En réponse à Reinette (joli pseudo mais pourquoi se cacher ?) sur la ligne plurielle de la Nouvelle Arcadie. L’association a imaginé se protéger de toute récupération politique en insistant sur le fait que ses membes actifs ne devaient pas mélanger l’activité associative et leur engagement politique éventuel. Comme vous le savez sans doute, on trouve dans les association beaucoup de personnes ayant des convictions politiques... C’est effectivement mon cas. Comme d’autres. faut-il mettre les gens dans des cubes et les enfermer à jamais ? Lorsqu’il m’est arrivé de faire campagne, en tant que candidat, j’ai laissé le « bébé » café citoyen de côté, respectant en cela les règles morales de l’Arcadie. J’ajoute que, à Metz, Nancy ou ailleurs, l’animation des cafés citoyens est le fait de personnes aux engagements multiples et qui d’ailleurs, se relaie. La diversité est assurée, autant que possible. Mais aucun système n’est parfait. Et l’apolitisme n’existe pas si l’on parle de politique au bistrot ! Il y a, dans les associations locales, des gens de tous bords. Ils ne mettent jamais en avant une étiquette. Et cela tient aux règles communes établies dans le cadre des échanges du café citoyen. Ce qui nous distingue d’ailleurs de quelques autres « café-débat » où l’obédiance est univoque et où les redresseurs de tort sont légion, dès que quelqu’un « d’extérieur » (l’ennemi) y vient pointer son nez et sa réflexion...
Si vous vous intéressez à la relance d’un café citoyen à Paris, prenez contact avec nos amis dans la capitale !
Amicalement,
Laurent