@mmarvin
« Les débris se dirigent là ou les forces les projettent ou les attirent. Et quand ils stoppent leur course, c’est uniquement quand la force d’inertie est épuisée ou quand ils rencontrent un obstacle trop imposant pour pouvoir être franchi »
Bien tu commences à comprendre, en y rajoutant la notion que la course peut aussi être déviée, c’est correct. Tu conviens donc que le vide autour du WTC n’arrête pas la course des débris.
« Dans un effondrement, la matière prend en premier lieu la direction que la force d’impulsion lui transmet »
Dans le chaos de l’effondrement, une matière prend la direction selon la somme des forces qu’elle subit.
« Dans un effondrement, la force s’exerce VERS LE BAS car seule la force de gravité intervient ! »
Faux, car il y a les forces de maintien de la structure qui contrent la gravité, en réaction de son action. Pour chacun des éléments de la structure, il n’y a aucune raison de penser que les ancrages vont réagir avec une force purement verticale. La somme des forces ne sera donc pas nécessairement verticale. Comme cela s’entrechoque, il y a toutes sortes de mouvement et les impulsions globalement sont dans toutes les directions.
Par exemple, Imagine-toi sous une poutre en acier tenue par deux ancrages mais qui se brise en deux en plein centre, les ancrages tenant bon. Si les débris de cette poutre t’atteignent, subiras-tu nécessairement une force verticale ?
Pour info, il n’y a que pour les WTC que l’effondrement fut vertical.
« Les débris ne se mettent pas à voltiger vers le dessus parce qu’il y a quelques milliers de tonne de matière qui les en empêcheraient, mais parce qu’il n’y a aucune source d’énergie, gravitationnelle ou pas, qui le permette ! »
Tu négliges totalement les forces de réaction dues à l’énergie interne de la matière.
Ce qui te ferait remarquer que les débris ne se mettent pas plus à enfoncer comme du beurre 200 000 tonnes d’acier car il y a les forces de réaction de la structure inférieure à la zone de contact.
La direction de maximum d’action est donc verticale. Les directions de moindre action sont dans le plan horizontal, puisqu’il n’y a quasiment aucune force pour s’opposer au mouvement dans ce plan.
« Mais tant que les conditions ne sont pas remplies, tout tombe tout droit ! »
Et ici, les conditions ne sont pas remplies pour s’opposer au mouvement vers le bas puisque les structures de maintien sont dynamitées au fur et à mesure... d’où que la direction de moindre action est vers le bas. C’est pourtant simple, non ?