées de cotisations sociales et la sécu et les caisses de retraite sont en déficit.
Donc, il faut augmenter la durée du travail de ceux qui en ont encore un (je saisis moins la logique...).
Logiquement, ça ne devrait pas durer puisque la reprise, patati, patata...sauf qu’une partie des emplois détruits pendant la crise auront été délocalisés à l’étranger.
La décision d’allongement aura donc été prise sur la base d’un argumentaire foireux, mais elle sera effective, c’est l’essentiel pour le gouvernement et le MEDEF qui profitent d’une fenêtre de tir...
Mais au fait comment on maintient au travail des salariés de plus de 60 ans sachant qu’à 50/55 ans ils sont lourdés parce que moins rentable ?
Logiquement le chômage des seniors devrait donc augmenter, donc il faudra soit diminuer les indemnités chômage de l’ensemble des sans emplois (et sans doute augmenter les cotisations chômage des actifs, pas des entreprises, faut pas exagérer tout de même...), qui viendront émarger à un moment où à un autre sur les budgets sociaux (RSA) payés par les collectivités locales.
Résumé : comment dimunuer le déficit de l’Etat sans taxer les entreprises et en organisant le transfert de charges vers les collectivités locales par le biais des impôts locaux ;
J’arrête là, parce que le mal de tête commence à arriver...