Il ne faut pas oublier également que ce management « de la peur » a pour conséquence immédiate, non seulement le suicide des plus faibles, mais aussi une gestion abominable et même malhonnête des clients. Il ne se passe pas un jour sans voir des plaintes pour faux, abus de position dominantes, extorsion de fond, et autres joyeusetés. Tout ceci parceque la pression oblige a « vendre toujours plus », mais que les competences (et les moyens) ne permettent pas d’arriver aux objectifs. Alors on se met d’abord a mepriser le client (vous n’avez pas le choix, c’est comme ça !), puis on commence a tricher (on rajoute des options discretement a l’insu du client), et on fini par creer un monde kafkaïen ou le client n’est plus qu’un numero dont la seule fonction est d’assurer la prime de fin de mois et le regard bienveillant du chef de service.
Tout cela est le fruit le plus concret de cette politique, le suicide n’en est malheureusement pour les victimes, que l’une des consequences.
bref une mauvaise entreprise se reconnait a son taux de suicide interne elevé et a son trop grand nombre de plaintes clients, l’un ne va pas sans l’autre.
Et on en résoudra pas le problème des suicides sans résoudre le problème des clients
Enfin le dernier point pouvant expliquer cette situation, c’est le passage du public au privé
Ce passage a eu un effet desatreux par le simple fait que beaucoup de chefs actuels sont des anciens employés parvenus à ce stade, grâce a la promotion automatique au temps, chere a la fonction publique. Le problème c’est qu’ils n’ont pas toujours les compétence de manager. Or ces chefs se sont retrouvé face au defi de la privatisation et à la pression du profit immédiat. Malheureusement ils n’ont pas ete capable de gerer cette situation