De toute façon, pour les équations, puisque je pars de l’hypothèse de l’utilisation des explosifs, elles sont assez simples.
Il suffit de reprendre la figure 2 de bazant, (en bas) page 22
http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf
et de renommer crush-dow en blow down (exploser ce qui est en bas) et blow-up (exploser ce qui est au-dessus)
Pour le premier cas,
1. la zone A est composée des étages inférieurs, en équilibre statique, sans mouvement.
2. la zone B est la zone de dynamitage qui progresse de haut en bas :
Dans cette zone, la direction de moindre action, est contenue globalement dans le plan horizontal, toutes les vitesses des débris sont horizontales. Ils sont éjectés de part est d’autre du WTC
L’équation du mouvement revient donc, pour chacun des débris de l’explosion, à l’équation du mouvement dans un champ de pesanteur avec vitesse initiale, c’est à dire en forme de demi-parabole.
3. la zone C est celle des étages supérieurs. la direction de moindre action pour ceux-ci est vers le bas, puisqu’ils ne sont maintenus par rien. l’équation du mouvement revient à une chute libre sans vitesse initiale, donc une droite verticale. On peut envisager cela dit que l’énergie des explosifs provoque une légère poussée vers le haut qui le ralentit dans sa course. C’est donc une chute libre sans vitesse initiale avec frottement visqueux
Quant aux équations modélisant un effondrement « naturel », je les laisse à Bazan, puisque c’est son hypothèse. Il doit les réécrire en prenant en compte les mouvements dans le plan horizontal sans les trafiquer par des paramètres. Il doit d’abord s’assurer de l’effective rupture des colonnes au niveau de la zone d’impact.
Ensuite il doit ajouter le bilan des moments des forces sur la partie qui tombe, en remarquant que sur l’extrémité de la colonne au contact des étages inférieurs, il y a une force de réaction qui s’applique, mais qu’il n’y en a aucune à leur extrémité supérieure, la gravité, elle s’appliquant au milieu. Dans un tel cas, le seul degré de liberté sera à l’extrémité supérieure des colonnes, le bas étant « tenu » par le contact avec les étages inférieurs. La résultante des forces aura donc un moment qui fera partir les colonnes dans un mouvement de rotation autour du point de contact et les fera basculer dans le vide. Si les accroches des colonnes lâchent, le bloc se scindera et les débris basculeront de tout coté... etc
Enfin, bon, c’est à Bazan de faire correctement son travail à partir des hypothèses qu’il envisage, surtout que c’est au frais du contribuable américain.