Les décisions que nous avions proposé à Mexico (oui, je faisais partie de la délégation) étaient précises (elles ont été adoptées) et il s’agit de la deffinition comme l’indique l’article :
« la
restitution de pièces uniques, d’une construction unique symbolisant une
culture » ; il y avait d’autres garde-fous, le texte est, comme tous les textes de ce genre, coplexe et restrictif. Pour moi, il est évident que le regroupement, sauf situation environnementale desastreuse ou manque d’infrastructures évident, doit se faire au lieu d’origine. Il y a encore quelques decenies, on pourrait à la rigueur utiliser « l’argument touristique », mais aujourd’hui les flux touristiques et les cout du voyage sont tels qu’il devient impossible de l’utiliser. Après tout, la Grèce reçoit autant de touristes par an que sa population. Enfin, concernant l’historique même du détachement de la frise, dans des conditions catastrophiques, dans l’urgence (le firman de la porte sublime n’était pas précis et pouvait être annullé) la brutalité de l’extraction et du chargement et déchargement) plusieurs pièces disparurent à jamais dans la mer et d’autres furent brisées) font des « marbres d’Elgine » l’exemple à ne pas suivre. Quant à la question de l’occupation, imaginez vous que les œuvres d’art volés en Frace ou en Russie par les nazis ne sont pas restitués ?