Par Cascabel
(xxx.xxx.xxx.181)
7 septembre 10:41
« C’est un dialogue qui est rompu : on a un refus des jeunes de
considérer les forces de l’ordre, et également un refus de la police de
se soumettre à un règlement. Quand vous revoyez ces images de policiers
qui bafouent leur code de déontologie […] »
Le bon prétexte.
Il y a un soucis, les pompiers et même les
médecins se font caillasser. Moi même, quand j’ai dû réaliser une étude
urbaine j’ai été empêcher de prendre des photos dans la rue par une
bande de « jeunes ». Pourtant je ne suis pas policier. Une de mes
connaissances a eu moins de chance que moi et s’est déjà fait frapper
par une bande pour avoir pris des photos.
Oui ??
Et si on s’intéressait aux causes de ce « souci » , au lieu d’en dénoncer, comme d’habitude, les effets ?
Si on parlait de la suppression de la police de proximité, et de tous les intermédiaires sociaux, qui permettaient d’éviter de mettre le feu aux poudres, d’entretenir une relation avec la population des quartiers difficiles ? .
C’est bien l’omniSarkozy et la droite qui, depuis des années, n’ont cessé de jeter de l’huile sur le feu par les mesures prises, les discours tenus, non ?
Pour une fois qu’une journaliste fait enfin vraiment son boulot, et pose de vraies questions, il serait peut-être temps de remettre en cause une politique qui n’a cessé d’agrandir le fossé entre la police et les citoyens, conduisant à la fracture que l’on constate, au lieu de venir chialer sur les effets directement liés à cette politique du pire !