Rappelons que, comme pour les Frégates de Taiwan, le contrat des sous-marins, ou dieu sait quoi, du Pakistan a fait l’objet de versements de commissions à l’étranger.
Le versement de commissions, en particulièrement sur les contrats d’armements mais pas seulement, est une pratique courante dans le monde, elle existe dans tous les pays exportateurs, sans aucune exception.
Essayez donc de signer des contrats sur les trois quarts de la planète sans verser de commissions et je vous souhaiterais bon courage.
En France, le paiement des commissions peut même faire l’objet d’un financement de façon tout à fait officielle et il suffit de signaler au ministère des finances les montants de commissions dont on demande le financement à sa banque. J’ai participé au montage de plusieurs de ces opérations dans une vie précédente, soit en tant que banquier, soit en tant qu’exportateur.
Il n’y a donc rien de bien mystérieux la dessous.
Ce qui est et doit resté secret, en revanche, c’est l’identité des bénéficiaires de ses commissions et c’est la raison d’être du secret défense et plus généralement du secret des affaires.
Celà étant dit, tout ceci est bien sûr l’occasion révée, pour tous les crétins et les paranoïaques, d’échafauder des contes à dormir debout et autres divagations, ou des histoires de complots à la mord-moi-le-noeud.
Leur imagination est sans limite, le sujet est inépuisable.
Ne perdez donc pas votre temps à écouter leurs âneries.