@geko,
Non je n’ai pas la source pour les autres religions, mais pour la carte ci-dessus c’est :
L’Islam en France (Centre Information Etudes Migrations Mediterranéennes)
En cherchant une source, je suis tombé sur ça :
Il y a 15 heures
MARSEILLE (AFP) — Dix personnes, dont le président de l’association
gérant la principale mosquée d’Orange, ont été interpellées,
soupçonnées d’avoir monté un réseau de proxénétisme adossé à une
filière d’immigration clandestine, a-t-on appris jeudi de source proche
de l’enquête.
Les activités du réseau, remontant à 1996, constituent « une véritable traite d’êtres humains », a-t-on ajouté.
Le
président de l’association « Lumière de Dieu », âgé de 55 ans, de
nationalité marocaine et résidant en France, trois de ses fils adultes,
une Marocaine de 40 ans ainsi que cinq femmes prostituées dont trois en
situation irrégulière ont été interpellées mardi par la police, a-t-on
précisé, soulignant que la gestion de la mosquée n’avait rien à voir
avec le réseau démantelé.
Le principal suspect usait de son
influence auprès des familles souvent modestes de la communauté
marocaine, notamment pour les aider à faire venir des parentes
clandestinement ou en falsifiant des papiers administratifs.
L’une
des femmes interpellées, âgée d’une vingtaine d’années et qui ne
parlait pas un mot de français, avait ainsi été enfermée dans le coffre
d’une voiture particulière pour franchir les frontières.
Les
jeunes femmes, hébergées chez d’autres femmes déjà prostituées dans le
réseau, étaient progressivement poussées à se prostituer sous la
contrainte pour rembourser leur voyage, facturé jusqu’à 7 ou 8.000
euros, avec la promesse d’obtenir une régularisation pour rester en
France.
Le principal suspect avait acheté une dizaine
d’appartements, qu’il avait commencé à revendre en 2007 lorsque de
premiers témoignages l’ont mis en cause. Ses trois fils, qui tenaient
un bar à Orange nommé « Le France », faisaient le coup de poing en cas de
besoin et l’une des femmes prostituées les a accusés de viol. Les dix
personnes interpellées, soupçonnées de proxénétisme aggravé,
blanchiment d’argent en bande organisée et aide au séjour illégal,
étaient toujours jeudi soir en garde à vue, qui peut durer 96 heures,
au commissariat d’Avignon.