Et les « vide-greniers » dominicaux, sur lesquels on trouve des montagnes de marchandises NEUVES, de marchandises volées, de marchandises achetées-revendues, c’est pas du travail, peut-être ?
Ah oui, du travail au noir, car marchandises proposées par des « particuliers » (sic).
C’est tellement facile de revendre sur les « vide-greniers » de la marchandise volée
que maintenant les cambrioleurs emportent TOUT, quand ils ont le temps nécessaire.
Mais chut, c’est tabou.
« vide-greniers » non contrôlés, près de 100.000 (cent mille) manifestations annuelles en France, presque 2000 par semaine, et ça augmente toujours et encore !
Phénomène unique au Monde, encore l’exception française.
Des milliards et des milliards d’euro depuis 10 ans.
Mais chut, c’est tabou.
Les forêts sont vides le dimanche, plus de promeneurs, je l’ai constaté de visu...
Les centre ville aussi...
Les réunions familiales dominicales n’existent plus, du moins dans ma famille.
Tous courent maintenant les « vide-greniers », surtout les plus nantis, prêts à « investir »
pour gagner encore et plus dans la revente (sur internet et ailleurs).
Sous le couvert de la « collection ».... la collection de « neuf sous blister » (sic).
Mais les « vide-greniers » sèment la pagaille et le désordre. Affluence record, bousculade, dégradations, conditions de sécurité non respectées, acheter, revendre, acheter, revendre, acheter, revendre !
Des milliards d’euro depuis 10 ans.
Mais chut, c’est tabou.
Bousculades sur les « vide-greniers » dominicaux, ’y a bon pognon, les paquets de biftons y circulent largement. Dame ! La marchandise d’origine douteuse, ’faut pas laisser de traces.
Tellement de biftons que d’ailleurs maintenant les agressions y sont fréquentes ; des bandes repèrent les riches acheteurs/vendeurs qui y foisonnent et les dépouillent en un tournemain.
Des milliards d’euro depuis 10 ans.
Mais chut, c’est tabou.
Tabou, car tout le monde veut en profiter, comme son voisin.
Le Français veut continuer ses petits trafics dominicaux et ne veut pas travailler
officiellement le dimanche.
Les brocanteurs, antiquaires et autres négociants en biens d’occasion, totalement
écoeurés, mettent la clef sous la porte les uns après les autres.
Les petits commerces ferment. A quoi bon lutter contre cette déferlante ?
Car le comportement des revendeurs au noir, pris pour des « pros » par le commun des
mortels, a depuis longtemps dépassé les bornes communément admises ; plus de
respect, pas d’éthique ; normal, ils n’ont pas besoin de ça pour vivre, ils ont d’autres
revenus, bien confortables, seul compte leur profit personnel immédiat, le court terme,
ils n’ont pas de réputation à défendre.
Les grandes surfaces grincent des dents car ces milliards d’euro dominicaux leur plairaient bien... (rappel encore : sur les vide-greniers, énormément de marchandises NEUVES) mais le gouvernement laisse faire... jusqu’au jour où ça va péter.
Quel bordel !
Mais chut, chut, tabou !