Ce que tu dis et le maigre nombre de réactions qui suivront me font penser que la majorité a déjà décidé pour nous. Nous sommes en démocratie après tout.
Une époque d’esclaves du système se prépare et je ne sais pas ce qui pourra l’arrêter. Pas la génération lobotomisée actuelle en tout cas.
Tout est dans tout. Economie, finance, politique, syndicalisme, justice, droit, journalisme, recherche scientifique, etc... Toutes les discplines que l’on peut étudier à l’unif en somme ;).
Seul l’Art permet de sortir quelques instants de ce marasme incohérent en jetant un regard abstrait sur le monde.
Les politiques sont comme les médias. Ils se nourissent de la haine qu’ils créent eux-mêmes. C’est la raison pour laquelle ils se reproduisent de génération. Malgré la volonté qu’ils ont de faire que « tout aille bien ».
La seule
peur de mourir est de revenir réincarné. Ou « only fear of death is coming
back reincarnated ».
Je
m’explique. Pas de cacas nerveux, les amis.
L’histoire
des hommes (et des femmes) est la même depuis que le monde existe. Une sorte de
paradoxe. Les gens qui n’aiment pas la vie font chier ceux qui aiment la vie en
les empêchant de vivre. Ce que ces derniers arriveraient à faire gentiment si
les premiers n’existaient pas.
Que la
cause de cette envie de faire chier les autres se trouve dans un traumatisme
immémoriel ou dans un conditionnement d’une lignée de personne qui sont
programmées pour se sentir intérieurement « élus » pour
« diriger » les autres – lesquels n’avaient rien demandé – en les
faisant soit dit en passant chier à mort (au sens littéral et non figuré du
terme), n’a pas vraiment d’importance. Quelle que soit la cause, le résultat
est là : ceux qui pensent trop avec leur tête et pas assez avec leur bite
font chier ceux qui pensent trop avec leur bite et pas assez avec leur tête.
La seule
peur de mourir est de revenir réincarné car :
- Soit on
se retrouvera dans le camp des « dirigeants » qui font chier leur
monde parce qu’ils n’arrivent pas à se satisfaire de ce qu’ils ont maintenant
et que ceux qui se satisfont des joies modestes de la vie les horripilent au
plus haut point.
- Soit on
se retrouvera dans le camp des « soumis » qui aiment les vraies
choses de la vie. Qui ne demandent qu’à avoir une vie pépère tout en sachant qu’elle
a une fin mais qui s’en accomodent bravement puisque finalement c’est comme ça
que sont les choses.
Pour
résumer. Sans prendre parti pour aucune des parties. En ne faisant aucun appel
à qui ou quoi que ce soit. Ni à la raison. Ni aux bonnes âmes. Je déclare
platement : l’humanité est en train d’être détruite par une lutte
éternelle qui oppose :
- Ceux qui
ne se satisfont pas – et ne se satisferont jamais - de ce qu’ils ont
maintenant. Ceux qui pensent que la vie est une lutte sans fin vers un perfectionnement
ultime ;
- Et ceux
qui veulent vivre l’instant présent en rêvant. Ceux qui veulent simplement être
heureux d’être ce qu’ils sont maintenant. Même si cet état de fait peut
paraître con et obscène pour certains.
On dit que l’espoir est la foi en la nature
humaine. Il est sur le point de nous quitter. A jamais.